Quel sac à dos fixer sur son porte-plaque ?

Quel sac à dos fixer sur son porte-plaque ?

Voici une présentation de nos équipements qui permettent de fixer un sac à dos de petit litrage sur un porte-plaque, voir éventuellement sur un harnais de type chest-rig.

Présentation générale :

De gauche à droite ligne du bas, le Tactec 5.11, le Air warrior Frog.pro, le gilet AMP 5.11, le chest AMP 5.11

Ligne du haut, le Rapid sling pack 5.11, le Easy Access backpack, l’Ampc 5.11

Le seul produit qui n’est pas prévu pour un couplage est le Rapid sling pack, mais avec un peu de bidouille, un système Rush Tier 5.11, c’est fonctionnel.

On commence par le chest AMP avec l’Ampc.
On utilisera l’harnais All Missions Rig de 5.11 Tactical compatible avec l’Ampc.

On déclipse les bretelles, on les range dans l’emplacement prévu.

On venir tresser la fixation du sac dans les passants Molle des bretelles du chest.

Les sangles qui étaient la partie basse des bretelles du sac, viennent se clipser directement sur le chest, en lieu et place de la sangle d’origine.

On passe sur l’AMP, pour All Mission Plate carrier

On enlève les deux kits latéraux pour le montage. Rebelotte pour le tressage des crochets dans les passants MOLLE.

Comme pour le chest, la partie basse des sangles vient se clipser dans les boucles du porte plaques.
On peut remettre ensuite les différents kit latéraux en fonction de ses besoins.

Maintenant, le gilet 5.11 TacTec, même s’il n’a pas été vraiment prévu pour cela, il est possible d’en installer un grâce à certains accessoires comme le système Rush Tier et des GrimLoc.
On commence par fixer sur le devant, deux des boucles femelles du Rush Tier.

Tressage des attaches dans les passants MOLLE.

Fixation de deux Grimloc sur l’arrière du gilet Tactec, deuxième rangée de passant Molle en partant du bas, ils serviront à tenir les petits passants du sac.

Le sac Easy Access de Frog.pro, est prévu pour se fixer sur les portes plaques de la marque italienne, avec la particularité d’avoir des ouvertures qui le rende accessible par l’opérateur en le basculant sur son torse, ou par son binôme par l’arrière.

Il est pourvu de deux attaches clip Fastex qui vont venir se positionner sur les bretelles du Air warrior.

Ensuite ce sont les bretelles qui se séparent en deux, et viennent faire la jonction sur les épaules.

La partie basse des bretelles serre de ceinture ventrale pour le maintien.

Pour finir, on passe au bricolage, avec un sac qui n’est pas prévu pour.

Le nouveau petit sac bandoulière 5.11 Rapid sling pack. Il est ambidextre, d’un volume de 10L.

On va utiliser deux des sangles Rush tier, est venir les coupler en inverser, est les faire passer dans les ouvertures qui sont aux angles du dos du sac.

La partie femelle des boucles trouvent leur place dans les découpes laser des bretelles du Air warrior.

Pour la partie basse, ce sera une sangle taille standard 25mm, un jeu de boucles Fastex, pour faire la ceinture abdominale.

S’hydrater et réguler sa température corporelle avec les réservoirs IcePlate Qore Performance

S’hydrater et réguler sa température corporelle avec les réservoirs IcePlate Qore Performance

Nous sommes très fiers de représenter la société Qore Performance en France qui amène une réelle innovation dans l’hydratation de nos combattants sur le terrain.

Le réservoir IcePlate Curve Qore Performance

La plaque IcePlate Curve est un système d’hydratation et refroidissement qui a la forme d’une plaque balistique pour être porté avec un gilet porte-plaques. Prêt du corps l’IcePlate Curve plate Carrier refroidit ou réchauffe l’utilisateur selon la température de l’eau à l’intérieur tout en fournissant de l’eau à boire.

Avec une contenance de 1.5 litres d’eau, l’IcePlate vous donne un contrôle inégalé sur votre environnement. L’icePlate peut être transportée de 3 façons, entre le dos et le porte-plaques, dans l’emplacement plaque ou à l’extérieur du porte-plaque avec une poche MOLLE dédiée (en option).

Le tube d’hydratation peut être déconnecté afin de mettre la plaque IcePlate au frais ou au congélateur dans le but de rafraîchir l’utilisateur uniquement.

