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Catégorie : Le saviez-vous ?

Comment entretenir votre bâton de défense ASP Friction-Loc

Comment entretenir votre bâton de défense ASP Friction-Loc

Le bâton ASP Friction-Loc en dotation au sein de la Gendarmerie et la Police Nationale française est un outil de haute qualité destiné aux professionnels de la sécurité. Ce bâton est fabriqué dans un acier 4140 extrêmement résistant, il est garanti à vie par ASP (Hors pièces d’usure : Pointe et clip de rétention). Afin d’optimiser l’utilisation sur la longue durée de ce formidable outil, voici quelques conseils d’entretien.


Le bâton de défense ASP Friction-Loc est un bâton qui se verrouille par friction lorsqu’il se déploie par inertie. L’usinage tronconique de précision (forme évasée) des segments permet leur verrouillage.

L’ouverture du bâton se fait par inertie, vers le haut (photo) OU vers le bas.

La fermeture se fait en frappant le bâton vers le sol à la verticale, ce qui a pour effet de déverrouiller les brins.

ATTENTION : La frappe seule déverrouille  les brins, il est INUTILE d’accompagner jusqu’au sol la fermeture du bâton. Il est simplement conseillé de l’accompagner sans pression.

L’entretien est tout SIMPLE : Déployez votre bâton Friction-Loc et essuyez le avec un chiffon sec.

Vérifiez que votre bâton replié ne s’ouvre pas sans résistance ou d’une manière intempestive. Vous pouvez régler le clip de rétention afin d’ajuster le déploiement et le bon maintien du bâton fermé.

Si le clip est cassé, voici comment le changer :

Clip de rétention

IMPORTANT : NE PAS LUBRIFIER lors de l’entretien car l’huile empêchera le blocage des segments.

 

 

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Comment mettre à jour sa caméra Mohoc ?

Comment mettre à jour sa caméra Mohoc ?

PROCEDURE de mise à jour du Firmware MOHOC

Mettez à jour votre caméra MOHOC avec le dernier Firmware pour améliorer les performances de la caméra, résoudre les bugs et avoir une meilleure connectivité Wifi avec les applications MOHOC APP Android et IOS. Il y a différents Firmware pour chacune des caméras MOHOC JOUR et MOHOC IR. Assurez-vous de télécharger la version appropriée qui correspond à votre caméra.

Avant de commencer assurez-vous que la batterie ou les piles disposent d’au minimum 25% d’énergie ou plus et que le WIFI soit sur OFF.

Etape 1 – Télécharger le Firmware

MOHOC: Téléchargez le dernier Firmware sur le site officiel de MOHOC  (Le fichier se nomme MOHOC_Update.zip ou MOHOC IR_Update.zip) sur votre ordinateur. Le nouveau Firmware à l’intérieur du fichier zip se nomme sd_sr12ra.bin ou sd_mohocir.bin pour la version IR

Etape 2 – Charger le Firmware sur votre carte Micro SD
Connectez votre carte micro SD à votre ordinateur en utilisant l’une des 3 options suivantes :

  1. Connectez la caméra MOHOC à votre ordinateur avec le câble USB fourni avec la caméra et mettez la caméra sur ON.
  2. Ou insérez la carte Micro SD dans votre ordinateur en utilisant un lecteur de carte USB.
  3. Ou insérez la carte Micro SD à l’aide d’un adaptateur SD au lecteur intégré de votre ordinateur.

Etape 3 – Charger le Firmware en utilisant un PC

  1. Cliquez sur l’icône Windows en bas gauche de l’écran et choisissez le répertoire Ordinateurpour accéder à l’explorateur Windows.
  2. Cliquez sur le répertoire Téléchargements (normalement au-dessous des Favoris) et localisez le fichier zip que vous venez de télécharger zip.

  3. Décompressez le fichier MOHOC_Update.zip: faites un clic droit sur le fichier et choisissez « Extraire ». Ne modifiez pas le répertoire de destination où seront extraits les fichiers
  4. Le dossier extrait s’appelle MOHOC_Update, il devrait se trouver à côté du fichier ZIP original. Ouvrez le nouveau dossier MOHOC_Update et localisez le nouveau Firmware bin
  5. Copiez et collez (ou glissez, déplacer) le fichier bin à la racine de la carte Micro SD. Ne pas mettre le fichier à l’intérieur d’un dossier présent sur la carte Micro SD (voir image ci-dessous). Lorsque que vous connectez la carte Micro SD à l’ordinateur celle-ci s’affiche comme un stockage amovible. Si vous avez plusieurs Firmware dans votre dossier de Téléchargements, sélectionnez celui qui se nomme exactement sd_sr12ra.bin. Ne pas utiliser les fichiers avec un numéro de version dans le nom comme sd_sr12ra.bin(1) ou sd_sr12ra.bin(2).

