Comment peindre son arme.

Comment peindre son arme.

NFM GROUP

Les bombes de peinture que nous avons choisies sont les modèles EC PAINT de la marque Norvégienne NFM Group, forte de 25 ans d’expérience dans le domaine militaire. Nous les avons choisis pour l’efficacité et la facilité d’utilisation de leurs produits.

Pourquoi peindre son arme avec une bombe de peinture ?

La bombe de peinture en spray présente beaucoup d’avantage. Outre ses avantages économiques par rapport à un traitement, la bombe spray est un moyen efficace et très rapide d’adapter son arme a un nouvel environnement. Aucun matériel supplémentaire n’est requis, un simple morceau de toile de jute, ou quelques éléments de végétation suffiront à confectionner un camouflage efficace en un temps record.

De plus, une fois la peinture appliquée sur l’arme, l’absorption de chaleur de chaleur est diminuée pour les couleurs claires et sa signature IR est considérablement réduite.

Il ne s’agit pas d’un traitement, la peinture va donc se patiner au fur et à mesure de l’utilisation. Enlever la peinture de l’arme n’est pas un souci grâce au Remover EC Paint (NFM-remov), ou bien vous pouvez tout simplement repeindre sur la couche précédente.

Les couleurs proposées par NFM sont les couleurs réglementaires utilisées par les forces militaires du monde entier sont fabriquées conformément aux réglementations européennes en matière de protection de l’environnement.

Comment correctement peindre son Arme ?

Etape 1 :

Nettoyez complètement les parties externes grâce à un chiffon doux et un solvant. Cela va permettre d’évacuer toutes les impuretés présente sur l’arme, ou d’éventuels résidus de colles ou graisses, et permettre à la première couche de peinture de s’appliquer de manière uniforme.

Etape 2 :

Couvrez grâce à un ruban adhésif (ruban adhésif de peintre de préférence) toutes les parties sensibles de l’arme comme les organes de visées ou optiques, fenêtre d’éjection etc…

Etape 3 :

Assurez-vous d’utiliser les bombes de peinture dans un espace ventilé, à distance de toutes flammes ou sources importante de chaleur, ou en extérieur. Pour plus de relief et une meilleure adhérence de la peinture, vous pouvez appliquer une sous couche de couleur claire de préférence (sable, gris, blanc) Une fois la première couche totalement sèche (10 min sur polymères, 30 min sur métal) appliquez la couleur principale souhaitée. Généralement une seule couche suffit. Chaque bombe à une contenance de 400ml ce qui représente une peinture d’au moins 2 armes longues complètes.

Etape 4 :

Une fois la couleur principale appliquée, vous pouvez peindre avec des couleurs plus foncées.

Laissez exprimer votre créativité pour les confections de camouflages. Un morceau de toile de jute, quelques végétations empruntés sur votre nouvel environnement, une vieille éponge reconvertie en tampon de fortune, ce sont autant de solutions possibles pour dessiner son camouflage. Les possibilités et techniques de peintures sont infinies.

Comment enlever le camouflage de son arme ?

Si vous souhaitez retoucher ou modifier votre camouflage, vous pouvez repeindre directement sur les couches précédentes si le ton des couleurs n’est pas trop éloigné.

Si vous souhaitez retrouver la couleur d’origine de votre arme, il existe un dissolvant spécialement conçu pour retirer la peinture EC Paint. Pour cela, appliquez une fine couche d’EC remover sur les parties peintes et laisser agir une dizaine de minutes. Une fois que le produit à agit, frottez avec un chiffon doux (Pas d’essuie tout ou de papier toilettes, cela va vous laisser des résidus) répétez l’opération plusieurs fois si vous avez plusieurs couches de peintures appliquées sur l’arme. ATTENTION : Tous les polymères ne sont pas de la même qualité. Nous vous conseillons de réaliser plusieurs applications courtes d’EC Remover sur les parties plastiques. En effet une application trop longue du produit sur des plastiques entrée de gamme risquerait de les endommagés. Nous vous conseillons donc de procéder par étape, avec délicatesse sur les polymères

Entretenir son couteau

Entretenir son couteau

Savoir entretenir son couteau est primordial, surtout sur le terrain où le matériel est limité. L’entretien est une affaire de tous les jours, en effet, lorsque la lame est oxydée, il est déjà trop tard. Il est donc important de garder son matériel propre et lubrifié pour prévenir d’une usure prématurée. Une lame peut se détériorer plus ou moins vite selon l’utilisation que l’on en a bien sûr, mais aussi selon la composition de son acier.