Un atout non négligeable pour les militaires et forces de l’ordre

Pour les professionnels de la sécurité, les plaques Ice Curve permettent d’avoir un emport d’eau ergonomique, adapté au format du gilet pare balle / gilet de combat. Cela est donc plus confortable une fois assis en véhicule qu’un réservoir d’eau traditionnel. L’opérateur peut utiliser les plaques Qore Performance de 3 manières lors de ses déploiements :

  • Soit à l’intérieur du gilet de combat pour se servir de rafraîchisseur lors des entraînements en saison chaude ou lors d’une mission SENTINELLE
  • Soit à l’intérieur ou à l’extérieur du gilet pour jouer le rôle de lest afin d’économiser les plaques balistiques lors des drills
  • Soit avec un réservoir d’eau de 1.5L qui se gêne pas le port d’un sac à dos, la mise en place de l’arme dans le dos ou l’emport de pochettes MOLLE additionnelles sur le panneau dorsal des porte plaques.

Un compagnon idéal pour les civils (Crossfit, Airsoft)

Les utilisateurs civils pourront bénéficier des mêmes avantages ergonomiques et pratiques que les utilisateurs professionnels.

A titre d’exemple, les adeptes de Crossfit pourront utiliser les plaques Ice Plate Curve comme lest dans leurs portes plaques, tout en bénéficiant des propriétés rafraichissante de la plaque contre le corps. Cela permettra également de s’hydrater entre les différents exercices du WOD.

Dans le milieu des jeux de simulation (airsoft et paintball), les plaques Ice Plate Curve seront appréciées pour leur encombrement réduit et poids léger. Elles complèteront les tenues les plus sophistiquées des joueurs exigeants.

Vous pouvez retrouver les articles Qore Performance sur nos deux sites internet :

Pour les professionnels : MP-Sec : https://www.catalogue.mp-sec.fr/

Pour les particuliers (Terräng) : https://www.terrang.fr/

Présentation système Mantis X10

Présentation système Mantis X10

1 – En quoi est-ce une nouveauté ?

Le Mantis X va être capable d’évaluer, entre 0 et 100, la qualité du maintien de l’arme, du lâcher et même de votre dégainé avec ou sans contrainte de temps. A partir de 95/100 le tir sera jugé comme excellent, c’est l’objectif à atteindre. 100/100 représenterait un tir parfait, sans aucuns mouvements parasites…. Dans tous les cas, ce qui est remarquable c’est que pour chaque tir vous aurez une analyse complète de votre lâcher. 

Tous les tireurs connaissent ou ont entendu parler des systèmes avec laser pour analyser un résultat en cible. La grosse nouveauté avec le MantisX est qu’il n’y a pas besoin de récepteur, il n’y a pas de laser… Ici, encore une fois, ce qui sera analysé ce n’est pas le résultat en cible, mais la qualité de votre lâcher. Donc en tir à sec à la maison (vérifier toujours que votre arme est vide !!!) , vous pouvez très bien viser un cadre, un pot de fleur (on ne vise jamais personne !)… 

Plusieurs versions commerciales du MantisX existent avec chacune sa spécificité :

Le X3 :  tir réel/ à sec/ airsoft / CO2 mais toujours avec des fonctions restreintes.

Le X10 Elite (X10) : le plus haut de gamme pour lequel toutes les fonctionnalités sont disponibles (même celle du X7)  avec en plus une fonction tir à l’arc !


Cet article est principalement orienté Mantis X10

2 – Comment ça fonctionne ?

Le MantisX se présente sous la forme d’un boitier polymère (3cm x 3cm x 2cm, 14g) qui renferme notamment un gyroscope 3 axes couplés à un accéléromètre (3 axes aussi), capable d’enregistrer 1000 mouvements à la seconde permettant ainsi d’analyser le moindre déplacement de votre arme avant (1s)/ pendant/ après le lâcher. L’énorme avantage de ce système est que l’on peut aussi bien l’utiliser en tir à sec / airsoft / CO2 qu’en tir réel. 

