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Catégorie : Le saviez-vous ?

Bien choisir sa tenue de combat

Bien choisir sa tenue de combat

Cette rubrique traite des tenues de combat, pourquoi « LES » tenues, parce qu’avec l’évolution des textiles je ne pense pas qu’une tenue tout coton toute saison soit réellement opérationnelle, je présenterais donc ce qui pour moi pourrait être un ensemble de combat réaliste, mis à part la veste pluie (pour certaines occasions) seules les tenues présentées maintenant sont portées extérieurement, elles possèdent donc des coupes le plus proche possible de manière à avoir toujours la même configuration d’emport.


Les vestes : Pour le temps chaud nous utiliserons une chemise/polo de combat, dont le corps est réalisé dans une matière hydrofuge qui doit bien descendre sur les reins, les épaules et les manches étant dans la même matière que la veste de combat, avec éventuellement des empiècements textiles aérant sous les bras, elle ferme avec une fermeture éclair dont la partie basse doit se trouver au niveau du plexus solaire pour être la moins gênante possible avec le port des plaques balistiques, elle dispose d’un petit col montant, elle aura seulement deux poches au niveau des biceps fermant par fermeture éclair s’ouvrant verticalement, ces poches doivent être à soufflet sur leur face inférieure et arrière et posséder à l’intérieur un dispositif pour pouvoir fixer une drisse, mais également sur sa partie inférieure un œillet cousu pour l’évacuation de l’eau, elles sont recouvertes d’empiècement velcro pour y fixer des insignes divers, le bas des manches possède un dispositif de serrage par velcro ; ce vêtement peut servir pour certaines situations de 1° couche, un deuxième modèle avec le textile du corps plus épais pour les saisons plus fraîches pourra éventuellement être réalisé.


Pour les températures douces, le haut sera constitué d’une chemise réalisée dans un textile léger et solide renforcé rip stop, et étant résistant aux fortes chaleurs voir ignifugé, elle possédera les même poches de manches que la chemise/polo, en revanche elle possédera des renforts aux coudes susceptibles de recevoir des dispositifs en mousse de protection, les épaules sont lisses de toutes coutures, elle possède un col droit et le vêtement ferme avec des boutons cousus soit aux fils ou de type « Canadien » et dissimulés sous pattes, deux poches verticales du même genre que la veste pluie, c’est-à-dire à l’avant coté bras et fermant par fermeture éclair , l’intérieur de ces poches est réalisé dans une matière très légère genre mailles plates très serrés, ce vêtement est porté toujours rentré dans le pantalon pour cela il doit être suffisamment long.


Pour les temps froid et humide la veste sera constituée d’une veste type soft Shell, elle possédera les même poches que la chemise de combat, en revanche elle fermera par fermeture éclair, elle possède un dispositif de protection aux coudes, mais sans le dispositif pour les mousses, elle est coupée courte sur l’avant et descend un peu sur les fesses, le bas des manches aura le même modèle de serrage que la chemise (pas de pattes semi rigide) et le col montant ne sera pas trop grand car cela peut gêner la mise en joue de la crosse de l’arme.
Ce vêtement est très polyvalent, il sera utilisé également comme vêtement de protection, il est chaud et coupe-vent, solide, respirant, déperlant, bien entendu il n’est pas magique, mais jusqu’à un certain point il résiste à la pluie, et tient chaud sans trop, permettant de le porter pour beaucoup d’activités dynamiques, c’est pour cette raison que je le classe dans les vêtements de combats.
Les pantalons : Nous en distinguerons deux modèles, tout d’abord le modèle léger, pour les temps doux, confectionnés dans la même matière que la chemise, il se veut léger, rapide à sécher, et solide, je vais décrire la coupe qui pour moi serait idéale, car malgré l’abondance des produits je ne l’ai jamais trouvé, il devrait comporter deux poches cargo placées hautes sur les cuisses c’est-à-dire que le fond de celle-ci peut être atteint par les mains dans la position du garde à vous, un passant élastique large pour retenir un chargeur est cousu à l’intérieur, il peut retenir d’autres objets mais sa fonction 1° est pour un chargeur de fusil, une bande de nylon large est cousu sur le fond de ces poches pour les renforcer, elles ont un soufflet sur leur arrière ainsi que trois plis Watteau sur l’extérieur, (type BDU US) elles ferment par boutons cousus ou « canadien » sous pattes, elles possèdent un œillet d’évacuation de l’eau brodé, les poches à main sont de coupe semi horizontale comme sur les jeans, l’intérieur est réalisé dans un tissu plus léger encore que l’ensemble voire en maille très serrées, à l’intérieur de la poche droite un petit empiècement de 3×3 cm sera réalisé pour bloquer les petits objets (pièces de monnaies), pas de poches arrières, ou deux poches portées hautes sans fermetures elles peuvent servir à porter un chargeur leur profondeur équivaut à la moitié d’un chargeur 30 coups type ar15, elles doivent permettre de s’asseoir avec un chargeur sans gêne ; il ferme sur le devant par une patte velcro et fermeture éclair sous patte ou boutons (boutons étant préférable), sur son tour de taille sont disposés des passants à ceintures, mais il dispose de pattes de réglages élastiques réglables par système velcro, la partie arrière sur les reins est légèrement rembourrée, il dispose de renforts aux genoux de la même matière que l’ensemble, avec possibilité d’y glisser un renfort en mousse, et le bas sera droit, il sera fermé en le rentrant dans un élastique placé sur la chaussure, élastique toujours mis en place.
Pour les temps froids nous disposerons d’un pantalon identique dans sa coupe, mais réalisé dans une matière de type stretch, qui reste léger, séchant vite et conservant la chaleur, seule différence : sur le bas intérieur du pantalon une bande velcro femelle sera disposée de manière à recevoir une petite guêtre en nylon qui viendra recouvrir la chaussure, éventuellement les poches cargo peuvent être dans la même matière que le pantalon précédent.

