Customiser son Operator Axe 5.11 Tactical

Customiser son Operator Axe 5.11 Tactical

Bonjour, c’est Bat bricole tout.

Vous trouvez que le manche de l’Operator Axe est trop fin ? C’est vrai, et même avec des gants, pour tailler du bois, ça pique un peu.

Donc, j’ai acheté un manche à balai en bois de 25mm de diamètre.

J’ai coupé un morceau d’une quinzaine de centimètres, que j’ai coupé dans sa longueur. Pour ceux qui ont la chance d’avoir une scie circulaire, c’est le top.

Mais à la scie sauteuse ça le fait, j’ai même essayé à la scie égoïne 😉, c’est moins facile, il faut impérativement un étau pour maintenir le manche et attaquer droit d’entrée, et c’est là qu’on rigole et que l’on entame sérieusement les 130 cm du manche.

Bref, ensuite j’ai percé avec un foret de 6, et fait un demi perçage au foret de 10 pour y faire rentrer par force un écrou.

Pour les trous, je me suis calé sur le petit carré en bas du manche. Attention, il ne faut pas que cela gène le cache qui vient se clipser sur la fin du manche.

Et sur la partie basse du premier jeu de clé six pants.

J’ai utilisé des boulons à tête arrondie à clé Allen pour la fixation des deux parties.

Du coup, la prise en main n’a plus rien à voir, et se rapproche d’une hache normale, le confort qui n’existait pas est là, tout en conservant la possibilité d’utiliser les outils qui se trouvent sur le manche.

La clé Allen vient trouver sa place dans les pattes Molle de l’étui

Voilà pour ce petit bricolage du dimanche. A bientôt, Bat.

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Sac Oakley SI pour le stand de tir

Sac Oakley SI pour le stand de tir

Bonjour, voici un retex sur ces deux produits de la gamme Oakley SI pour emporter votre arme au stand de tir.

L’Extractor est un sac mono bretelle de petite contenance, 12L de volume, pratique pour le quotidien. L’intérieur est compartimenté en poche filet, il s’ouvre via deux zip intégralement à la façon d’un Khard Arc’teryx.

Il est pourvu d’un fond recouvert de velcro femelle sur toute la longueur du sac, ce qui permet d’avoir des poches amovibles rapidement. Il est déjà pourvu d’une poche de la taille d’un iPad mini, sur laquelle deux chargeur type M4 peuvent prendre place.

Moi, je l’ai complété par le Sidearm case, pour pouvoir aller au stand juste avec mon arme de poing.

La poche est très discrète, le dos est recouvert de velcro mâle ce qui permet de le fixer dans l’Extractor.

Il me reste de la place pour mettre deux boites de cartouches, mon casque et mes lunettes, ces dernières se plaçant dans la poche prévue à cet effet, en haut du sac.

Ma Med Pouch est fixée sur le bas du sac.

Et comme je manie assez bien la machine à coudre, je me suis fabriqué de quoi tenir mon arme démontée à l’intérieur.

Il existe un holster de chez 5.11 (référence 511-56318), qui se fixe sur velcro, mais ce dernier ne permet pas de rentrer l’arme avec un verrou de pontet, du coup je préfère le démontage sommaire pour le transport.

Achat pour particuliers : ExtractorSidearm Case.
Achat pour professionnels : ExtractorSidearm Case.

Review kit de nettoyage QWIC MIL Breakthrough Clean®

Review kit de nettoyage QWIC MIL Breakthrough Clean®

Armes à feu et entretien vont de pair.

C’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’armes fournies par une administration pour un usage professionnel. L’entretien est alors non seulement gage du bon fonctionnement de l’outil le moment venu, mais également gage de longévité d’un objet qu’on ne vous remplacera pas de si tôt…

Les professionnels, les chasseurs et les tireurs ont tous appris ici ou là à nettoyer leurs armes, avec plus ou moins d’efficacité et plus ou moins de bon sens.
Le temps où l’on devait frénétiquement ramoner les canons avec un écouvillon pelé au bout d’une « baguette » en cochonium pour transformer ensuite le bel objet en friteuse est semble-t-il révolu, et c’est une bonne chose même si certaines croyances perdurent… Finex le bout de chiffon imbibé d’une huile quelconque et la brosse à dents usagée.