Ce boitier/capteur se monte directement sur le rail pica (21mm) de votre arme (votre arme ne possède pas de rail pica ? pas de problèmes, de nombreux accessoires existent…). Ensuite, il suffit de le connecter par Bluetooth à une application gratuitement téléchargeable sur votre téléphone (IOS ou Android). L’autre côté pratique est qu’il est rechargeable via usb, pour une autonomie (20h) de plusieurs jours, voir plusieurs semaines en fonction de la fréquence d’utilisation.

Le point fort de ce système est vraiment l’application (traduite en Français) qui va permettre de transposer l’ensemble des informations reçues en données interprétables par le tireur. On reproche souvent aux applications dédiées au tir sportif d’être vraiment compliquées, avec énormément de paramètres à configurer. Pour le MantisX rien de plus simple, c’est vraiment fait pour les tireurs dans un langage compréhensible de tous, pas besoin d’être un « geek » :

  1. Après la connexion en Bluetooth, il suffira de choisir son type d’arme : arme de poing ou arme longue, une banque de donnée existe avec pas mal de modèles déjà intégrés ;
  2. Quel type de tireur êtes-vous ? Gaucher ou droitier ;
  3. Le mode de détection : Airsoft/Co2, tir à sec ou tir réel ;
  4. Dans quel sens vous avez monté le boitier sur le rail pica de votre arme pour permettre à l’analyse de votre tir grâce aux gyroscopes…..
  5. C’est FINI….

Remarque : 

  • A la première utilisation, il vous sera demandé de vous enregistrer et  de créer un profil qui vous permettra de vous mettre en réseau et de vous challengez….
  • Pour le shotgun il existe une application dédiée : MantisX-Shotgun

Bien entendu il existe aussi d’autres paramètres avancés comme la sensibilité de détection, le délais de détection etc… En préambule, je vous disais qu’il enregistre les mouvements de l’arme 1s avant le tir pour analyser votre lâcher, on peut pousser l’enregistrement à 3s avant mais cela demande des ressources de votre processeur du téléphone pour réaliser tous les calculs et vous donner un résultat cohérent.  

Une fois configuré vous aurez accès à de nombreux exercices (13, 15 avec la version MantisX 10) allant de « l’entrainement libre » (analyse tir par tir)  aux exercices mains forte/ main faible en passant par le benchmark et même un exercice de prise d’otage ( à la fin d’un signal sonore vous avez un temps imparti pour dégainer et tirer en essayant d’obtenir le meilleur lâcher possible – pas si facile qu’il n’y parait…).  La version X10 du Mantis permet aussi d’analyser vos dégainés et de connaître le recul de votre arme en tir réel (très utile pour comparer des munitions, j’y reviendrais plus loin).

3 – Analyse du lâcher

Prenons l’exemple d’un exercice simple : « entrainement libre », je l’ai réalisé avec mon Grand Power Stribog (arme longue). Il est fortement recommandé d’utiliser une cartouche inerte pour protéger le mécanisme de votre arme. 

Dans cet exercice vous allez pouvoir analyser la qualité de votre tir pour chaque lâcher et sans contraintes de temps. Utilisant mon arme de compétition pour cet exercice, il faudra qu’à chaque tir, chaque essai je ré-arme le percuteur (marteau). Le mantisX est capable de différencier le « clack » d’une culasse d’un lâcher, donc seul les tirs seront bien comptabilisés. Pour le premier tir j’ai obtenu la note de 89.9/100. 

A partir de cette fenêtre de base de l’application, en faisant glisser vers la gauche vous avez accès à une analyse plus complète

On voit alors que deux facteurs peuvent avoir influencés mon tir : « poussée vers l’avant » et « fléchissement du poignet vers le bas ». En cliquant sur les causes possibles, une nouvelle fenêtre va me donner une explication plus détaillée et des informations pour m’aider à corriger ces défauts. 

Ensuite toujours en faisant glisser la page vous avez accès à un diagramme analysant:

  •  le « maintien de la visée » c’est-à-dire le mouvement 1s avant appui sur la détente (en bleu)
  •  et « l’appuis sur la détente » calculé ¼ de seconde avant chaque tir (en jaune). 

Si les diagrammes « jaune et bleu » sont relativement « aplatis » alors c’est considéré comme un excellent tir. Cela signifiera que l’arme est très stable avant et pendant le lâcher. 