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Comment régler correctement son porte-plaques 5.11 TacTec Plate Carrier ?

Comment régler correctement son porte-plaques 5.11 TacTec Plate Carrier ?

Au travail ou pendant les séances de sport (ou même les 2 !), certains choisissent d’être accompagné d’un porte-plaques. Pour régler celui-ci, il faut tout d’abord savoir comment le porter correctement, c’est-à-dire, à quel niveau doivent se situer vos plaques de protections balistiques (ou lestées, selon l’emploi du porte-plaques). Ces dernières doivent couvrir les organes vitaux que sont le cœur, les poumons, etc… Il faut donc les positionner de la meilleure manière ! Le haut de votre plaque doit arriver juste sous le niveau de votre incisure jugulaire, plus simplement : le creux formé par le haut de votre sternum et vos deux clavicules, voyez plutôt :

Vient ensuite la question du confort et de la liberté de mouvements. De manière générale, cela varie en fonction des préférences de chacun. Mais je vous conseille de porter votre porte-plaques le plus près du corps possible sans vous sentir étouffé, ainsi, il suivra au mieux vos mouvements sans se balancer sur vous.

Vous l’aurez donc compris il faut donc régler votre porte plaque 5.11 en hauteur et en largeur !

Avant de commencer à régler, il vous faut au préalable insérer vos plaques balistiques dans votre porte-plaques. Elles s’insèrent comme ceci, par le bas :

Et doivent être maintenues en place par les 4 sangles à l’intérieur du compartiment, comme cela :

Vos plaques doivent être enfoncées le plus haut possible dans votre porte-plaques et ensuite maintenues en place par les sangles verticales. Les sangles latérales servent à centrer vos plaques.

Une fois vos plaques fixées à l’intérieur, venons-en au réglage de la taille. Pour ceci, ouvrez la face arrière de votre porte-plaques :

Vous y trouverez le surplus de MOLLE latérale, ainsi qu’un câble noir qui part du bas de la face arrière de votre porte-plaques et qui va jusqu’au haut de la face avant : il s’agit en fait du système de délestage rapide de votre porte-plaques.

Tirez le câble de son logement situé au bas de la face arrière et faite le remonter jusqu’aux bretelles de votre porte-plaques. Ouvrez les bretelles et continuez à tirer le câble noir, une fois les bretelles ouvertes et le câble sorti, vous vous apercevrez que vos bretelles sont en deux parties :

Il vous suffit maintenant de repositionner les deux parties comme vous le souhaitez pour donner plus ou moins de longueur à vos bretelles :

Une fois positionné, il faut repasser le câble en faisant des « dessus dessous » dans les passants des deux parties des bretelles, un peu à la manière d’un tressage MOLLE :

Une fois les bretelles tressées, vous pouvez les refermer et faire passer le câble dans son guide jusqu’au bas de la face arrière de votre porte-plaques :

Arrivé en bas du guide vous pouvez maintenant régler la largeur de votre porte-plaques en laissant sortir plus ou moins de MOLLE vers l’extérieur :

Une fois la taille choisie, il suffit de finir le tressage en « dessus dessous » avec le câble noir et ranger le surplus de câble dans le logement dont vous l’avez sorti au départ :

Vous pouvez maintenant refermer la face arrière et enfiler votre gilet qui est désormais à votre taille ! Cependant, pas d’inquiétudes : il se peut que vous aillez besoin de plusieurs essais pour trouver LE réglage parfait, mais une fois ajusté vous n’aurez plus à y toucher…

Si vous avez une question concernant le réglage ou butez sur un point, n’hésitez pas à nous appeler en boutique.

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Quels sous-vêtements porter sur le terrain ?

Quels sous-vêtements porter sur le terrain ?