  6. Ejectez correctement la carte SD ; faites un clic droit sur le périphérique amovible et choisissez « Ejecter » (Assurez-vous que la caméra soit sur OFF).

Etape 4 – Charger le Firmware dans la caméra MOHOC

  1. Avec la camera sur OFF, débranchez la caméra du câble USB de l’ordinateur et insérez la carte Micro SD (avec le Firmware) dans la caméra MOHOC.
  2. Tournez la molette à gauche sur la position ON. Si vous tournez la molette sur la droite (enregistrement vidéo), le firmware ne se chargera pas.
  3. La mise à jour démarre automatiquement. La progression de la mise à jour s’affiche en % sur l’écran et une fois que la progression atteint 100% attendez 10+ sec que l’écran devienne noir et que la caméra s’éteigne automatiquement sans aucune vibration avec la molette toujours positionnée sur ON. Si votre caméra bloque à 100% et qu’elle reste allumée sans s’éteindre, cela peut venir du WIFI qui est peut-être réglé sur ON et le Firmware ne peut pas se charger. Voir les pannes possibles et les résolutions à la fin du document.
  4. Positionnez la molette sur OFF et attendez quelques secondes que la caméra soit bien éteinte avant de la rallumer.
  5. Repositionnez la molette sur ON. La caméra s’allume et attendez environ 30 sec que celle-ci s’éteigne et se rallume automatiquement avec le nouveau Firmware. Le Firmware est maintenant installé avec succès et la caméra est opérationnelle.

Le fichier .bin est automatiquement effacé de la carte Micro SD lorsque la mise à jour s’est correctement appliquée par-dessus l’ancienne version du firmware de la MOHOC.

Recommandations utiles après la mise à jour du Firmware :

  1. Reformater la carte Micro SD, après avoir sauvegardé les fichiers importants, cela améliore les performances de la carte SD et de la caméra. Nous recommandons de formater la carte Micro SD à partir de la caméra plutôt que d’un ordinateur (Dans le menu de la caméra, sous-menu « SD card »)
  2. Vous pouvez confirmer la bonne version du Firmware installé dans le menu de la caméra, sous-menu « Camera Device »

Problèmes possibles et résolutions :

Si le WIFI de la caméra est sur ON lorsque vous tentez de charger le nouveau Firmware, suivez ces instructions si la caméra reste bloquée à « UPDATING…100% » sur l’écran :

  1. Tournez la molette sur OFF,
  2. Enlevez la batterie,
  3. Enlevez la carte Micro SD et la mettre dans un lecteur pour la visualiser dans un ordinateur,
  4. Effacez le fichier .bin de la carte Micro SD,
  5. Réinsérez la batterie et la carte Micro SD dans la caméra et tournez la molette sur ON,
  6. Allez dans le menu de la camera et mettez le WIFI sur OFF,
  7. La caméra est maintenant prête; suivez les instructions de mise à jour à partir de l’étape 1,
  8. Si rien ne passe lorsque vous tentez de mettre à jour la caméra, il est possible que vous n’ayez pas le dernier Firmware ou pas le bon firmware qui correspond à votre caméra,
  9. Veuillez vérifier la version du Firmware et le modèle de caméra dans les réglages et réessayez.

 

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Bien choisir ses chaussures

Bien choisir ses chaussures

Marcher est une action que l’homme pratique tous les jours et cela depuis quelques millénaires. De facto il doit protéger son capital santé qui est, tout le monde le sait mais le ressent différemment, ses pieds, d’où l’importance du bon choix de la paire de chaussettes à utiliser mais aussi et surtout d’une bonne paire de chaussures… En effet les chaussures font partie de la base de votre équipement. Que vous soyez opérateur en unité des forces de l’ordre, forces armées ou bien randonneur, tout votre corps est supporté par vos pieds.

Pour un bon choix de chaussures la première question à se poser est :

Dans quel environnement allez-vous progresser ?

DESERT : Erg ou Reg ?

Erg : désert de dunes

L’utilisation d’une membrane imper-respirant pour ce type d’environnement n’est pas à écarter mais à réfléchir car une chaussette technique peut-être adaptée. Pour cela nous conseillons les modèles LOWA ZEPHYR Mid et Hi avec ou sans Gore-Tex coloris désert ou coyote ainsi que 5.11 speed 3.0 désert.

Reg : désert de pierres

Les roches en milieu désertique sont très abrasives, privilégiez des chaussures dont les composants sont efficaces, durables et dont la semelle est renforcée. Nous vous conseillons les modèles LOWA Z-6 – Z8 avec ou sans GORE-TEX coloris désert ou coyote OP non goretex et la.

Zéphyr désert – Lowa (liens : pros / particuliers)

Speed 3.0 désert – 5.11 (liens : pros / particuliers)

JUNGLE :

Nous vous conseillons pour ce type de terrain de vous orienter sur des chaussures de type « jungle » compromis Cordura/Cuir avec œillets d’évacuation d’eau permettant d’éviter les bactéries de s’installer et de se multiplier ainsi qu’une semelle d’usure avec relief anti boue. Pour cet environnement, notre sélection serait le modèle LOWA JUNGLE BOOT ou 5.11 SKYWEIGHT RAPID DRY.