Comme beaucoup, je me suis confectionné petit à petit un kit d’écouvillons correspondants à mes calibres, de baguettes en laiton, de patch calibrés, de mèches et tire-mèches souples, d’un solvant efficace, d’une huile de qualité et d’une graisse plus tenace pour certaines mécaniques viriles, le tout dans une pochette. Ça fonctionne. Mais avec le recul, c’est long, disparate, acheté a droite et à gauche et finalement coûteux.

Le progrès aidant, de nombreuses marques proposent des kits tout faits, aux contenus et prix variables.
Et comme la marque Breakthrough Clean ® est arrivée dans notre magasin préféré j’en ai profité pour me procurer un kit complet répondant à mes besoins : le QWIK-MIL.
Mes besoins : du 9 mm, du 5,56 mm et du 7,62 mm, le tout facilement transportable et bien rangé, léger et compact, utilisable partout. Pas de baguette donc mais du câble.

Bingo. ´Font ça bien, ces américain et ça se voit, et ça n’est nullement un reproche. Et côté packaging ils ont mis toute l’Amérique. C’est gros, voyant et explicite. A l’intérieur de la grosse et jolie boîte, la pochette, noire dans mon cas, avec son patch PVC velcro aux couleurs de la marque.

La pochette est bien finie, double zip, poche extérieure zippée, passants MOLLE intégrés et facilement manipulables au dos. Une fois ouverte, c’est bien rangé, modulable sans excès, simple et de bon goût. Mention spéciale pour la pochette transparente contenant les écouvillons qui est amovible sur velcro, un petit luxe simple mais appréciable.

Le contenu : une bouteille d’huile, une bouteille de solvant, un sachet échantillon de graisse, deux câbles de longueurs différentes (dans mon cas un pour armes de poing et un pour armes d’épaule), une poignée polymère pour tirer le câble, un lot d’écouvillons nylon du calibre choisi (dans celui-ci forcément du 9mm du .30 et du .22), deux tire-patch (ici encore un .30 et un .22) et un sachet de patch tissus carrés calibrés. C’est complet et la poche n’est pas pleine, de quoi l’agrémenter de mes accessoires favoris en complément si besoin.
Détail appréciable, les pas de vis des écouvillons, poignée et câbles sont standards et compatibles avec les accessoires d’autres grands fabricants comme Otis.

Bon, soyons honnêtes, rien de révolutionnaire dans le contenu. Ce kit est orienté terrain, donc entretien courant de l’arme en vue d’un maintien opérationnel. Les éléments qui le composent sont donc plutôt courants… Le Q de QWIC veut dire…Quick donc vite, le I lui veut dire improved ou amélioré. Pas de faux semblant, on est bien sur un un kit de campagne pour un nettoyage rapide. Mais mieux que le rapide d’avant, vous savez, celui avec la vieille baguette et l’huile multi-tout.

Ce qui est sensé justifier le prix du kit que certains, comme toujours, jugeront stratosphérique tandis que d’autres parfaitement décent, ce sont les produits Breakthrough en eux-mêmes.  On a l’impression d’être en présence de 2 bouteilles d’eau. Solvant et huile sont parfaitement translucides et inodores. On peut lire sur leur site qu’ils sont non-toxiques, ce que je ne vérifierai pas, non-irritants, non-corrosifs, non-agaçants… Bref, eco-friendly.

Je n’ai ni le temps ni l’envie de jouer à l’écologiste, j’utilise les poubelles plutôt que la nature, je ne prend pas la voiture pour faire 100m et ça me suffit. Mais je conçois que cela puisse être un argument convaincant pour certains… Tant que ces derniers tirent également des munitions pourvues d’amorces non toxiques, d’ogives sans plomb et de poudres bio dans un stand de tir pressurisé avec atmosphère filtrée auquel ils se rendent en voiture électrique. A bon entendeur ;). En revanche, non-toxique, quand on manipule et respire ces produits plusieurs fois par semaine pendant toute une carrière, voire toute une vie pour les plus passionnés, c’est un argument pertinent que j’entends plus volontiers.