Sur une autre page, vous avez accès à une nouvelle donnée. C’est un graphique matérialisant le mouvement du pistolet pour chaque tir. En bleu le maintien de la visée, en jaune le ¼ de seconde avant l’appuis sur la détente et en rouge le mouvement après.  Il est très facile de voir que pendant le ¼ de seconde avant le tir j’ai fléchis l’arme vers le bas. 

J’ai souhaité corriger mes défauts et j’ai donc effectuer un deuxième tir. J’ai alors obtenu la note de 97.7/100 soit un excellent tir. Pas de défauts majeurs à corriger. Sur le diagramme on voit  que les mouvements de l’arme sont réduits et quasi inexistant (jaune) avant le lâcher. D’ailleurs dans le graphe il apparait que les mouvements avant (en bleu) et l’appuis sur la détente (en jaune) sont groupés. 

Ces analyses peuvent être reproduites sur différents exercices comme le « benchmark » et ainsi connaître la qualité du lâcher sur une moyenne de 10 tirs. 

D’autres exercices spécifiques au MantisX10 sont très intéressants :

  • Le dégainé : votre grip, la levée de l’arme, le temps depuis la prise en main jusqu’à  l’horizontal, le temps entre la mise à plat de l’arme et la stabilisation pour la visée et bien entendu le départ du tir seront analysés et donc cela vous permettra de voir sur quel(s) facteur(s) vous pouvez progresser. Analyse très intéressante pour la pratique du TSV (Tir Sportif de Vitesse). 
  • Le recul mètre : uniquement à balle réel. Sur mon Grand Power Stribog, sur conseil d’un ami et commercial Terrang (Vincent 😉 ), j’ai essayé une nouvelle munitions en 9mm : la GECO White box en 115g. Habituellement je tire de la 123g. Les sensations étaient bien meilleures mais je voulais entre être sûr. J’ai donc utilisé la fonction « recul mètre » sur mon Stribog, et effectivement j’ai pu voir la différence. L’arme relève beaucoup moins. Le MantisX ne ment pas 😉

4 – Pour quel type de tireur ?

Le MantisX peut être utilisé par tous les tireurs, du débutant au confirmé. 

Pour le débutant, parce qu’il y a tellement de choses à emmagasiner en même temps, au début, pour réaliser un « bon » tir (être surpris par le lâcher, tenir l’arme fermement mais pas trop, la course de la queue de détente doit être linéaire etc….), que l’analyse donnée par les capteurs du MantisX permet de connaître ses axes d’améliorations et donc de construire un apprentissage propre à chacun, « savoir c’est comprendre ». 

Quant aux professionnels, le lâcher est normalement une phase déjà acquise, les scores sont généralement autour de 95%… Par contre le graphe permet une analyse plus pointue et donc de s’améliorer encore en supprimant ces « micro »mouvements parasites, sans parler de l’analyse du dégainé… Ajoutons à cela l’analyse sur plusieurs tirs, ce qui permet de déceler d’éventuels mouvement parasites récurrents. Là est l’atout incontesté du MantisX. 

Et si en plus vous êtes moniteur de tir, vous pouvez en quelques secondes passer le MantisX d’une arme à l’autre pour analyser les tirs de tous vos étudiants en un temps record…

Et puis avec la mise en réseau cela permet aussi encore une fois de se lancer des challenges et donc d’apprendre en s’amusant.

5 – Mise à jour :

Depuis la mise en vente de ce produit, la société MantisX a fait de nombreuses « mise à jour » gratuites, preuve qu’ils sont en constante évolution. Avec de nouveaux exercices, de nouvelles analyses. J’attends avec impatience la possibilité d’analyser plusieurs tirs en multi cibles pour la pratique du TSV…c’est en cours !

6 – Les accessoires :

Si votre arme ne possède pas de rail pica, il existe des accessoires qui vous permettront quand même d’utiliser le MantisX. Voici quelques exemples (listes non exhaustives) : 

  • Talons de chargeurs avec un rail picatinny incorporé. Disponible pour de nombreux modèles comme M&P, Sig  Sauer P938/P320/P229, Ruger SR, Glock, CZ etc…
  • Système à sangle pour les armes CO2

7 – Conclusion :

J’avais déjà pris l’habitude d’utiliser le MantisX quand j’allais au range. Mais pendant cette période de confinement je l’ai vraiment mis à profit, cela m’a permis entre autres de relever des défauts qui revenaient régulièrement et donc de les corriger. Par exemple, j’en ai profité pour ajuster la longueur de la crosse de mon Stribog. Pour cela j’ai utilisé plusieurs longueurs de réglages et réalisé les exercices chronométrés à disposition pour le MantisX. Ainsi,  j’ai pu voir que la longueur de crosse qui me donnait le plus de confort était celle aussi qui m’ajoutait un défaut parasite récurrent au lâcher. 