Les sous-vêtements sont très importants car ce sont eux qui sont en contact direct avec le corps, ils sont nommés également 1° couche dans le domaine de la randonnée ou activité en plein air ; Pour ces vêtements seuls les textiles de qualités doivent être choisis, et en particulier leurs qualités de thermorégulation, antibactérienne, et si possible leur résistance aux fortes chaleurs voir ignifugé.

Le vêtement haut : Il ne doit pas comporter de coutures aux niveaux des épaules et bien descendre sur les reins, son rôle est de tenir le corps au sec, ce n’est pas un vêtement chaud, j’en distingue trois modèles, tout d’abord celui utilisé pour les saisons chaudes, très léger à manches courtes, avec éventuellement des aérations sous les bras et un col rond ou en V ; puis un modèle tout temps à manches longues col rond ( Lifa , carline) et enfin éventuellement un pour la saison froide un modèle identique au précèdent mais très légèrement plus épais.
Ils sont employés de la manière suivante : en été, port sur l’homme du modèle court, emport du modèle tout temps ; en général, port du modèle tout temps, emport du modèle très légèrement plus épais.
Le vêtement bas : Il doit être de type cuissard, les coutures ne doivent pas être gênantes aux zones de frottements, l’élastique de tour de taille doit être de type plat et large, de plus le vêtement doit comporter une ouverture sur le devant, pour éviter les mouvements de l’élastique lorsque l’on doit uriner, on choisira si possible également un modèle été, un modèle tout temps, et éventuellement un modèle plus chaud, emporté de la même manière que pour le haut. Éventuellement le modèle chaud pourra être un modèle long.
Cet ensemble haut, bas, doit être bien contre le corps, agréable à porter, le haut bien rentré dans le bas avec le moins possible de zones de frottements notamment dans le dos .
Les chaussettes, pour ces effets aucune solution ne fait l’unanimité, en partie parce que chacun cherche la chaussette magique qui ne fait pas mal aux pieds même après un raid de 100 km, « ça n’existe pas » tout d’abord elles doivent être choisies à la bonne taille, avec des renforts aux points de friction, et dans des matériaux conservant leurs propriétés même mouillés et séchant rapidement ; là aussi nous choisirons un modèle temps chaud, un modèle tout temps et un modèle temps froid ; deux grands types se distinguent les mi- mollet, et celles montantes sur le mollet, les montantes sont de port plus sûr car le maintien est meilleur, elles ont moins tendance à tomber, en général elles ont une durée de vie plus longue car les élastiques de retenue sont moins sollicités, les modèles tout temps et temps froid doivent être de ce type, le type mi- mollet peut être choisi pour le modèle temps chaud, mais attention, là, seul les enseignes de référence doivent être choisi, car le maintien à mi mollet demande des qualités de fabrication très pointues, en particulier le tissage des élastiques, car il n’est pas possible d’avoir les chaussettes qui tombent en mission, en cas de doute choisir la plein mollet plus légère pour le modèle chaud, les chaussettes plein mollet de plus peuvent être roulées sur la chaussure de manière à dégager le mollet ; elles seront emportées, soit comme pour les effets haut bas un modèle de chaque , soit deux modèles identiques une sur l’homme l’autre emporté.
Certaines chaussettes techniques sont plus particulièrement prévues pour les chaussures doublées en gore tex, si vos chaussures le sont ? s’orienter éventuellement sur ce choix.
Voilà pour la rubrique contre le corps, bien comprendre que la fonction première de ces vêtements est d’évacuer le plus vite possible la transpiration, mais également de pouvoir être lavée facilement, même sur le terrain si la situation le permet, et de sécher très vite, ce qui permet d’avoir contre son corps des vêtements propres, les autres vêtements ne pouvant pas être nettoyés de la même manière, de plus ces vêtements sont les seuls à être pris en double en mission, même s’ils ne sont pas lavés ils seront changés dès que possible, idéalement par exemple en hiver pendant un arrêt long en zone de sûreté, le soir changer ses chaussettes, mettre celles portées dans les poches à mains du pantalon pour sécher, puis changer le haut pour le modèle plus chaud, aérer celui porté ou le glisser entre les vêtements chauds pour sécher puis dans le duvet, les remettre le matin, toujours un ensemble sec à disposition.

Cet ensemble sec sera toujours emporté, mis dans un sachet étanche, celui-ci ne prendra que peu de place et de poids, tout le confort minimum se trouve dans la qualité de ces effets, d’excellents produits sont disponibles sur le marché, si on ne reste que sur des qualités hydrofuges et antibactériens ou anti UV, le choix est immense en revanche si l’on rajoute ce qui me semble essentiel c’est-à-dire une résistance aux fortes chaleurs voir ignifuges le choix se rétrécit, mais souvent gage de qualité.
Poids, à titre indicatif en faisant la moyenne des produits : Haut 150g , bas 120g, chaussettes 300g, sachet étanche 30g, totale du sac toute mission 600g environ.