Les différents types d’aciers

Il existe des centaines d’alliages d’acier différents utilisés en coutellerie, chacun va donner certaines caractéristiques à la lame.

  • La dureté : Détermine la qualité et la longévité du tranchant. Cette valeur est généralement exprimée en HRC (Dureté Rockwell)
Jusqu’à 52 HRC52-5454-5656-5858-6060-6263-64
Trop soupleQualité correcteDureté classique
Aiguisage facile
Couteaux pro
Bonne qualité
Tranchant conservé
Aiguisage facile
Couteaux japonais
Tranchant conservé
Aiguisage facile
Tranchant conservé
Lame dure
Fil fragile
Aiguisage difficile
Lame très dure
Pour passionnés
Fil très fragile
Entretien

Un couteau ayant une haute dureté, aura donc un tranchant avec du mordant et le gardera pendant longtemps. Il sera en revanche plus difficile à affûter et nécessitera une pierre très dure et abrasive pour retrouver un bon fil de lame.

Un couteau ayant une dureté plus basse aura un peu plus de mal à garder son tranchant, mais sera en revanche beaucoup plus simple d’entretien. L’acier étant plus tendre, il sera donc plus facile à entretenir et obtenir un tranchant rasoir.

  • L’inoxydabilité : Détermine la résistance à la corrosion.

La composition de l’acier détermine sa sensibilité à la corrosion. Par exemple, une lame à haute teneur en carbone apportera une excellente qualité de coupe en augmentant la dureté de l’acier. Cependant, cela occasionne la formation de carbures qui peuvent s’oxyder au contact de l’humidité. C’est pour cela qu’il est très important pour les lames à haut taux de carbone d’être correctement séchées et lubrifiées afin d’éviter cette corrosion. A bannir donc pour une utilisation en milieu humide ou aquatiques.

Au contraire, une lame avec un fort taux de chrome aura une résistance à l’oxydation accrue. Un acier devient “inoxydable” à partir d’un taux d’au moins 13% dans la composition de l’acier.

Augmente la dureté Augmente la longévité du tranchant Augmente la résistance aux chocsAugmente la résistance à l’usureAugmente la résistance à la corrosion
CarboneXXX
ChromeXXX
MolybdèneXX
VanadiumXX
CuivreXX
CobaltXX
  • La résilience : Détermine la résistance de l’acier à la casse.

La résilience est la capacité de l’acier à résister plus ou moins bien aux chocs. Un acier résilient aura tendance à reprendre sa forme initiale, totalement ou en partie après un choc avec déformation. Il est donc très important d’avoir un couteau très résilient lorsque l’on évolue dans des terrains avec des températures extrêmes. En effet, un acier, quel qu’il soit n’aura pas la même résilience a 50° ou -50° qu’a température “normale”.

Entretenir son couteau

La lame :

Tout d’abord, une lame de couteau ne se lave pas, elle s’essuie. En cas de lame très sale, vous pouvez passer un coup de chiffon humide tout en vous assurant de la sécher au maximum par la suite. Prenez bien soin à ce qu’aucune trace d’humidité ne persiste sur la lame, surtout si celle-ci contient un fort taux de carbone. Il est même recommandé de garder sa lame huilée. N’importe quelle huile, organique ou minérale protègera l’acier de la corrosion, cependant pour une protection prolongée ou pour des environnements très agressifs pour le couteau, nous vous recommandons le lubrifiant HP100 Knife de chez Breakthrough Clean. Cette huile est spécialement conçue pour prendre soin de vos lames, ainsi que des mécanismes de pliants, assurant une excellente lubrification, et protection contre les éléments. De plus, contrairement à une huile classique, elle dispose d’une viscosité accrue, favorisant la fixation sur la matière, et ne coule donc pas sur les plaquettes ou le manche du couteau, ou toute autre partie que l’on ne souhaite pas lubrifier.