Jungle boot – Lowa (liens : pros / particuliers)

Skyweight rapid dry – 5.11 (liens : pros / particuliers)

URBAIN :

En fonction de la zone du globe où vous vous trouvez, n’écarter pas la possibilité de vous équiper de chaussures avec membrane imper-respirant de type GORE-TEX, avec dans le meilleur des cas, des semelles hydrophobes afin d’éviter de glisser sur les surfaces métalliques, chaussées, pavés, carrelages…

Le modèles LOWA INNOX GTX, ZEPHYR GTX Mid et Hi de coloris noir ou wolf ainsi que 5.11 HALCYON PATROL seront parfaits à cet usage.

Innox gtx – Lowa (liens : pros / particuliers)

Halcyon patrol – 5.11 (liens : pros / particuliers)

FORÊT et relief exigeant :

Nous vous conseillons des chaussures avec membrane imper-respirant de type GORE-TEX maintenant parfaitement votre cheville avec semelles d’usure à relief accrochant le sol, notamment sur les surfaces rocailleuses et boueuses.

Nos avis pencheront plus pour les modèle LOWA Z6 GTX , Z8 GTX et MOUNTAIN GTX en fonction de la tige que vous souhaitez par rapport à votre taille et la charge portée.

Z6 – Lowa (liens : pros / particuliers)

Moutains boot – Lowa (liens : pros / particuliers)

Quel va être votre activité ?

Selon si vous êtes statique ou en mouvement, équipé lourdement ou non le chausson de vos chaussures est important.

En effet, les amortis de vos chaussures ne doivent pas être négligés, et peuvent avoir des conséquences graves sur votre colonne vertébrale, vos pieds et genoux.

Aussi, afin d’éviter toutes blessures au niveau de vos chevilles, faites le choix d’une tige type basse (basket), tige mi- montante (6 pouces) ou tige haute (8 pouces) pour un meilleur maintien. Ce choix reste toujours en fonction de l’activité pratiquée et de l’environnement choisi ou imposé.

En complément, l’avis du légionnaire :

Pour les chaussures un grand nombre de produits sont disponibles, et le choix est difficile, il doit rester néanmoins pragmatique.
Elles doivent être adaptées à la mission, tenir la cheville de manière efficace, elle doivent être suffisamment souples pour pouvoir prendre toutes les positions de tir de manière aisée, ne pas choisir de chaussures de type hautes montagnes cramponnables, les lacets doivent être changés par de la drisse type « suspente », il doit toujours y avoir un élastique de placé au niveau de la cheville pour pouvoir le cas échéant y rentrer le pantalon .
Attention les modèles trop chauds, peuvent être à double tranchant dans les situations où on ne peut les retirer, car mouillées elles sont plus longues à sécher et restent donc froides, le changement de chaussettes doit se faire dès que la situation le permet, pour les situations ou le retrait des chaussures est possible, le fait d’avoir quelques feuilles de journaux disponibles aidera à les sécher plus rapidement.

 

Bien choisir sa tenue de combat

Bien choisir sa tenue de combat

Cette rubrique traite des tenues de combat, pourquoi « LES » tenues, parce qu’avec l’évolution des textiles je ne pense pas qu’une tenue tout coton toute saison soit réellement opérationnelle, je présenterais donc ce qui pour moi pourrait être un ensemble de combat réaliste, mis à part la veste pluie (pour certaines occasions) seules les tenues présentées maintenant sont portées extérieurement, elles possèdent donc des coupes le plus proche possible de manière à avoir toujours la même configuration d’emport.


Les vestes : Pour le temps chaud nous utiliserons une chemise/polo de combat, dont le corps est réalisé dans une matière hydrofuge qui doit bien descendre sur les reins, les épaules et les manches étant dans la même matière que la veste de combat, avec éventuellement des empiècements textiles aérant sous les bras, elle ferme avec une fermeture éclair dont la partie basse doit se trouver au niveau du plexus solaire pour être la moins gênante possible avec le port des plaques balistiques, elle dispose d’un petit col montant, elle aura seulement deux poches au niveau des biceps fermant par fermeture éclair s’ouvrant verticalement, ces poches doivent être à soufflet sur leur face inférieure et arrière et posséder à l’intérieur un dispositif pour pouvoir fixer une drisse, mais également sur sa partie inférieure un œillet cousu pour l’évacuation de l’eau, elles sont recouvertes d’empiècement velcro pour y fixer des insignes divers, le bas des manches possède un dispositif de serrage par velcro ; ce vêtement peut servir pour certaines situations de 1° couche, un deuxième modèle avec le textile du corps plus épais pour les saisons plus fraîches pourra éventuellement être réalisé.