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Quels vêtements choisir contre le froid et la pluie ?

Quels vêtements choisir contre le froid et la pluie ?

Ce sont les vêtements dont le rôle est de tenir chaud. Ils seront donc dépouillés de tout artifice inutile. Pour moi seul, deux types de vêtements suffises à cette fonction.

Haut technique, c’est un vêtement qui se porte directement sur la couche « contre le corps ». Il ne doit pas comporter de coutures aux niveaux des épaules, bien descendre sur les reins, avoir un col montant sur le cou avec une fermeture éclair de qualité, ne descendant qu’à mi-poitrine, et éventuellement des manches descendantes avec un passage pour le pouce. Ce dernier dispositif est surtout destiné à ne pas avoir de rupture au niveau des poignets quand on porte des gants.
Ce vêtement léger, appelé aussi seconde couche, est également souvent présenté par les fabricants sous un numéro rappelant le grammage du textile employé ou leur poids. Pour ce type en général : 200,210,ou 360 ,400, voire plus, mais nous resterons dans cette catégorie, ainsi que dans cette gamme de poids. Idéalement, il faudrait en avoir un de chaque, cependant un seul sera emporté, par exemple : gamme 200,210 pour les saisons printemps-été, 360,400 automne-hiver, mais il doit être possible de les porter l’un sur l’autres.
Cet effet doit garder la chaleur même humide, car il se porte sur la première couche qui évacue la transpiration, et bien sûr sécher rapidement. D’excellents produits sont disponibles en différents textiles (polaire, polartec, mérinos etc..) bien que moins important que pour la série « contre le corps » il peut être également ignifugé.
Cette série de vêtements contre le corps et les chauds, peuvent provoquer rapidement des mauvaises odeurs , et de l’électricité statique, mais comparé à leurs avantages en terme de poids performance, ces points restes négligeables.
La grosse, c’est l’effet chaud par excellence ! De type doudoune, elle doit comporter deux poches à mains se refermant par fermeture éclair, être ample, fermer par des élastiques aux manches, avoir un col montant sur le cou, mais pas au-dessus du menton, fermer par une fermeture éclair complète, descendre sous les fesses. Elle peut être réversible, claire, foncée, et doit être adaptée aux températures rencontrées : confort à –5°c me paraît suffisant, elle doit pouvoir être portée par-dessus les plaques balistiques.
Ce type de vêtement chaud à l’avantage d’être relativement léger et compressible, c’est l’élément confort des vêtements emportés , elle peut être garnie en synthétique ou partiellement en plumes, la synthétique sera plus lourde mais plus facile d’entretien, la plume sera plus compressible et à poids égal plus chaude, mais d’un entretien plus délicat.
Le poids des grosses varie entre 400 et 600gr pour les plus techniques.

La veste pluie, elle, est destinée à protéger de la pluie et du vent. Elle est confectionnée en matière étanche et respirant de qualité type « Gore tex », sans aucunes doublures. Sa taille doit lui permettre d’être portée par-dessus « la grosse », tout en restant mobile c’est-à-dire capable d’épauler son fusil sans gêne. Elle possède une capuche avec une visière qui peut être portée par-dessus le casque muni de son dispositif de vision de nuit, mais pouvoir être réduite par un dispositif quand celui-ci n’est pas porté. Elle se roule pour former un col, et le bas des manches se serre par une patte velcro (pas de patte en plastique semi rigide). Le vêtement ferme par fermeture éclair, et possède aussi deux poches à l’avant, placées verticalement, fermant par fermeture éclair, et pouvant être ouvertes et fermées par le bras du même côté que celle-ci, puis une poche sur chaque bras au niveau des biceps fermant également par fermeture à glissière à ouverture verticale, avec le même principe de drisse que décrit à la rubrique « les combats ».Elle se porte également sur les plaques balistiques.
Le poids de ces vestes se situe entre 500 et 600 g.
Le pantalon pluie, de la même matière que la veste, ferme à la taille par un élastique réglable par bloqueurs. Le bas des jambes jusqu’aux genoux possède un soufflet fermant par fermeture éclair, permettant de l’enfiler plus facilement avec les chaussures. Il dispose également de deux ouvertures permettant d’accéder aux poches du pantalon de combat.

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Retour d’utilisation SUREFIRE M300C

Retour d’utilisation SUREFIRE M300C

Lorsqu’il s’agit d’optimiser l’usage d’une arme d’appui, l’ajout d’une lampe est tout aussi important qu’une aide à la visée. Mais quand  l’armement utilisé est compact et léger pour répondre à des contraintes missionnelles de discrétion et de rapidité, toute amélioration doit impérativement conserver ces deux aspects.