Lorsqu’un couteau perd de son efficacité de coupe, c’est sans doute que la lame a perdu son fil. Le fil est la première partie en contact avec la matière que l’on veut couper. C’est lui qui va supporter la pression de coupe, et lorsque celui-ci est altéré, la lame perd de son “tranchant”, la coupe devient plus grossière. Plus on affûte sa lame, plus le tranchant devient rasoir et précis, en revanche plus il devient fragile. Il n’y a donc que peu d’intérêt a affûter sa hache avec un tranchant rasoir pour couper du bois, cela ne ferait que d’accélérer la détérioration de celui-ci, sans réel gain d’efficacité. Il faut donc trouver le bon compromis de tranchant entre précision/efficacité de coupe et durabilité du fil selon son utilisation.

Plusieurs solutions s’offrent à nous lorsque le tranchant du couteau perd en efficacité.

  • Pierre naturelle : Il existe une multitude de pierres de plus ou moins gros grain, c’est à dire plus ou moins abrasive selon le résultat que l’on souhaite obtenir. Pour affûter sa lame, il suffit d’immerger sa pierre dans l’eau pendant une quinzaine de minutes, puis sans la sécher. Passez la lame dessus sans forcer, de la base à la pointe sans aller-retour avec un angle entre 15° et 20° selon le tranchant que vous souhaitez obtenir. Réalisez autant de passage d’un côté comme de l’autre de la lame. Si votre lame est très abimée vous pouvez répéter l’opération autant de fois que nécessaire avec à chaque fois une pierre de moins en moins abrasive.
  • Affûteur manuel ou électrique : Outil pratique pour les personnes ne voulant pas s’embêter avec l’apprentissage de l’affûtage à la pierre. L’affûteur manuel ou électrique possède une fente taillée en biseau avec un angle préétabli. Il suffit de glisser la lame du couteau dans celle-ci afin de retrouver un tranchant correct en quelques allers retours. Ces outils présentent cependant quelques inconvénients, tout d’abord ils ne sont pas compatibles avec tous les couteaux. En effet, certains couteaux comme la plupart des couteaux japonais, ne sont affûtés que d’un côté. De plus, l’utilisation d’un affûteur manuel/électrique ne peut rivaliser avec la précision et l’efficacité d’un affûtage à la pierre avec une bonne maitrise.
  • Le fusil : Souvent en pierre diamantée ou en céramique, il est une solution efficace pour rétablir un fil de lame émoussé. Le fusil, pour des raisons pratiques, doit être plus long que la lame de votre couteau et appliqué de la base, vers la pointe d’un seul geste, le même nombre de fois de chaque côté sans forcer sur la lame. Le fusil acier ne sera utilisé que pour l’entretien d’un fil et non sa récupération. Pour cela, il faudra opter pour un fusil diamanté ou un céramique. Le fusil diamanté est composé de millions de petits diamants industriels sur tout le long de sa surface, cela la rend extrêmement abrasive, et recréera sans difficulté et efficacement un nouveau fil. Dans cette catégorie, nous vous conseillons l’affûteur diamant pliant de chez TB Outdoor. Avec son format pliant, extrêmement pratique pour l’avoir avec soit dans toutes les situations, l’affûteur diamant TB Outdoor possède deux faces diamantées avec un grain plus ou moins gros. Une première face #360 gros grains afin de dégrossir l’affûtage, et une face #600 grain fin pour achever le travail avec finition. Le fusil céramique lui, est moins abrasif que le diamant, mais bien plus que l’acier, il créera un fil très fin, fournissant une précision et une efficacité de coupe supérieure à un fusil diamanté, mais il faudra être plus patient, et le fil sera plus fragile.

Le manche :

Comme n’importe quelle partie du couteau, le manche ne déroge pas à la règle d’entretien. Etant la seule surface de contact entre vous et votre outil tranchant, le manche doit être en bon état, solide et posséder un bon grip. Si la prise en main de votre couteau n’est pas optimale, pensez éventuellement à l’améliorer grâce à des modifications (manche en paracorde, chaussette agrippante en chambre à air etc…) Comme chaque parties, le manche nécessite un entretien régulier qui diffère selon le matériau.