Personnellement, je suis plus que convaincu par ce capteur. Il me permet de gagner du temps dans l’apprentissage et de toujours chercher à améliorer mon tir….Il me tarde juste que la version IPSC/TSV soit disponible. Mais je sais que des tireurs de renom comme JJ Racazza l’utilise pour des entraînements, donc l’équipe MantisX y travaille…

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Comment optimiser les chargeurs 30 coups Stribog

Comment optimiser les chargeurs 30 coups Stribog

Outils nécessaires :

  • 1 chasse goupille de 3mm (ou  un petit tournevis, ou une clef à laine de 3mm..)
  • 2 pinces à bec plat
  • 1 réglet
  • 1 pointe à tracer
  • Une dremel avec un disque à tronçonner (+ lunettes de protection), ou une scie à main
  • Une cale à poncer.

1 – Démontage du chargeur :

Avant de procéder : vous devez savoir que le talon du chargeur coulisse via des petites glissières sur le chargeur. Il s’extrait du chargeur en le faisant coulisser vers l’avant

Manipulation : Démontage du talon

  • Tenez le corps du chargeur (bossette vers l’avant, arrière du chargeur vers l’avant) avec votre main gauche si vous êtes droitier (et réciproquement)
  • Avec l’autre main saisissez-vous  du chasse goupille pour appuyer sur le téton (le « rond » que l’on voit sur le talon du chargeur) de l’insert plastique et ainsi le dégager du talon, vous allez comprimez le ressort donc n’hésitez pas à appuyer. Dans le même mouvement, tirer le talon vers vous ! Après 1 cm de course votre chasse goupille devrait se bloquer contre la paroi interne du chargeur. Retirer le chasse goupille, il vous suffit alors de finir de faire glisser le talon à la main. Attention ! Avec la pression du ressort si vous ne retenez pas l’insert dès qu’il apparaît, vous devriez voir voler dans votre atelier un kit « ressort + insert »…avec un peu de chance le follower orange restera dans le chargeur lol !

2 – Modification de la première spire du ressort

Avant de procéder : la spire plate du ressort, la seule, est celle qui se loge contre l’insert plastique.  Cela permet une poussée bien verticale. Vous noterez alors qu’à l’autre bout, la spire qui se loge dans le follower n’est pas plate…De ce fait lorsque le chargeur est remplis il se peut que le follower ne soit plus correctement guidé dans le chargeur, voire même il peut y avoir un point dur. Nous allons donc ici « aplatir » cette fameuse première spire du ressort pour qu’elle se loge intégralement sous le follower et ainsi mieux répartir la pression du ressort

Manipulation : A l’aide des 2 pinces vous allez aplatir la première spire.

  • Utiliser la première pince à bec plat pour serrer/ maintenir le ressort juste après la deuxième boucle (si vous êtes droitier, utiliser cette première pince avec la main gauche) puis,
  • Serrer la spire montante avec la deuxième pince en vous positionnant au ras des becs de la première, et enfin
  • Plier cette fameuse spire montante vers le bas jusqu’à ce qu’elle soit bien à l’ horizontale. C’est la pince dans votre main droite (si vous êtes droitier) qui fait le boulot.

Résultat : la première spire du ressort doit désormais pouvoir se loger parfaitement sous le follower orange.

3 – Raccourcissement de l’insert plastique

Avant de procéder : dans le talon se loge l’insert plastique que vous avez dégagé à l’aide du chasse goupille à l’étape 1. En réalité, lorsque vous mettez 30 cartouches dans votre chargeur, le ressort se comprime tellement que le follower orange vient toucher cet insert. Il n’y a pas donc plus de jeu mécanique, le follower ne peut pas descendre plus bas à l’intérieur du chargeur. La première cartouche sur le chargeur, retenu par une des lèvres,  vient donc buter sur la culasse lorsqu’elle est fermée. Le corps du chargeur ne peut plus monter pour s’accrocher, sauf à exercer une très forte pression. J’ai pu mesuré qu’une fois le chargeur en butée, il faut encore forcer sur 5mm avant de le verrouiller. Il y a donc bien une contrainte quelque part ! ….En raccourcissant légèrement la longueur de l’insert, on va ainsi redonner du jeu à la première cartouche permettant alors un verrouillage plus facile du chargeur. L’objectif étant de le raccourcir pour gagner l’équivalent d’une cartouche.