Aussi, la recherche d’une lampe pour nos HK UMP a-t-elle logiquement abouti à la Surefire M300C. Bouton pression protégé par couronne pour éviter tout allumage intempestif, vis de fixation « imperdable » et affinée, une seule pile CR123, pas de câble… Simple, légère, efficace, robuste et peu onéreuse. Car sa petite taille n’est pas au détriment d’une puissance à elle seule suffisante pour constituer un solide moyen de force intermédiaire.

Utilisée en appui lors d’interventions de nuit, l’éclairage produit rempli d’une seule pression plusieurs fonctions : tout d’abord, il aveugle et désoriente la cible, ce qui constitue fort heureusement dans la plupart des cas une garantie de ne pas avoir à faire usage du support auquel est fixé la lampe. Ensuite, il fourni au tireur une vision parfaitement claire non seulement de la cible mais également de son environnement proche, par exemple les autres occupants d’un véhicule et les équipiers, permettant le cas échéant un tir discriminant précis. Enfin, il offre aux opérateurs appuyés au contact un environnement lumineux et sécurisé pour agir rapidement.

La M300C est ainsi la solution idéale pour adjoindre un éclairage tactique efficace et fiable à une arme compacte sans pour autant omettre la problématique économique incontournable de nos administrations et, austérité oblige, de bon nombre de particuliers désireux de s’équiper convenablement au meilleur coût.

Contrat rempli : opérateurs satisfaits, luminothérapie approuvée !

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Comment monter un TARP (Snugpak) ?

Comment monter un TARP (Snugpak) ?

Comment monter un TARP ?

Mais d’abord, kézako ? Un TARP est tout simplement une bâche étanche. Cette étrange appellation trouve son origine dans l’association de « tar » (goudron en anglais) et « pall » (tissu en anglais). Chez Terräng MP-Sec France, vous retrouverez deux tailles de TARP : un 2m x 2m et un 3m x 3m, de la marque Snugpak.

Le TARP reste le moyen le plus simple et le moins onéreux pour se confectionner un abri pour pouvoir y passer la nuit, protégé de l’humidité et du vent. Un bon tapis mousse, un bon sac de couchage ou un poncho liner et c’est parti pour une bonne nuit de repos, ou pas, dans la nature, hostile, ou pas 😉

Il existe plusieurs façons de monter son TARP, voici quelques exemples de montages :

  1. De mon point de vue, celui-ci est plus adapté aux environnements ensoleillés, car il y a trop de passage pour l’air et la pluie sous l’abri.

2. Là, nous sommes déjà sur de l’abri un peu plus poussé, qui demande un petit peu plus de temps à monter, mais forcément, il est plus efficace.


Après quelques années à avoir monté ma « bâche » de nuit, avec un minimum de temps pour l’installer, et de manière sioux, la manière la plus simple est à mon goût celle que tous mes instructeurs m’ont enseignée : Une drisse, ou paracorde tendue entre deux arbres. Comme nous avions une bobine de 50m chacun dans notre sac, on déroule 10m, on tend et c’est partis !

La bâche en mode canadienne, 4 piquets ou 4 morceaux de bois aux 4 coins (préalablement préparés avec : soit de l’élastique de tente que l’on trouve en magasin spécialisé, ou, carrément, de la paracorde). Et ça donne ça :

Cela reste discret dans un environnement très feuillu, et cela permet vraiment de rester à l’abri lorsque la pluie s’invite dans la mission.

Bon bivouac 😉

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Retex duvet ANTARCTICA – Erik LEDROIT (Le Bivouac)

Retex duvet ANTARCTICA – Erik LEDROIT (Le Bivouac)

« Entre le duvet Antarctica de Snugpak et moi, c’est une histoire de 20 ans. 20 ans de partage d’émotions, d’aventures et de confort.

Quand j’ai acheté ce duvet, je crapahutais en montagne, de plus en plus haut, de plus en plus tard en saison, de plus en plus froid. S’est donc posé le problème de trouver un couchage chaud qui ne remplissait pas mon sac à dos et qui ne pesait pas 3 tonnes.

Alors, j’ai cherché, comparé, interrogé … et je suis tombé sur l’Antarctica. Son nom me faisait déjà rêver …  Mais pour pouvoir rêver, il faut passer une bonne nuit, alors, regardons-le de plus près :

Game de température : -20°C à -50°C. Ca paraît bien bas à première vue, mais après une journée bien remplie, la fatigue aidant, on a froid. Et quand on a froid, on ne dort pas ou alors mal et le lendemain, c’est pire. J’ai  utilisé ce duvet à des températures à peine négatives. Le lendemain, je me réveillais les pieds sortis du duvet grâce à sa fermeture éclair à double curseur qui permet de l’ouvrir par le bas, et bien sûr, je n’avais gardé aucun vêtement. La température la plus basse à laquelle j’ai utilisé ce sac était entre -30°C et -35°C. La journée avait été rude : l’effort, le froid, le vent, la neige … J’ai dormi comme un loir, d’une traite. J’avais quitté mes chaussons de bivouac, mon caleçon en mérinos, mais j’avais gardé mon Tee-shirt. Prêt, le matin à remettre ça.