Pour les températures douces, le haut sera constitué d’une chemise réalisée dans un textile léger et solide renforcé rip stop, et étant résistant aux fortes chaleurs voir ignifugé, elle possédera les même poches de manches que la chemise/polo, en revanche elle possédera des renforts aux coudes susceptibles de recevoir des dispositifs en mousse de protection, les épaules sont lisses de toutes coutures, elle possède un col droit et le vêtement ferme avec des boutons cousus soit aux fils ou de type « Canadien » et dissimulés sous pattes, deux poches verticales du même genre que la veste pluie, c’est-à-dire à l’avant coté bras et fermant par fermeture éclair , l’intérieur de ces poches est réalisé dans une matière très légère genre mailles plates très serrés, ce vêtement est porté toujours rentré dans le pantalon pour cela il doit être suffisamment long.


Pour les temps froid et humide la veste sera constituée d’une veste type soft Shell, elle possédera les même poches que la chemise de combat, en revanche elle fermera par fermeture éclair, elle possède un dispositif de protection aux coudes, mais sans le dispositif pour les mousses, elle est coupée courte sur l’avant et descend un peu sur les fesses, le bas des manches aura le même modèle de serrage que la chemise (pas de pattes semi rigide) et le col montant ne sera pas trop grand car cela peut gêner la mise en joue de la crosse de l’arme.
Ce vêtement est très polyvalent, il sera utilisé également comme vêtement de protection, il est chaud et coupe-vent, solide, respirant, déperlant, bien entendu il n’est pas magique, mais jusqu’à un certain point il résiste à la pluie, et tient chaud sans trop, permettant de le porter pour beaucoup d’activités dynamiques, c’est pour cette raison que je le classe dans les vêtements de combats.
Les pantalons : Nous en distinguerons deux modèles, tout d’abord le modèle léger, pour les temps doux, confectionnés dans la même matière que la chemise, il se veut léger, rapide à sécher, et solide, je vais décrire la coupe qui pour moi serait idéale, car malgré l’abondance des produits je ne l’ai jamais trouvé, il devrait comporter deux poches cargo placées hautes sur les cuisses c’est-à-dire que le fond de celle-ci peut être atteint par les mains dans la position du garde à vous, un passant élastique large pour retenir un chargeur est cousu à l’intérieur, il peut retenir d’autres objets mais sa fonction 1° est pour un chargeur de fusil, une bande de nylon large est cousu sur le fond de ces poches pour les renforcer, elles ont un soufflet sur leur arrière ainsi que trois plis Watteau sur l’extérieur, (type BDU US) elles ferment par boutons cousus ou « canadien » sous pattes, elles possèdent un œillet d’évacuation de l’eau brodé, les poches à main sont de coupe semi horizontale comme sur les jeans, l’intérieur est réalisé dans un tissu plus léger encore que l’ensemble voire en maille très serrées, à l’intérieur de la poche droite un petit empiècement de 3×3 cm sera réalisé pour bloquer les petits objets (pièces de monnaies), pas de poches arrières, ou deux poches portées hautes sans fermetures elles peuvent servir à porter un chargeur leur profondeur équivaut à la moitié d’un chargeur 30 coups type ar15, elles doivent permettre de s’asseoir avec un chargeur sans gêne ; il ferme sur le devant par une patte velcro et fermeture éclair sous patte ou boutons (boutons étant préférable), sur son tour de taille sont disposés des passants à ceintures, mais il dispose de pattes de réglages élastiques réglables par système velcro, la partie arrière sur les reins est légèrement rembourrée, il dispose de renforts aux genoux de la même matière que l’ensemble, avec possibilité d’y glisser un renfort en mousse, et le bas sera droit, il sera fermé en le rentrant dans un élastique placé sur la chaussure, élastique toujours mis en place.
Pour les temps froids nous disposerons d’un pantalon identique dans sa coupe, mais réalisé dans une matière de type stretch, qui reste léger, séchant vite et conservant la chaleur, seule différence : sur le bas intérieur du pantalon une bande velcro femelle sera disposée de manière à recevoir une petite guêtre en nylon qui viendra recouvrir la chaussure, éventuellement les poches cargo peuvent être dans la même matière que le pantalon précédent.

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Comment régler correctement son porte-plaques 5.11 TacTec Plate Carrier ?

Comment régler correctement son porte-plaques 5.11 TacTec Plate Carrier ?

Au travail ou pendant les séances de sport (ou même les 2 !), certains choisissent d’être accompagné d’un porte-plaques. Pour régler celui-ci, il faut tout d’abord savoir comment le porter correctement, c’est-à-dire, à quel niveau doivent se situer vos plaques de protections balistiques (ou lestées, selon l’emploi du porte-plaques). Ces dernières doivent couvrir les organes vitaux que sont le cœur, les poumons, etc… Il faut donc les positionner de la meilleure manière ! Le haut de votre plaque doit arriver juste sous le niveau de votre incisure jugulaire, plus simplement : le creux formé par le haut de votre sternum et vos deux clavicules, voyez plutôt :

Vient ensuite la question du confort et de la liberté de mouvements. De manière générale, cela varie en fonction des préférences de chacun. Mais je vous conseille de porter votre porte-plaques le plus près du corps possible sans vous sentir étouffé, ainsi, il suivra au mieux vos mouvements sans se balancer sur vous.