  • Manche en bois : Tout d’abord, si vous possédez un couteau avec manche en bois, évitez tout contact avec l’eau qui risquerait de le faire gonfler et de la fendre. En cas d’immersion, séchez votre couteau naturellement, ne le laissez pas près d’une source de chaleur intense pour qu’il sèche plus rapidement, il risquerait de craquer. Le bois est un matériau noble naturel, qui, avec le temps peut craquer, sécher ou gonfler. Pour éviter cela, il est conseillé de garder son manche bien huilé, avec de l’huile végétale (de préférence huile d’olive ou huile de lin). Si la surface de votre manche n’est plus régulière, poncez légèrement avec du papier de verre grain fin, puis huilez à l’huile de lin.
  • Manche en corne : Comme pour le bois, la corne est un matériau naturel vivant, il a donc tendance à sécher avec le temps. Son entretien sera similaire au manche en bois tout en évitant les contacts avec l’eau.
  • Manche en synthétique : Les manches en synthétiques ne demandent que peu, voir pas d’entretien du tout. Attention toutefois à certains manches polymères qui, lorsqu’ils sont confrontés à des fortes températures peuvent se déformer voire fondre.

Le mécanisme :

Vous possédez peut-être une lame pliante, dans ce cas, il y a une partie supplémentaire à prendre en compte pour l’entretien, il s’agit du mécanisme. C’est la partie la plus fragile du couteau. Vous devez tout d’abord vérifier que rien n’obstrue le mécanisme (petits cailloux, sable) et qu’il soit bien lubrifié. Cela limitera les frottements des pièces, et donc empêchera une usure prématurée du mécanisme. Comme pour l’entretien de la lame, nous vous conseillons le lubrifiant HP100 Knife de Breakthrough Clean pour entretenir vos mécanismes de couteaux. Malgré sa praticité, nous vous déconseillons l’usage d’un couteau pliant comme unique lame sur le terrain. Ces couteaux ne sont pas conçus pour une pratique outdoor, et les mécanismes supporterons très mal tout bâtonnage et d’action de levier. Pour cela, préférez une lame fixe et gardez votre pliant pour le petit travail de précision.

Quel sac à dos fixer sur son porte-plaque ?

Quel sac à dos fixer sur son porte-plaque ?

Voici une présentation de nos équipements qui permettent de fixer un sac à dos de petit litrage sur un porte-plaque, voir éventuellement sur un harnais de type chest-rig.

Présentation générale :

De gauche à droite ligne du bas, le Tactec 5.11, le Air warrior Frog.pro, le gilet AMP 5.11, le chest AMP 5.11

Ligne du haut, le Rapid sling pack 5.11, le Easy Access backpack, l’Ampc 5.11

Le seul produit qui n’est pas prévu pour un couplage est le Rapid sling pack, mais avec un peu de bidouille, un système Rush Tier 5.11, c’est fonctionnel.

On commence par le chest AMP avec l’Ampc.
On utilisera l’harnais All Missions Rig de 5.11 Tactical compatible avec l’Ampc.

On déclipse les bretelles, on les range dans l’emplacement prévu.

On venir tresser la fixation du sac dans les passants Molle des bretelles du chest.

Les sangles qui étaient la partie basse des bretelles du sac, viennent se clipser directement sur le chest, en lieu et place de la sangle d’origine.

On passe sur l’AMP, pour All Mission Plate carrier

On enlève les deux kits latéraux pour le montage. Rebelotte pour le tressage des crochets dans les passants MOLLE.

Comme pour le chest, la partie basse des sangles vient se clipser dans les boucles du porte plaques.
On peut remettre ensuite les différents kit latéraux en fonction de ses besoins.

Maintenant, le gilet 5.11 TacTec, même s’il n’a pas été vraiment prévu pour cela, il est possible d’en installer un grâce à certains accessoires comme le système Rush Tier et des GrimLoc.
On commence par fixer sur le devant, deux des boucles femelles du Rush Tier.

Tressage des attaches dans les passants MOLLE.

Fixation de deux Grimloc sur l’arrière du gilet Tactec, deuxième rangée de passant Molle en partant du bas, ils serviront à tenir les petits passants du sac.