Manipulation : Couper l’insert

  • La longueur suffisante à couper et de 1cm. Ce qui veut dire qu’il doit rester 22 mm sur l’insert (cf photos). Utiliser donc un réglet et une pointe à tracer pour faire un repère pour savoir où couper.
  • Avec la dremel et le disque à tronçonner (c’est plus facile) faite une découpe suivant votre repère et biseauté légèrement les bouts.  N’oubliez pas de porter des lunettes de protection pour vous protéger des projections de petits morceaux de plastiques dues à la découpe de l’insert.
  • Une fois découpé, avec votre cale à poncer, faite en sorte d’avoir une découpe bien droite et ébavurée.

Résultat :  L’insert est découpé, ébavuré….y’a plus qu’à remonter

4 – Remontage :

  • Insérer le ressort sous le follower orange (la spire que vous avez modifiée). Vous ne pouvez pas vous tromper, le ressort est de forme trapézoïdal. La première spire est plus petite que la dernière, donc il a un sens.
  • Faite glisser l’ensemble dans le chargeur, là encore il n’y a qu’un sens possible, vous ne pouvez pas vous tromper
  • Rajouter l’insert plastique dans la dernière spire. Lui à un sens par contre! Il doit épouser la forme interne du chargeur, donc la partie arrondie vers l’avant.
  • Appuyer, à la main, l’insert pour le faire rentrer dans le chargeur, puis faite glisser le talon sur ces glissières jusqu’en butée arrière.
  • Une fois monté, assurez-vous que le téton de l’insert est dans son logement dans le talon. Si ce n’est pas le cas, il suffit de taper la partie avant ou arrière (la tranche) du chargeur dans la paume de la main. Il devrait se mettre en place tout seul.

Optimisation pour TSV uniquement

Si vous souhaitez encore gagner un peu pour le reload, notamment en TSV, sans avoir besoin de claquer exagérément le chargeur, vous pouvez couper au maximum 2 spires du ressort, côtés insert plastique. Cependant, avant de découper, vous devrez absolument roder votre ressort et donc faire 4-5 chargement au maximum de la capacité. Ensuite, je vous conseille de faire spire par spire avant d’en couper 2 d’entrée de jeu, et de vérifier à chaque fois le résultat. Je l’ai fait, et je n’ai aucun incident, les dernières cartouches montent parfaitement. Le fait de couper les spires ne changent pas la force du ressort, mais la puissance avec laquelle il va faire monter les dernières cartouches.

Et pour coller parfaitement au règlement PCC, en départ option 1, il vous faudra raccourcir l’insert un peu plus…..(si je reprends ma méthode de mesure comme sur la photo précédente, faut qu’il reste 15mm) mais je n’irai pas plus loin dans mon explication ;). Pour faire cela il faut pratiquer le TSV, et être en possession de la dérogation chargeurs grande capacité.

Dernière chose, pour encore améliorer l’éjection, vous pouvez toujours polir la cage en acier, je l’ai fait aussi. Attention, ne prenez pas le risque de la démonter. Protéger plutôt votre chargeur avec du scotch pour ne pas polir le plastique.  (sur la photo, le chargeur de droite a été poli)

Désormais y’a plus qu’à comme on dit….dans mon cas cela fonctionne très bien ! On sait que la perfection n’existe pas mais là avec ces nouveaux chargeurs, je ne vois pas ce qu’on peut reprocher au Stribog ! En ce qui me concerne, vu le tarif, vu les performances, y’a pas photos c’est la carabine 9mm idéale !