Vous l’aurez donc compris il faut donc régler votre porte plaque 5.11 en hauteur et en largeur !

Avant de commencer à régler, il vous faut au préalable insérer vos plaques balistiques dans votre porte-plaques. Elles s’insèrent comme ceci, par le bas :

Et doivent être maintenues en place par les 4 sangles à l’intérieur du compartiment, comme cela :

Vos plaques doivent être enfoncées le plus haut possible dans votre porte-plaques et ensuite maintenues en place par les sangles verticales. Les sangles latérales servent à centrer vos plaques.

Une fois vos plaques fixées à l’intérieur, venons-en au réglage de la taille. Pour ceci, ouvrez la face arrière de votre porte-plaques :

Vous y trouverez le surplus de MOLLE latérale, ainsi qu’un câble noir qui part du bas de la face arrière de votre porte-plaques et qui va jusqu’au haut de la face avant : il s’agit en fait du système de délestage rapide de votre porte-plaques.

Tirez le câble de son logement situé au bas de la face arrière et faite le remonter jusqu’aux bretelles de votre porte-plaques. Ouvrez les bretelles et continuez à tirer le câble noir, une fois les bretelles ouvertes et le câble sorti, vous vous apercevrez que vos bretelles sont en deux parties :

Il vous suffit maintenant de repositionner les deux parties comme vous le souhaitez pour donner plus ou moins de longueur à vos bretelles :

Une fois positionné, il faut repasser le câble en faisant des « dessus dessous » dans les passants des deux parties des bretelles, un peu à la manière d’un tressage MOLLE :

Une fois les bretelles tressées, vous pouvez les refermer et faire passer le câble dans son guide jusqu’au bas de la face arrière de votre porte-plaques :

Arrivé en bas du guide vous pouvez maintenant régler la largeur de votre porte-plaques en laissant sortir plus ou moins de MOLLE vers l’extérieur :

Une fois la taille choisie, il suffit de finir le tressage en « dessus dessous » avec le câble noir et ranger le surplus de câble dans le logement dont vous l’avez sorti au départ :

Vous pouvez maintenant refermer la face arrière et enfiler votre gilet qui est désormais à votre taille ! Cependant, pas d’inquiétudes : il se peut que vous aillez besoin de plusieurs essais pour trouver LE réglage parfait, mais une fois ajusté vous n’aurez plus à y toucher…

Si vous avez une question concernant le réglage ou butez sur un point, n’hésitez pas à nous appeler en boutique.

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Quels sous-vêtements porter sur le terrain ?

Quels sous-vêtements porter sur le terrain ?

Les sous-vêtements sont très importants car ce sont eux qui sont en contact direct avec le corps, ils sont nommés également 1° couche dans le domaine de la randonnée ou activité en plein air ; Pour ces vêtements seuls les textiles de qualités doivent être choisis, et en particulier leurs qualités de thermorégulation, antibactérienne, et si possible leur résistance aux fortes chaleurs voir ignifugé.