Le sac Easy Access de Frog.pro, est prévu pour se fixer sur les portes plaques de la marque italienne, avec la particularité d’avoir des ouvertures qui le rende accessible par l’opérateur en le basculant sur son torse, ou par son binôme par l’arrière.

Il est pourvu de deux attaches clip Fastex qui vont venir se positionner sur les bretelles du Air warrior.

Ensuite ce sont les bretelles qui se séparent en deux, et viennent faire la jonction sur les épaules.

La partie basse des bretelles serre de ceinture ventrale pour le maintien.

Pour finir, on passe au bricolage, avec un sac qui n’est pas prévu pour.

Le nouveau petit sac bandoulière 5.11 Rapid sling pack. Il est ambidextre, d’un volume de 10L.

On va utiliser deux des sangles Rush tier, est venir les coupler en inverser, est les faire passer dans les ouvertures qui sont aux angles du dos du sac.

La partie femelle des boucles trouvent leur place dans les découpes laser des bretelles du Air warrior.

Pour la partie basse, ce sera une sangle taille standard 25mm, un jeu de boucles Fastex, pour faire la ceinture abdominale.

Comment optimiser les chargeurs 30 coups Stribog

Comment optimiser les chargeurs 30 coups Stribog

Outils nécessaires :

  • 1 chasse goupille de 3mm (ou  un petit tournevis, ou une clef à laine de 3mm..)
  • 2 pinces à bec plat
  • 1 réglet
  • 1 pointe à tracer
  • Une dremel avec un disque à tronçonner (+ lunettes de protection), ou une scie à main
  • Une cale à poncer.

1 – Démontage du chargeur :

Avant de procéder : vous devez savoir que le talon du chargeur coulisse via des petites glissières sur le chargeur. Il s’extrait du chargeur en le faisant coulisser vers l’avant

Manipulation : Démontage du talon

  • Tenez le corps du chargeur (bossette vers l’avant, arrière du chargeur vers l’avant) avec votre main gauche si vous êtes droitier (et réciproquement)
  • Avec l’autre main saisissez-vous  du chasse goupille pour appuyer sur le téton (le « rond » que l’on voit sur le talon du chargeur) de l’insert plastique et ainsi le dégager du talon, vous allez comprimez le ressort donc n’hésitez pas à appuyer. Dans le même mouvement, tirer le talon vers vous ! Après 1 cm de course votre chasse goupille devrait se bloquer contre la paroi interne du chargeur. Retirer le chasse goupille, il vous suffit alors de finir de faire glisser le talon à la main. Attention ! Avec la pression du ressort si vous ne retenez pas l’insert dès qu’il apparaît, vous devriez voir voler dans votre atelier un kit « ressort + insert »…avec un peu de chance le follower orange restera dans le chargeur lol !

2 – Modification de la première spire du ressort

Avant de procéder : la spire plate du ressort, la seule, est celle qui se loge contre l’insert plastique.  Cela permet une poussée bien verticale. Vous noterez alors qu’à l’autre bout, la spire qui se loge dans le follower n’est pas plate…De ce fait lorsque le chargeur est remplis il se peut que le follower ne soit plus correctement guidé dans le chargeur, voire même il peut y avoir un point dur. Nous allons donc ici « aplatir » cette fameuse première spire du ressort pour qu’elle se loge intégralement sous le follower et ainsi mieux répartir la pression du ressort

Manipulation : A l’aide des 2 pinces vous allez aplatir la première spire.

  • Utiliser la première pince à bec plat pour serrer/ maintenir le ressort juste après la deuxième boucle (si vous êtes droitier, utiliser cette première pince avec la main gauche) puis,
  • Serrer la spire montante avec la deuxième pince en vous positionnant au ras des becs de la première, et enfin
  • Plier cette fameuse spire montante vers le bas jusqu’à ce qu’elle soit bien à l’ horizontale. C’est la pince dans votre main droite (si vous êtes droitier) qui fait le boulot.

Résultat : la première spire du ressort doit désormais pouvoir se loger parfaitement sous le follower orange.