Place au nettoyage ! Tout y passe au fil des séances : Glock, revolver .357, UMP, AR-15, AK, Mini-14, fusil à pompe, carabine de précision, etc.

Premier bon point : le solvant est bien incolore et inodore mais pas sans solvant. Il est contenu dans un flacon avec vaporisateur très pratique pour l’appliquer partout en quantité adéquate. Dommage que le bouton soit si fragile, le mien a cédé au bout d’une dizaine d’utilisations, ne laissant plus couler qu’un simple filet de solvant à chaque pression, néanmoins toujours utilisable à l’ancienne.
Il décape très bien tous les résidus de tir et pas de traces d’agression des divers plastiques et revêtements. Seul bémol mais qui ne concernera pas les professionnels tirant exclusivement de la munition dite « blindée », il peine à enlever les dépôts de plomb laissés par des ogives nues. Relativisons tout de même, j’ai fait le test sur un revolver .357 magnum ayant tiré 100 cartouches wad-cutter plomb. Le cône de forcément était pour le moins « emplombé » après cette séance et n’importe quel solvant servi par une brosse en nylon aurait peiné à la tâche.

L’usage du câble est facilité par la poignée fournie et les écouvillons nylon enduits de solvant font leur office dans les canons et les chambres.

L’huile est tout aussi incolore et inodore que le solvant… et aussi fluide. C’est déroutant. Elle est contenue dans un flacon à bouchon inamovible vissé très bien conçu. Je dis très bien conçu car, plein de malice, j’ai non seulement transporté et secoué partout le kit, mais également pris grand soin de le stocker en toutes occasions la tête en bas. Rien ne fuit. C’est toute fois à mon goût un peu fluide pour lubrifier des mécaniques aussi lâches que celles d’un Glock ou d’un AK. La graisse au Téflon semble plus adaptée, ce que confirment les recommandations du fabricant.

Cette graisse est tout simplement géniale. Quiconque aura utilisé des armes aux mécanismes un peu rustres comme les AK, mini-14, fusils à pompe, FM ou canons interstellaires savent à quel point un lubrifiant fluide tient peu longtemps sur les pièces en friction. La graisse au Téflon Breakthrough a passé tous mes tests haut la main. Les utilisateurs de culasses à verrou apprécieront également de conserver un mouvement smooth tir après tir. Dommage qu’il n’y ait qu’un petit sachet fourni. Une sorte d’amuse-bouche. L’achat d’une seringue de ce produit est donc tout de suite venu en complément tellement il se rend indispensable. Ladite seringue tient tout juste dans la pochette mais y trouve sa juste place.

L’ensemble est donc bien pensé, très complet avec sa housse, simple et efficace. Le prix ? Quelqu’un de mon magasin favori m’a dit un jour « le prix n’est pas un obstacle ». Bon, pour le coup, sans aller jusqu’à dire qu’il a raison par pur esprit de contradiction, il n’a pas tout à fait tort : ce qui justifie ici le prix ce sont les produits, pas la pochette, les écouvillons ou le super patch PVC. Ils sont réellement aboutis, efficaces et agréables à l’usage. Ça fait le job, au boulot comme le dimanche au stand, donc on ne peut qu’y trouver son compte.

Professionnel convaincu, passionné satisfait !

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Championnats du monde de tir IPSC

Championnats du monde de tir IPSC

Du 17 août au 3 septembre 2017 derniers se déroulaient les 18eme championnats du monde de tir IPSC à l’arme de poing.

L’évènement se tenait au Centre national de tir sportif (CNTS) de Châteauroux-Déols, le plus grand centre de tir européen et réunissait pas moins de 1452 tireurs de 90 pays différents !

C’est quoi l’ IPSC ?