Le vêtement haut : Il ne doit pas comporter de coutures aux niveaux des épaules et bien descendre sur les reins, son rôle est de tenir le corps au sec, ce n’est pas un vêtement chaud, j’en distingue trois modèles, tout d’abord celui utilisé pour les saisons chaudes, très léger à manches courtes, avec éventuellement des aérations sous les bras et un col rond ou en V ; puis un modèle tout temps à manches longues col rond ( Lifa , carline) et enfin éventuellement un pour la saison froide un modèle identique au précèdent mais très légèrement plus épais.
Ils sont employés de la manière suivante : en été, port sur l’homme du modèle court, emport du modèle tout temps ; en général, port du modèle tout temps, emport du modèle très légèrement plus épais.
Le vêtement bas : Il doit être de type cuissard, les coutures ne doivent pas être gênantes aux zones de frottements, l’élastique de tour de taille doit être de type plat et large, de plus le vêtement doit comporter une ouverture sur le devant, pour éviter les mouvements de l’élastique lorsque l’on doit uriner, on choisira si possible également un modèle été, un modèle tout temps, et éventuellement un modèle plus chaud, emporté de la même manière que pour le haut. Éventuellement le modèle chaud pourra être un modèle long.
Cet ensemble haut, bas, doit être bien contre le corps, agréable à porter, le haut bien rentré dans le bas avec le moins possible de zones de frottements notamment dans le dos .
Les chaussettes, pour ces effets aucune solution ne fait l’unanimité, en partie parce que chacun cherche la chaussette magique qui ne fait pas mal aux pieds même après un raid de 100 km, « ça n’existe pas » tout d’abord elles doivent être choisies à la bonne taille, avec des renforts aux points de friction, et dans des matériaux conservant leurs propriétés même mouillés et séchant rapidement ; là aussi nous choisirons un modèle temps chaud, un modèle tout temps et un modèle temps froid ; deux grands types se distinguent les mi- mollet, et celles montantes sur le mollet, les montantes sont de port plus sûr car le maintien est meilleur, elles ont moins tendance à tomber, en général elles ont une durée de vie plus longue car les élastiques de retenue sont moins sollicités, les modèles tout temps et temps froid doivent être de ce type, le type mi- mollet peut être choisi pour le modèle temps chaud, mais attention, là, seul les enseignes de référence doivent être choisi, car le maintien à mi mollet demande des qualités de fabrication très pointues, en particulier le tissage des élastiques, car il n’est pas possible d’avoir les chaussettes qui tombent en mission, en cas de doute choisir la plein mollet plus légère pour le modèle chaud, les chaussettes plein mollet de plus peuvent être roulées sur la chaussure de manière à dégager le mollet ; elles seront emportées, soit comme pour les effets haut bas un modèle de chaque , soit deux modèles identiques une sur l’homme l’autre emporté.
Certaines chaussettes techniques sont plus particulièrement prévues pour les chaussures doublées en gore tex, si vos chaussures le sont ? s’orienter éventuellement sur ce choix.
Voilà pour la rubrique contre le corps, bien comprendre que la fonction première de ces vêtements est d’évacuer le plus vite possible la transpiration, mais également de pouvoir être lavée facilement, même sur le terrain si la situation le permet, et de sécher très vite, ce qui permet d’avoir contre son corps des vêtements propres, les autres vêtements ne pouvant pas être nettoyés de la même manière, de plus ces vêtements sont les seuls à être pris en double en mission, même s’ils ne sont pas lavés ils seront changés dès que possible, idéalement par exemple en hiver pendant un arrêt long en zone de sûreté, le soir changer ses chaussettes, mettre celles portées dans les poches à mains du pantalon pour sécher, puis changer le haut pour le modèle plus chaud, aérer celui porté ou le glisser entre les vêtements chauds pour sécher puis dans le duvet, les remettre le matin, toujours un ensemble sec à disposition.

Cet ensemble sec sera toujours emporté, mis dans un sachet étanche, celui-ci ne prendra que peu de place et de poids, tout le confort minimum se trouve dans la qualité de ces effets, d’excellents produits sont disponibles sur le marché, si on ne reste que sur des qualités hydrofuges et antibactériens ou anti UV, le choix est immense en revanche si l’on rajoute ce qui me semble essentiel c’est-à-dire une résistance aux fortes chaleurs voir ignifuges le choix se rétrécit, mais souvent gage de qualité.
Poids, à titre indicatif en faisant la moyenne des produits : Haut 150g , bas 120g, chaussettes 300g, sachet étanche 30g, totale du sac toute mission 600g environ.

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Quels vêtements choisir contre le froid et la pluie ?

Quels vêtements choisir contre le froid et la pluie ?

Ce sont les vêtements dont le rôle est de tenir chaud. Ils seront donc dépouillés de tout artifice inutile. Pour moi seul, deux types de vêtements suffises à cette fonction.

Haut technique, c’est un vêtement qui se porte directement sur la couche « contre le corps ». Il ne doit pas comporter de coutures aux niveaux des épaules, bien descendre sur les reins, avoir un col montant sur le cou avec une fermeture éclair de qualité, ne descendant qu’à mi-poitrine, et éventuellement des manches descendantes avec un passage pour le pouce. Ce dernier dispositif est surtout destiné à ne pas avoir de rupture au niveau des poignets quand on porte des gants.
Ce vêtement léger, appelé aussi seconde couche, est également souvent présenté par les fabricants sous un numéro rappelant le grammage du textile employé ou leur poids. Pour ce type en général : 200,210,ou 360 ,400, voire plus, mais nous resterons dans cette catégorie, ainsi que dans cette gamme de poids. Idéalement, il faudrait en avoir un de chaque, cependant un seul sera emporté, par exemple : gamme 200,210 pour les saisons printemps-été, 360,400 automne-hiver, mais il doit être possible de les porter l’un sur l’autres.
Cet effet doit garder la chaleur même humide, car il se porte sur la première couche qui évacue la transpiration, et bien sûr sécher rapidement. D’excellents produits sont disponibles en différents textiles (polaire, polartec, mérinos etc..) bien que moins important que pour la série « contre le corps » il peut être également ignifugé.
Cette série de vêtements contre le corps et les chauds, peuvent provoquer rapidement des mauvaises odeurs , et de l’électricité statique, mais comparé à leurs avantages en terme de poids performance, ces points restes négligeables.
La grosse, c’est l’effet chaud par excellence ! De type doudoune, elle doit comporter deux poches à mains se refermant par fermeture éclair, être ample, fermer par des élastiques aux manches, avoir un col montant sur le cou, mais pas au-dessus du menton, fermer par une fermeture éclair complète, descendre sous les fesses. Elle peut être réversible, claire, foncée, et doit être adaptée aux températures rencontrées : confort à –5°c me paraît suffisant, elle doit pouvoir être portée par-dessus les plaques balistiques.
Ce type de vêtement chaud à l’avantage d’être relativement léger et compressible, c’est l’élément confort des vêtements emportés , elle peut être garnie en synthétique ou partiellement en plumes, la synthétique sera plus lourde mais plus facile d’entretien, la plume sera plus compressible et à poids égal plus chaude, mais d’un entretien plus délicat.
Le poids des grosses varie entre 400 et 600gr pour les plus techniques.