Mes chaussettes, les semelles intérieures de mes chaussures et mes sous vêtements de la journée avaient passé la nuit avec moi, dans le duvet : ils étaient secs. L’Antarctica évacue la vapeur. Couchez-vous à -10°C avec votre polaire car vous claquez des dents, vous vous réveillerez après une heure ou deux en sueur, mais le matin, tout est sec. Votre transpiration aura condensé sous le duvet, contre le tapis de sol. En quelques minutes, retourné au vent, il sera entièrement sec.

Son poids : moins de 3 kg pour ces capacités, c’est très bon. Ceci est du à ses fibres de garnissage qui ont un gonflant exceptionnel. On s’en rends compte dès le matin de la première nuit d’utilisation : bourrez le duvet dans son sac de compression, arrivé à la moitié, on se demande comment le reste va rentrer ! Et ça rentre. Puis, on le compresse et il trouve sa place dans le sac à dos.

Son prix : actuellement moins de 250 € : on ne trouve pas aussi bon rapport qualité / prix dans les gammes civiles.

Il y a 20 ans, mon choix était fait, il a fait les Alpes, la Laponie, le Groenland en hivernales, à pied, en skis, en motoneige, il est toujours là et franchement, je ne regrette pas mon investissement. Je le ressort de son placard fin février pour une nouvelle virée au Groenland. Températures attendues : entre -16°C et -25°C le jour. La nuit de 16h00 à 9h00 : enlevez 10 à 15°C … »

Nous remercions chaleureusement notre partenaire Erik LEDROIT, gérant du magasin Le Bivouac à Lyon, dans lequel vous pourrez retrouver ce duvet ainsi que toute la gamme Snugpak et bien plus encore. Suivez sa page Facebook ici !

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Pourquoi s’entraîner avec un gilet lesté ?

Pourquoi s’entraîner avec un gilet lesté ?

Détourné de son utilisation principale, le gilet lesté fait fureur dans les salles de sport et autres boxs de Crossfit. Mais pourquoi un tel engouement ?

Premièrement, car vous simulez une situation réelle de terrain avec les contraintes de charge, de mobilité et de chaleur. Si dans votre quotidien vous portez un porte plaques, il faut que vous sachiez vous mouvoir avec tout en supportant sa charge dans toutes les activités qui peuvent vous être demandées. De ce fait, la pratique d’un sport avec un gilet lesté est parfait pour habituer le corps à cela ! Vous vous entrainez uniquement en short, basket, t-shirt et seulement avec votre poids de corps ? Si oui, pensez-vous être capable une fois tout équipé (15-30kg en plus) de courir, porter un sac de munitions ou de tirer / porter votre camarade blessé qui lui aussi pèse 15 à 30 kg de plus, et tout ceci plusieurs fois – sans vous blesser ?

Si vous pratiquez le tir et que vous ne tirez jamais avec votre porte plaque, le jour où vous devrez tirer avec ce dernier sur vous, votre gestuelle changera et parfois vous devrez re-régler certains détails (sangles, crosse…), vous devrez adapter votre posture (être plus de face que de travers…) et ceci demande de l’entrainement. Mon petit conseil : portez votre porte plaques durant vos séances de tir le plus souvent possible pour vous habituer à son port.

Les autres types d’entrainement ne sont pas inutiles, loin de là ! Mais vous devez tout de même de manière constante intégrer des entrainements de forces où vous manipulerez des charges extérieures, et le plus simple est de commencer à bouger avec votre porte plaques. Pour la course privilégiez les sprints de 50 jusqu’à 400m pour préserver vos articulations, au-delà, préférez la marche avec des charges plus élevées. Pour les exercices types tractions / pompes / squats, mieux vaut la qualité que la quantité… Un placement corporel parfait et des rythmes d’exécutions explosifs sur le concentrique et contrôlés sur l’excentrique, vous recruterez ainsi un maximum de fibres musculaires et vous éviterez les blessures.

Et comme j’aime à le dire : n’oubliez jamais que la force est la qualité physique base de toutes les autres.

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Quelles sont les différences entre les Crossbow et les Crosshair de chez ESS ?

Quelles sont les différences entre les Crossbow et les Crosshair de chez ESS ?

Crossbow, Crosshair… Vous vous apprêtez à partir en mission, à réinvestir dans une paire de lunettes pour le tir, mais entre les deux modèles, votre cœur balance. Il est vrai qu’en apparence, ces lunettes sont très similaires… Mais en y regardant de plus près, elles ne sont pas fabriquées de la même manière. Décryptage.