International Practical Shooting Confederation

La discipline est pratiquée dans le monde entier et est semblable au TSV (Tir Sportif de Vitesse)

Le but étant pour le tireur de réaliser son match en trouvant le meilleur compromis entre rapidité et précision. Plus il est rapide, meilleur est son temps. Plus il est précis, plus il accumule de points.

Le nombre de points marqués est divisé par le temps réalisé pour obtenir le résultat final.

Dans les faits, des dizaines d’ateliers différents ont été construit sur le CNTS pour permettre aux tireurs de varier les parcours sur des thèmes différents. Ambiance Saloon, univers de Mad Max, Asterix ou bien encore crocodile Dundee, les différents matchs se différenciaient aussi par des situations variées. Les ateliers pouvaient exigés que le tireur se déplace rapidement pour obtenir les angles de tir, ou bien à l’inverse, le tireur était obligé de rester sur sa position de départ pour effectuer tous ses tirs.

Elles sont bizarres leurs armes non ?

Autant que peuvent l’être les Formules 1 dans le monde de l’automobile. Tout du moins pour l’une des divisions en particulier : l’ OPEN. C’est en quelque sorte la F1 de l’arme de poing. Les seules limites à la modification sont la longueur du chargeur et le poids des ogives. Pour le reste tout est permis ou presque, compensateur, visée électronique, détente améliorée, réglage du poids de départ etc… Ce sont des armes d’exception pensées exclusivement pour cette discipline.

Cependant il existe de nombreuses autres divisions au sein de l’ IPSC ; Standart, Modifié, Classic, Production et Revolver.

La division PRODUCTION par exemple vous oblige à utiliser l’arme « en sortie de boite ».  Les modifications sont extrêmement restrictives et le modèle d’arme doit être autorisé par une liste officielle…

Et Terrang MP-Sec dans tout ça ?

L’équipe Terrang était bien évidemment présente sur place et représentait les marques 5.11 Tactical & Breakthrough notamment.

L’occasion pour nous de revenir sur les produits phares de notre stand, ceux qui ont été les plus appréciés des tireurs.

Clairement 5.11 est déjà TRES présent dans cette discipline, et sa réputation n’est plus à faire auprès des tireurs. Étant donné les grosses chaleurs lors des matchs, ils étaient déjà nombreux à porter des shorts de la marque américaine. Nous avions donc emmené les modèles classiques de la marque, le Taclite Short, pensé pour la longévité ainsi que l’indétrônable STRYKE short avec une coupe plus moderne et la technologie Flextac.

Cependant le modèle phare de cet évènement était une nouveauté du catalogue 2017 le short VAPOR LITE 5.11. Totalement adapté à cette discipline il est extrêmement léger, fluide et flexible, il dispose également de 7 passants de ceinture pour un maintien parfait du ceinturon. De plus sa coupe s’arrête au-dessus du genou pour ne pas gêner le sportif dans ses différents mouvements lors des matchs. Sans conteste le grand succès sur le stand !

Pour ceux qui préféraient porter un pantalon, le dévolu des tireurs s’est jeté sur les modèles APEX et surtout TRAVERSE 2.0. Pantalon très flexible, léger respirant, l’idéal lors des compétitions.

N’oublions pas non plus les tireuses, très nombreuses lors de cette compétition elles représentaient environs ¼ des compétiteurs. Nous étions ravis de voir des pantalons Wyldcat 5.11 en action lors des matchs !

Pour la bagagerie pas de surprise, domination totale des sacs RANGE READY et des sacs à dos RUSH 12 et RUSH24 sur les pas de tir.

Enfin nous étions là aussi pour représenter BREAKTHROUGH, marque de nettoyage de l’arme haut de gamme. Notre but était de faire découvrir le nom, faire tester les produits aux tireurs et les retours ont été plus qu’excellents ! Pour rappel Breakthrough ce sont les solvants et les huiles qui :

N’ont aucune odeur ; ne brûlent pas ; ne gêlent pas ; sont non toxique ; ne laissent pas de trace.

Si je veux tester Breakthrough vous me conseillez quoi ?