La veste pluie, elle, est destinée à protéger de la pluie et du vent. Elle est confectionnée en matière étanche et respirant de qualité type « Gore tex », sans aucunes doublures. Sa taille doit lui permettre d’être portée par-dessus « la grosse », tout en restant mobile c’est-à-dire capable d’épauler son fusil sans gêne. Elle possède une capuche avec une visière qui peut être portée par-dessus le casque muni de son dispositif de vision de nuit, mais pouvoir être réduite par un dispositif quand celui-ci n’est pas porté. Elle se roule pour former un col, et le bas des manches se serre par une patte velcro (pas de patte en plastique semi rigide). Le vêtement ferme par fermeture éclair, et possède aussi deux poches à l’avant, placées verticalement, fermant par fermeture éclair, et pouvant être ouvertes et fermées par le bras du même côté que celle-ci, puis une poche sur chaque bras au niveau des biceps fermant également par fermeture à glissière à ouverture verticale, avec le même principe de drisse que décrit à la rubrique « les combats ».Elle se porte également sur les plaques balistiques.
Le poids de ces vestes se situe entre 500 et 600 g.
Le pantalon pluie, de la même matière que la veste, ferme à la taille par un élastique réglable par bloqueurs. Le bas des jambes jusqu’aux genoux possède un soufflet fermant par fermeture éclair, permettant de l’enfiler plus facilement avec les chaussures. Il dispose également de deux ouvertures permettant d’accéder aux poches du pantalon de combat.

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Retour d’utilisation SUREFIRE M300C

Retour d’utilisation SUREFIRE M300C

Lorsqu’il s’agit d’optimiser l’usage d’une arme d’appui, l’ajout d’une lampe est tout aussi important qu’une aide à la visée. Mais quand  l’armement utilisé est compact et léger pour répondre à des contraintes missionnelles de discrétion et de rapidité, toute amélioration doit impérativement conserver ces deux aspects.

Aussi, la recherche d’une lampe pour nos HK UMP a-t-elle logiquement abouti à la Surefire M300C. Bouton pression protégé par couronne pour éviter tout allumage intempestif, vis de fixation « imperdable » et affinée, une seule pile CR123, pas de câble… Simple, légère, efficace, robuste et peu onéreuse. Car sa petite taille n’est pas au détriment d’une puissance à elle seule suffisante pour constituer un solide moyen de force intermédiaire.

Utilisée en appui lors d’interventions de nuit, l’éclairage produit rempli d’une seule pression plusieurs fonctions : tout d’abord, il aveugle et désoriente la cible, ce qui constitue fort heureusement dans la plupart des cas une garantie de ne pas avoir à faire usage du support auquel est fixé la lampe. Ensuite, il fourni au tireur une vision parfaitement claire non seulement de la cible mais également de son environnement proche, par exemple les autres occupants d’un véhicule et les équipiers, permettant le cas échéant un tir discriminant précis. Enfin, il offre aux opérateurs appuyés au contact un environnement lumineux et sécurisé pour agir rapidement.

La M300C est ainsi la solution idéale pour adjoindre un éclairage tactique efficace et fiable à une arme compacte sans pour autant omettre la problématique économique incontournable de nos administrations et, austérité oblige, de bon nombre de particuliers désireux de s’équiper convenablement au meilleur coût.

Contrat rempli : opérateurs satisfaits, luminothérapie approuvée !

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Comment monter un TARP (Snugpak) ?

Comment monter un TARP (Snugpak) ?

Comment monter un TARP ?

Mais d’abord, kézako ? Un TARP est tout simplement une bâche étanche. Cette étrange appellation trouve son origine dans l’association de « tar » (goudron en anglais) et « pall » (tissu en anglais). Chez Terräng MP-Sec France, vous retrouverez deux tailles de TARP : un 2m x 2m et un 3m x 3m, de la marque Snugpak.