L’histoire commence lorsqu’Oakley a racheté ESS. Les designers des deux marques se sont associés ensemble pour concevoir une nouvelle lunette avec un meilleur look que la ICE. On reconnait bien l’inspiration d’une Oakley M-Frame tout en restant sur les caractéristiques d’ESS : un très bon rapport qualité / prix, où les pièces sont interchangeables. C’est comme cela qu’est née la Crossbow ! Celles-ci sont dotées d’un nouveau type de monture. Sur leurs précédents produits, il n’y avait que la ICE qui était ajustable, et dont l’extrémité des branches pouvaient se tordre. La monture des Crossbow et des Crosshair est déjà préformée, c’est ce qu’on appelle la monture Trytech (monture précourbée avec 3 points de contact sur le visage, pas besoin de régler lorsqu’on les met sur le visage).

Mais alors, qu’elles sont les différences ? :

  • A première vue, la monture a la même forme. Néanmoins, la Crossbow comporte une finition caoutchoutée au niveau de l’extrémité des branches, qui rend celle-ci d’avantage confortable, que la Crosshair n’a pas. Les 2 ont les trous au niveau des branches pour y fixer le cordon élastique inclus à l’intérieur de la boite pour que les branches ne glissent pas.
  • La Crosshair a un design et des finitions légèrement plus simples que la Crossbow.
  • Les écrans sont compatibles, mais ne sont pas les mêmes d’origine. Sur une Crossbow, l’écran est doté d’un traitement anti-buée et anti-rayures beaucoup plus évolué (c’est d’ailleurs le plus évolué dans la gamme de lunettes balistiques ESS). Contrairement aux autres modèles, il y a une différenciation entre l’intérieur, qui est doté du traitement anti-buée uniquement, et l’extérieur, qui est doté du traitement anti-rayures uniquement. Cela prends un peu plus de temps en matière de production. C’est plus haut de gamme, mais cela peut également être un peu plus fragile (gare aux rayures à l’intérieur !). La Crosshair, elle, a le même traitement que la  lunette ESS ICE et que la plupart des autres marques de lunettes de protection balistiques, c’est à dire, un mix d’anti-rayures et d’anti-burée sur l’ensemble de la surface des verres. La Crossbow aura donc de meilleures performances à l’anti-buée. Pour l’anecdote, à l’époque, les lunettes ICE étaient les seules lunettes balistiques à verres interchangeables, et du fait que les branches soient plus fines et que la monture ne soit pas aussi ajustée au niveau du visage, il y avait toujours environ 1 cm d’espace entre le front et la lunette donc beaucoup de circulation d’air. A l’inverse, lorsque l’on porte une Crossbow ou une Crosshair, la lunette enveloppe beaucoup plus qu’une ICE, offrant une meilleure protection latérale : il n’y a quasiment pas de passage d’air à contrario de cette dernière.
  • La forme des écrans est sensiblement la même, mais celui de la Crossbow  est doté d’une légère prolongation sur chaque côté qui font qu’elles couvrent un peu plus. Les verres, eux, sont sans distorsion optique, comparé à ceux des ICE, par exemple. Très pratique pour les tireurs, cela vous permettra de ne pas être en décalage avec votre cible et de ne pas ressentir de fatigue visuelle lors de port prolongé.
  • TOUS les modèles sont balistiques chez ESS (solaires et lunettes de tir) . Elles sont aux normes américaines z87 ANSI, et aux normes européennes CE EN166 FTK, doté d’un marquage que l’on retrouve directement gravé sur le verre – obligation de la norme.
  • Et la Supressor ? Il s’agit d’une Crossbow au niveau des écrans avec la même qualité optique et anti-buée, mais la monture est bien plus courte, plus fine et très souple. Celle-ci ne se maintient pas pleinement sur le visage portée seule car elle a été développée pour être utilisée en conjonction avec un casque anti-bruit ou un casque car ce sont les coquilles et coussinets qui apporteront l’appui complémentaire sur les branches. Fortement plébiscitées pour le tir et par les militaires, la Crossbow Suppressor est beaucoup plus confortable grâce à ses branches qui se font oubliées. A la longue, les montures traditionnelles de lunettes balistiques appuient sur les tempes et cela rend les séances de tir très inconfortable. Portée sans casque, il suffit d’accrocher le cordon élastique pour bien plaquer la monture au visage néanmoins, CONSEIL, veillez à garder un léger jeu au niveau de l’élastique pour laisser passer l’air.

Pour une utilisation professionnelle, nous vous conseillons d’avantage le modèle Crossbow qui est plus complet et plus performant en utilisation régulière. En fonction du port d’un casque, ou de différents équipements, la buée s’évacuera mieux. De plus, les branches Suppressor sont si fines qu’on ne perd pas en atténuation sonore lorsqu’elles sont utilisées avec un casque anti-bruit puisqu’elles ne créent aucun vide entre le casque et la monture.