Sans hésiter l’huile HPPRO avec pipette de précision. Selon nous le meilleur système sur le marché pour lubrifier et entretenir son arme sans perdre la moindre goutte de produit. Couplé à un flacon de solvant disponible dans différents formats, vous ne reviendrez plus en arrière après avoir testé.

Vous aurez alors le choix entre différents kits BRE très bien pensés qui comprennent à la fois les outils de nettoyage et les produits. Kit pour armes de poing par exemple, qui permet de nettoyer les calibres .22, 9mm et .45. Ou encore le kit 3Guns Nations, pour nettoyer les armes en calibre .12, .223, et 9mm.

Defender Flex : Le jean tactique par 5.11

Defender Flex : Le jean tactique par 5.11

Pantalon en matière jean, disponible en 6 teintes différentes : deux bleus, une sable, une marron, une verte et une grise.

Ce vêtement est doté d’une coupe de jean classique avec 5 poches, mais aussi de caractéristiques tactiques comme ses 2 poches en plus et ses passants de ceinture légèrement plus grands pour pouvoir mettre toute ceinture 5.11. De plus, le jean dispose de matière stretch dans les deux sens.

L’avis de Benjamin, commercial IDF / Nord : Je porte le jean Defender Flex relativement souvent. Je l’apprécie beaucoup car le tissu vieilli bien, il réagit très bien aux multiples lavages (il garde bien sa flexibilité). La coupe étant simple et actuelle, le jean se marie avec toute sorte de style : vous pouvez aussi bien l’associer à une paire de basket, ou comme l’un de nos clients qui travaille dans la protection de personnalités, l’associer avec une chemise blanche, une veste de blazer et une paire de chaussures habillées, pour passer inaperçu. D’ailleurs, l’avez-vous remarqué ? Il y a des doubles passants cachés derrière les passants ceintures pour y insérer en toute discrétion un « cerflex ». En bref, je recommande et valide à 100% ce pantalon solide & fonctionnel.

 


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Quels petits équipements pour le terrain ?

Quels petits équipements pour le terrain ?

Les ceintures de pantalon, le mieux c’est de ne pas en avoir. Si vous devez porter une ceinture, la choisir sans boucles et fermant par velcro. Les boucles de ceinture sont gênantes lorsque nous sommes assis, ainsi que les ceinturons de combat. Certaines ceintures possèdent une face extérieure en velcro permettant de maintenir un ceinturon plus large, équipé de l’autre face velcro, et de passant type MOLLE. Ce dispositif est excellent, néanmoins suivant les gabarits, il peut ne pas être adapté à la morphologie quand l’équipement est porté. De plus, si la plateforme ceinturon est portée sans la ceinture, sa face velcro abîme le pantalon. Si l’on doit porter une arme ou un accessoire à la ceinture, en choisir une avec boucle mais ne faisant pas de bruit à l’ouverture. Je ne parle pas ici des ceintures de sécurité, ces modèles étant des matériels devant être homologués, et leur port réglementé.

Les guêtres peuvent très utiles pour les déplacements en zones humides, en particulier les zones herbeuses. Les modèles en grosse toile sont à préférer car elles ne provoquent pas de condensation contrairement aux modèles en nylon. Les fermetures éclairs et boucles sont placées du côté extérieur pour ne pas s’accrocher pendant la marche. Pour les terrains plus secs et caillouteux, il existe des petites guêtres appelées aussi « stop cailloux ». Leur rôle est d’étanchéifier la chaussure des éléments extérieurs. Enfin des guêtres pratiquement intégrales en matière type « Gore tex » sont disponibles, elles ne sont en revanche destinées qu’aux missions de type statiques car le textile employé est trop fragile pour tout déplacement de type tactique. Elles sont très efficaces dans leur domaine d’exploitation.
En ce qui concerne les coiffures de combat, mis à part le casque, la seule coiffure réellement efficace est le Bob, il protège l’ensemble de la tête , visage, oreilles, nuque. Il doit être dans la matière légère de la tenue de combat, avec des aérations en mailles. Un bouton cousu sera placé sur l’avant avec la boutonnière en vis-à-vis sur la visière de manière à pouvoir relever l’avant du bob pour gagner en visibilité si besoin. Son fond intérieur sera de couleur rouge ou orangé pour éventuellement servir de marquage en le retournant. Enfin, il aura une drisse pour le relier aux équipements ou aux vêtements, et éventuellement une jugulaire également en drisse.