3 – Raccourcissement de l’insert plastique

Avant de procéder : dans le talon se loge l’insert plastique que vous avez dégagé à l’aide du chasse goupille à l’étape 1. En réalité, lorsque vous mettez 30 cartouches dans votre chargeur, le ressort se comprime tellement que le follower orange vient toucher cet insert. Il n’y a pas donc plus de jeu mécanique, le follower ne peut pas descendre plus bas à l’intérieur du chargeur. La première cartouche sur le chargeur, retenu par une des lèvres,  vient donc buter sur la culasse lorsqu’elle est fermée. Le corps du chargeur ne peut plus monter pour s’accrocher, sauf à exercer une très forte pression. J’ai pu mesuré qu’une fois le chargeur en butée, il faut encore forcer sur 5mm avant de le verrouiller. Il y a donc bien une contrainte quelque part ! ….En raccourcissant légèrement la longueur de l’insert, on va ainsi redonner du jeu à la première cartouche permettant alors un verrouillage plus facile du chargeur. L’objectif étant de le raccourcir pour gagner l’équivalent d’une cartouche.

Manipulation : Couper l’insert

  • La longueur suffisante à couper et de 1cm. Ce qui veut dire qu’il doit rester 22 mm sur l’insert (cf photos). Utiliser donc un réglet et une pointe à tracer pour faire un repère pour savoir où couper.
  • Avec la dremel et le disque à tronçonner (c’est plus facile) faite une découpe suivant votre repère et biseauté légèrement les bouts.  N’oubliez pas de porter des lunettes de protection pour vous protéger des projections de petits morceaux de plastiques dues à la découpe de l’insert.
  • Une fois découpé, avec votre cale à poncer, faite en sorte d’avoir une découpe bien droite et ébavurée.

Résultat :  L’insert est découpé, ébavuré….y’a plus qu’à remonter

4 – Remontage :

  • Insérer le ressort sous le follower orange (la spire que vous avez modifiée). Vous ne pouvez pas vous tromper, le ressort est de forme trapézoïdal. La première spire est plus petite que la dernière, donc il a un sens.
  • Faite glisser l’ensemble dans le chargeur, là encore il n’y a qu’un sens possible, vous ne pouvez pas vous tromper
  • Rajouter l’insert plastique dans la dernière spire. Lui à un sens par contre! Il doit épouser la forme interne du chargeur, donc la partie arrondie vers l’avant.
  • Appuyer, à la main, l’insert pour le faire rentrer dans le chargeur, puis faite glisser le talon sur ces glissières jusqu’en butée arrière.
  • Une fois monté, assurez-vous que le téton de l’insert est dans son logement dans le talon. Si ce n’est pas le cas, il suffit de taper la partie avant ou arrière (la tranche) du chargeur dans la paume de la main. Il devrait se mettre en place tout seul.

Optimisation pour TSV uniquement

Si vous souhaitez encore gagner un peu pour le reload, notamment en TSV, sans avoir besoin de claquer exagérément le chargeur, vous pouvez couper au maximum 2 spires du ressort, côtés insert plastique. Cependant, avant de découper, vous devrez absolument roder votre ressort et donc faire 4-5 chargement au maximum de la capacité. Ensuite, je vous conseille de faire spire par spire avant d’en couper 2 d’entrée de jeu, et de vérifier à chaque fois le résultat. Je l’ai fait, et je n’ai aucun incident, les dernières cartouches montent parfaitement. Le fait de couper les spires ne changent pas la force du ressort, mais la puissance avec laquelle il va faire monter les dernières cartouches.

Et pour coller parfaitement au règlement PCC, en départ option 1, il vous faudra raccourcir l’insert un peu plus…..(si je reprends ma méthode de mesure comme sur la photo précédente, faut qu’il reste 15mm) mais je n’irai pas plus loin dans mon explication ;). Pour faire cela il faut pratiquer le TSV, et être en possession de la dérogation chargeurs grande capacité.

Dernière chose, pour encore améliorer l’éjection, vous pouvez toujours polir la cage en acier, je l’ai fait aussi. Attention, ne prenez pas le risque de la démonter. Protéger plutôt votre chargeur avec du scotch pour ne pas polir le plastique.  (sur la photo, le chargeur de droite a été poli)

Désormais y’a plus qu’à comme on dit….dans mon cas cela fonctionne très bien ! On sait que la perfection n’existe pas mais là avec ces nouveaux chargeurs, je ne vois pas ce qu’on peut reprocher au Stribog ! En ce qui me concerne, vu le tarif, vu les performances, y’a pas photos c’est la carabine 9mm idéale !