En revanche nous conseillons la Crosshair pour une utilisation plus occasionnelle ou si vous ne portez pas de ce casques ou d’équipements venant entraver la circulation et l’évacuation de l’air chaud sur le dessus de la lunette. Avec cette lunette, vous aurez tout de même le même look professionnel qu’avec le modèle Crossbow, et vous pourrez toujours faire évoluer votre protection et les performances en achetant séparément les pièces détachées Crossbow qui sont compatibles.

Voici les différentes configurations de lunettes ESS Crossbow et Crosshair disponibles :

Crossbow One : comprend une monture Crossbow avec un écran (clair, fumé ou polarisé) et une housse microfibre Crosshair One : comprend une monture Crosshair avec un écran (transparent ou fumé) et une housse microfibre
Crossbow 2LS : comprend une monture Crossbow avec deux écrans (un transparent et un fumé), un cordon élastique de maintien, une housse microfibre et étui rigide de rangement avec passant MOLLE au dos Crosshair 2LS : comprend une monture Crosshair avec deux écrans (un transparent et un fumé), un cordon élastique de maintien et étui de rangement souple
Crossbow 3LS : comprend une monture Crossbow avec trois écrans (un transparent, un jaune et un fumé), un cordon élastique de maintien, une housse microfibre et un étui rigide de rangement avec passant MOLLE au dos Crosshair 3LS : comprend une monture Crosshair avec deux écrans (un transparent, un jaune et un fumé), un cordon élastique de maintien et étui de rangement souple
Crossbow Suppressor One : comprend une monture Crossbow Suppressor avec un écran cuivre et une housse microfibre Crosshair 2X : comprend deux monture Crosshair avec deux écrans (un transparent et un fumé), un cordon élastique de maintien et étui rigide de rangement avec passant MOLLE au dos
Crossbow Suppressor 2X : comprend une monture Crossbow, une monture Crossbow Suppressor, deux écrans (un transparent et un fumé ou un cuivre en fonction du kit), un cordon élastique de maintien, une housse microfibre et un étui rigide de rangement avec passant MOLLE au dos

 

Système d’appellation des vêtements Arc’teryx

Système d’appellation des vêtements Arc’teryx

MP-Sec France distribue les vêtements et les équipements de la marque canadienne Arc’teryx. La collection LEAF est dessinée pour et par les opérateurs travaillant dans les conditions extrêmes. Découvrez toute la gamme et la signification du nom de chaque produit :

alpha

Alpha: des vêtements et accessoires spécialisés pour l’escalade et l’alpinisme : longueur et taille compatibles avec un harnais, poches poitrine accessibles tout en portant un sac-à-dos ou un harnais, articulation maximum pour les mouvements au-dessus de la tête, capuche compatible avec un casque, ourlet plongeant, ratio le plus élevé de durabilité au poids et accent mis sur les matériaux les plus légers.

betaBeta : des vêtements à utiliser en montagne toute l’année : longueur modérée, poches repose-main, poches intérieures, articulation modérée, de la place pour des épaisseurs multiples, capuche compatible avec un casque, et ourlet plongeant.

deltaDelta : des vêtements polaires de couche intermédiaire perméables à l’air aux degrés différents d’efficacité thermique.

ventaSoftshells Venta : des softshells respirantes et coupe-vent dans des degrés différents d’efficacité thermique, avec moins de stretch que la série Gamma. Très résistant à l’eau.

fissionFission : Comprends une couche isolante isolante type ATOM LT, des couches extérieures imperméables, isolantes et coupe-vent.

atomAtom : des couches intermédiaires isolantes fabriquées dans des matériaux synthétiques hydrophobes qui résistent à l’absortion d’humidité. Le tissu extérieur possède une finition qui évacue l’humidité.
rhoRho : Fait avec de la laine, des premières couches déperlantes et à efficacité thermique.

phasePhase : Fait en synthétique, des premières couches déperlantes pour les activités d’intervalles.

Système d’appellation des vêtements Arc’teryx LEAF :

svSV : Temps sévère : Utilise les matériaux les plus durables pour une utilisation prolongée et fournit la protection la plus complète contre les intempéries par les temps les plus sévères.

 

arAR : Toute l’année : Fournit de hautes performances et une protection contre les intempéries et caractérise une série d’options qui rend le vêtement polyvalent pour être utilisé toute l’année pendant des activités diverses.

 

mxMX : Temps mitigé : Conçu pour une utilisation mixte par conditions climatiques changeantes et pour des activités diverses en fournissant une haute durabilité, la respirabilité et la mobilité.

 

ltLT : Poids léger : Fabriqué dans des matériaux de haute performance ultra durables mais conçu avec une série d’options minimaliste et profilée pour fournir un poids très léger.

 

frFR : Résistant au feu : Fabriqué dans des matériaux résistants aux flammes et aux flammèches.

 

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Où acheter :

Vente aux particuliers

Vente aux professionnels