Le TARP reste le moyen le plus simple et le moins onéreux pour se confectionner un abri pour pouvoir y passer la nuit, protégé de l’humidité et du vent. Un bon tapis mousse, un bon sac de couchage ou un poncho liner et c’est parti pour une bonne nuit de repos, ou pas, dans la nature, hostile, ou pas 😉

Il existe plusieurs façons de monter son TARP, voici quelques exemples de montages :

  1. De mon point de vue, celui-ci est plus adapté aux environnements ensoleillés, car il y a trop de passage pour l’air et la pluie sous l’abri.

2. Là, nous sommes déjà sur de l’abri un peu plus poussé, qui demande un petit peu plus de temps à monter, mais forcément, il est plus efficace.


Après quelques années à avoir monté ma « bâche » de nuit, avec un minimum de temps pour l’installer, et de manière sioux, la manière la plus simple est à mon goût celle que tous mes instructeurs m’ont enseignée : Une drisse, ou paracorde tendue entre deux arbres. Comme nous avions une bobine de 50m chacun dans notre sac, on déroule 10m, on tend et c’est partis !

La bâche en mode canadienne, 4 piquets ou 4 morceaux de bois aux 4 coins (préalablement préparés avec : soit de l’élastique de tente que l’on trouve en magasin spécialisé, ou, carrément, de la paracorde). Et ça donne ça :

Cela reste discret dans un environnement très feuillu, et cela permet vraiment de rester à l’abri lorsque la pluie s’invite dans la mission.

Bon bivouac 😉

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Retex duvet ANTARCTICA – Erik LEDROIT (Le Bivouac)

Retex duvet ANTARCTICA – Erik LEDROIT (Le Bivouac)

« Entre le duvet Antarctica de Snugpak et moi, c’est une histoire de 20 ans. 20 ans de partage d’émotions, d’aventures et de confort.

Quand j’ai acheté ce duvet, je crapahutais en montagne, de plus en plus haut, de plus en plus tard en saison, de plus en plus froid. S’est donc posé le problème de trouver un couchage chaud qui ne remplissait pas mon sac à dos et qui ne pesait pas 3 tonnes.

Alors, j’ai cherché, comparé, interrogé … et je suis tombé sur l’Antarctica. Son nom me faisait déjà rêver …  Mais pour pouvoir rêver, il faut passer une bonne nuit, alors, regardons-le de plus près :

Game de température : -20°C à -50°C. Ca paraît bien bas à première vue, mais après une journée bien remplie, la fatigue aidant, on a froid. Et quand on a froid, on ne dort pas ou alors mal et le lendemain, c’est pire. J’ai  utilisé ce duvet à des températures à peine négatives. Le lendemain, je me réveillais les pieds sortis du duvet grâce à sa fermeture éclair à double curseur qui permet de l’ouvrir par le bas, et bien sûr, je n’avais gardé aucun vêtement. La température la plus basse à laquelle j’ai utilisé ce sac était entre -30°C et -35°C. La journée avait été rude : l’effort, le froid, le vent, la neige … J’ai dormi comme un loir, d’une traite. J’avais quitté mes chaussons de bivouac, mon caleçon en mérinos, mais j’avais gardé mon Tee-shirt. Prêt, le matin à remettre ça.

Mes chaussettes, les semelles intérieures de mes chaussures et mes sous vêtements de la journée avaient passé la nuit avec moi, dans le duvet : ils étaient secs. L’Antarctica évacue la vapeur. Couchez-vous à -10°C avec votre polaire car vous claquez des dents, vous vous réveillerez après une heure ou deux en sueur, mais le matin, tout est sec. Votre transpiration aura condensé sous le duvet, contre le tapis de sol. En quelques minutes, retourné au vent, il sera entièrement sec.

Son poids : moins de 3 kg pour ces capacités, c’est très bon. Ceci est du à ses fibres de garnissage qui ont un gonflant exceptionnel. On s’en rends compte dès le matin de la première nuit d’utilisation : bourrez le duvet dans son sac de compression, arrivé à la moitié, on se demande comment le reste va rentrer ! Et ça rentre. Puis, on le compresse et il trouve sa place dans le sac à dos.

Son prix : actuellement moins de 250 € : on ne trouve pas aussi bon rapport qualité / prix dans les gammes civiles.

Il y a 20 ans, mon choix était fait, il a fait les Alpes, la Laponie, le Groenland en hivernales, à pied, en skis, en motoneige, il est toujours là et franchement, je ne regrette pas mon investissement. Je le ressort de son placard fin février pour une nouvelle virée au Groenland. Températures attendues : entre -16°C et -25°C le jour. La nuit de 16h00 à 9h00 : enlevez 10 à 15°C … »

Nous remercions chaleureusement notre partenaire Erik LEDROIT, gérant du magasin Le Bivouac à Lyon, dans lequel vous pourrez retrouver ce duvet ainsi que toute la gamme Snugpak et bien plus encore. Suivez sa page Facebook ici !

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