En complément :

Depuis l’écriture de l’article, j’ai tiré un bon millier de cartouches dans mon PCC. Tous mes chargeurs sont optimisés comme décrit dans l’article ci-dessus. Je me devais de vous informer que de temps en temps la culasse reste fermée chargeur vide. Autrement dit, après le tir de la dernière cartouche insérée. L’accroche de l’arrêtoir de culasse n’est plus aussi franche. Personnellement, dans la pratique du TSV, cela ne me dérange pas. On n’effectue jamais de reload chargeur vide, du moins on évite… Si maintenant ce n’est pas non plus un soucis pour vous, alors vous optimiser vos chargeurs.

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Présentation des nouveaux chargeurs 30 coups Grand Power Stribog

Présentation des nouveaux chargeurs 30 coups Grand Power Stribog

Les nouveaux chargeurs métalliques 30 coups pour Grand Power Stribog sont enfin arrivés.

Pourquoi cet « upgrade » ?

Les chargeurs de la première génération étaient entièrement en plastique translucide, renforcés par des nervures. Ces chargeurs sont dit « propriétaires », ce qui signifie que seul ce(s) modèle(s) peut être utilisé dans le Grand Power Stribog (sauf si vous changez le lower pour le lower en aluminium usiné compatible chargeur glock…je vous laisse deviner la suite …).

Au cours des dernières semaines, plusieurs tireurs avaient fait remonter à Grand Power le fait que des chargeurs 30 coups (uniquement !) avaient cassé au niveau des lèvres. D’un point de vue théorique c’était impossible vu la qualité et l’épaisseur des matériaux utilisés, mais en pratique cela pouvait se produire suivant 2 scenario :

La capacité des chargeurs est de 30 cartouches maximum, mais en forçant bien on pouvait en mettre 2 de plus, ce qui avait pour conséquence immédiate d’augmenter énormément la pression sur le haut du chargeur (sur les lèvres du chargeur). N’étant pas construit pour autant de munitions, les lèvres du chargeur cassées.
PS : J’en profite pour vous rappeler que les armes d’épaules semi-auto à percussion centrale contenant plus de 11 cartouches sont classés en A1, lorsque le chargeur est inséré, donc INTERDIT sauf si vous possédez une dérogation tir sportif. Jusqu’à 30 coups votre licence de tir sportif et votre autorisation de détention suffit pour une utilisation réservée dans un stand agréé. Au-delà de 30 coups, c’est une dérogation TSV uniquement.

Cela pouvait aussi arriver simplement en cas de chute d’un chargeur plein sur un sol dur. Même si le chargeur tombe sur son talon, selon le principe physique d’action-réaction, les lèvres pouvaient casser.

Grand Power a donc entendu la demande des tireurs et à donc travailler sur une version renforcée qui vient juste d’arriver en boutique. Personnellement, mes chargeurs sont tombés à plusieurs reprises lors de matchs et entraînements TSV,  et aucun ne s’est jamais cassé.   A mes yeux, le défaut principal, que je n’ai jamais caché dans mes revues sur le Stribog,  c’est l’éjection des chargeurs. A partir du moment où un chargeur n’est pas vide, il ne tombe pas par simple pression sur le bouton d’éjection. Il faut alors utiliser sa main faible pour le dégager du puit. Cela vient du fait que sous la pression du ressort, le haut du chargeur « gonfle » de 1 mm, c’est pas énorme mais malheureusement suffisant pour qu’il reste coincé, mais attention je n’ai pas dit bloqué ! Il suffit juste de l’aider à descendre sur quelques millimètres et il finit sa course tout seul. En réalité, sur les premiers 5mm c’est comme s’il y avait un point dur, rien d’insurmontable. Cela ne m’a jamais spécialement gêné même en TSV.

Quoi de nouveau ?

  1. Le corps principal de ces nouveaux chargeurs est fait dans la même matière que les anciens. Les nervures de renfort sont plus prononcées sur le nouveau modèle.
  2. Le haut du chargeur est renforcé/doublé par une « cage » en acier indéformable de 1mm d’épaisseur et 65mm de long. Elle est clipsé sur le corps du chargeur. Désormais les lèvres du chargeur sont elles aussi en acier.
  3. Un nouveau follower (platine) orange a été ajouté pour améliorer la visibilité en rechargement. Mais c’est aussi et surtout un indicateur visuel supplémentaire pour s’assurer qu’un chargeur est bien vide.
  4. Un nouveau ressort est aussi utilisé, plus court, mais plus costaud !
  5. L’insert du bas (pseudo plaque de talon) et le talon sont identiques aux anciennes génération.
  6. Et le poids ? Les chargeurs passent à 125g , soit 35g de plus que les anciens. Sachant que le poids favorise l’éjection, c’est plutôt positif !
  7. Bien entendu cette mise à jour à un coût, 10€ de plus.