Pour les saisons fraîches, nous choisirons la cagoule comme coiffure, elle sera dans un textile fin et chaud, ignifugé si possible. Cette coiffure permet le port du casque, casque de radio, et protège le cou. Quand elle n’est pas portée, elle ne prend que très peu de place dans le sac.

Pour les gants, je ne suis pas un grand fan des gants de combat. Une paire de gants type « nomex » fine, paume en cuir, ignifugée, montant haut au-dessus du poignet me paraît très bien. Nous couperons le bout de l’index et du pouce. Pour une meilleure préhension du matériel, les rebords coupés seront renforcés par des points de couture. Ces gants seront toujours emportés, ils seront mis dans la poche du pantalon coté fort.

En saison fraîche il sera emporté, une paire de gant, en laine ou en soie, du même style que les gants de « running » dont la fonction est de confort. Ce ne sont pas des gants de combat, mais ce ne sont pas non plus des gants spécifiques pour les gros froids. Ces gants seront pris en même temps que la cagoule dont ils seront inséparables. Ils seront mis dans la cagoule pour le transport, ou l’un et l’autre dans les poches de la grosse si celle-ci est emportée.
S’il y a un risque de verglas sur la zone d’intervention, des petits chaussons caoutchoucs munis de petits crans métalliques. Ce genre de matériel s’enfile par-dessus la chaussure et s’enlève très rapidement, ils ne prennent pas trop de place et sont relativement légers.

Voici le kit qui doit se trouver en permanence sur soi, sur le terrain en exercice comme en OP :


Tout d’abord dans la poche cargo du pantalon coté fort : au fond, un paquet de mouchoir en papier ; des BAB ; et sur le bord avant entre la couture et le bouton de fermeture un couteau pliant à clip, (clip de couleur noire !!). Celui-ci sera d’un modèle à ouverture une main, pas trop grand 10cm max fermé, et muni d’une drisse qui doit pouvoir être mise autour du poignet. Cette drisse doit être serrée de manière à ce que le couteau ne glisse pas quand elle est en place en cas d’une utilisation en bout de bras. Ce couteau n’est pas un couteau de combat, c’est un utilitaire.
Puis dans la veste, dans la poche de bras coté faible, une drisse de 50cm avec au bout une petite lampe « type pouce » et une petite boussole du même gabarit, le tout fixé à la poche. Enfin, une petite poche plastique transparente contenant 6/10 cachets de purification d’eau. Si ceux-ci sont présentés sur une tablette type cachets le côté fin sera renforcé par du chatterton, puis l’équivalent de 50 ou 100 euro (50 euros est l’équivalent dans la monnaie locale si l’on se trouve à l’étranger), la clé de sa chambre ou appartement, et enfin une feuille plastifiée avec (si votre POP le permet) sur une face votre, nom, prénom, n° matricule, n° sécu, n° mut, et groupe sanguin. Sur l’autre face une croix séparant la feuille en 4, et où il sera inscrit : dans la partie supérieure gauche : MANGER- BOIRE- 1 , sur la partie supérieure droite : DORMIR- 4, sur la partie inférieure gauche : CONFORT- 3, et sur la partie inférieure droite : SECU-ACTION-2. Cette feuille nous servira à la préparation de la musette ou sac à dos (ce sera traité dans un autre chapitre). Cette petite poche est surtout destinée à une éventuelle évacuation sanitaire de manière à ne pas se retrouver trop à la routasse à l’hôpital. Dans la poche côté fort : un carnet (à spirales et résistant à l’humidité) et un crayon à mine avec gomme sera placé dans les spirales. Idéalement, les poches de bras doivent avoir des drisses sur les curseurs de fermetures à glissières fixées par nœuds têtes d’alouette, une drisse rouge et une verte, la rouge étant placée sur celle contenant la poche « anti routasse ».

 

 

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