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Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Tout d’abord, faisons la différence entre cuir suède et cuir nubuck. Le cuir suède est un cuir retourné alors que le nubuck aussi appelé daim est un cuir dont on a brossé la surface pour lui donner un aspect velours. Généralement le cuir nubuck est plus résistant que le cuir suède mais il a l’inconvénient de prendre plus facilement l’humidité et les tâches.

Si vous souhaitez que vos chaussures durent longtemps, il faut en prendre soin plus ou moins régulièrement en fonction de la fréquence et du terrain d’utilisation. Une fois tous les 6 mois est un minimum. Cependant, le mieux est de faire un entretien rapide après chaque sortie qui vous ont trempé ou imbibé de boue.

Avant de débuter, il est important de laisser sécher complètement vos chaussures à température ambiante dans un endroit ventilé et surtout pas sur le radiateur ou une pièce surchauffée qui risque d’assécher le cuir et de le faire craquer, comptez 24 à 48h. Laissez sécher la boue et tout ce qu’il y a sur vos chaussures. Évitez de les relaver à l’eau sous peine de devoir les sécher de nouveau. Si vraiment c’est nécessaire faites en sorte d’utiliser le moins d’eau possible et un tout petit peu de savon de Marseille mais limitez-vous au maximum ! Cas exceptionnel : vous avez marché dans l’eau de mer, rincez abondamment vos chaussures avec de l’eau clair puis laissez les sécher.

Les produits nécessaires pour l’entretien de vos chaussures sont :

  • Une brosse, comme la brosse 3 en 1 Lowa qui unie une brosse souple, une brosse dure, une brosse en crêpe ainsi qu’une gomme à daim.
  • Un chiffon type microfibre.
  • Un produit d’entretien pour le cuir qui va le nourrir et raviver sa couleur sans l’asphyxier lui ou la membrane imper respirante de vos chaussures. Ici le parfait exemple est la crème active de chez Lowa, disponible en noir et transparent.
  • Un imperméabilisant pour cuir pour le protéger de l’humidité et des tâches.
  • Pour commencer, utilisez la brosse pour retirer la boue et autres substances séchées de la surface de vos chaussures. Utilisez la brosse métallique pour les chaussures en nubuck mais pas sur les chaussures en suède vous risquez de les rayer. Frottez correctement il ne doit plus rien rester dessus. Une fois la brosse passée, place à la brosse en crêpe qui sert à chasser les poussières et gommer les traces. Si vos chaussures ne sont pas sales, utilisez seulement cette dernière. Si après cela il restait encore des traces sur le cuir, utilisez la gomme de votre brosse 3 en 1, et frottez sur les endroits tachés. Ne frottez pas comme des bourrins car vous risquez d’arracher un peu de matières à vos chaussures. À n’utiliser que sur le nubuck !

    Maintenant que vos chaussures sont propres, place au soin du cuir !

    Attrapez votre chiffon et la crème active, mettez-en généreusement sur vos chaussures et massez le cuir en faisant des cercles pour faire pénétrer le produit. Insistez particulièrement sur les pliures et les endroits fortement sollicités. Si votre cuir est particulièrement abîmé, il faudra renouveler l’opération jusqu’à ce que le cuir ait étanché sa soif. Si vous avez le temps, laissez reposer vos chaussures quelques heures voire une journée afin que le cuir absorbe correctement la crème. Après avoir laissé reposer vos chaussures, il est conseillé d’essuyer le surplus de crème qu’il peut y avoir avec votre chiffon.

    Nous passons donc maintenant à la dernière étape qui est l’imperméabilisation avec le waterstop Lowa.

    Cette étape est importante surtout si vous passez votre temps dans la verte car elle rendra le cuir de vos chaussures moins sensible à l’humidité et aux tâches, votre cuir mettra plus de temps à se gorger d’eau et donc à sécher et aura moins de chance de se craquer ou de se teinter.

    Pour se faire, pulvérisez le produit à une distance de 20 à 30 cm de la surface du cuir, et insistez fortement sur les pliures et les endroits où le cuir est le plus sollicité.

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