En complément :

Depuis l’écriture de l’article, j’ai tiré un bon millier de cartouches dans mon PCC. Tous mes chargeurs sont optimisés comme décrit dans l’article ci-dessus. Je me devais de vous informer que de temps en temps la culasse reste fermée chargeur vide. Autrement dit, après le tir de la dernière cartouche insérée. L’accroche de l’arrêtoir de culasse n’est plus aussi franche. Personnellement, dans la pratique du TSV, cela ne me dérange pas. On n’effectue jamais de reload chargeur vide, du moins on évite… Si maintenant ce n’est pas non plus un soucis pour vous, alors vous optimiser vos chargeurs.

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Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Tout d’abord, faisons la différence entre cuir suède et cuir nubuck. Le cuir suède est un cuir retourné alors que le nubuck aussi appelé daim est un cuir dont on a brossé la surface pour lui donner un aspect velours. Généralement le cuir nubuck est plus résistant que le cuir suède mais il a l’inconvénient de prendre plus facilement l’humidité et les tâches.

Si vous souhaitez que vos chaussures durent longtemps, il faut en prendre soin plus ou moins régulièrement en fonction de la fréquence et du terrain d’utilisation. Une fois tous les 6 mois est un minimum. Cependant, le mieux est de faire un entretien rapide après chaque sortie qui vous ont trempé ou imbibé de boue.

Avant de débuter, il est important de laisser sécher complètement vos chaussures à température ambiante dans un endroit ventilé et surtout pas sur le radiateur ou une pièce surchauffée qui risque d’assécher le cuir et de le faire craquer, comptez 24 à 48h. Laissez sécher la boue et tout ce qu’il y a sur vos chaussures. Évitez de les relaver à l’eau sous peine de devoir les sécher de nouveau. Si vraiment c’est nécessaire faites en sorte d’utiliser le moins d’eau possible et un tout petit peu de savon de Marseille mais limitez-vous au maximum ! Cas exceptionnel : vous avez marché dans l’eau de mer, rincez abondamment vos chaussures avec de l’eau clair puis laissez les sécher.

Les produits nécessaires pour l’entretien de vos chaussures sont :

  • Une brosse, comme la brosse 3 en 1 Lowa qui unie une brosse souple, une brosse dure, une brosse en crêpe ainsi qu’une gomme à daim.
  • Un chiffon type microfibre.
  • Un produit d’entretien pour le cuir qui va le nourrir et raviver sa couleur sans l’asphyxier lui ou la membrane imper respirante de vos chaussures. Ici le parfait exemple est la crème active de chez Lowa, disponible en noir et transparent.
  • Un imperméabilisant pour cuir pour le protéger de l’humidité et des tâches.
  • Pour commencer, utilisez la brosse pour retirer la boue et autres substances séchées de la surface de vos chaussures. Utilisez la brosse métallique pour les chaussures en nubuck mais pas sur les chaussures en suède vous risquez de les rayer. Frottez correctement il ne doit plus rien rester dessus. Une fois la brosse passée, place à la brosse en crêpe qui sert à chasser les poussières et gommer les traces. Si vos chaussures ne sont pas sales, utilisez seulement cette dernière. Si après cela il restait encore des traces sur le cuir, utilisez la gomme de votre brosse 3 en 1, et frottez sur les endroits tachés. Ne frottez pas comme des bourrins car vous risquez d’arracher un peu de matières à vos chaussures. À n’utiliser que sur le nubuck !

    Maintenant que vos chaussures sont propres, place au soin du cuir !

    Attrapez votre chiffon et la crème active, mettez-en généreusement sur vos chaussures et massez le cuir en faisant des cercles pour faire pénétrer le produit. Insistez particulièrement sur les pliures et les endroits fortement sollicités. Si votre cuir est particulièrement abîmé, il faudra renouveler l’opération jusqu’à ce que le cuir ait étanché sa soif. Si vous avez le temps, laissez reposer vos chaussures quelques heures voire une journée afin que le cuir absorbe correctement la crème. Après avoir laissé reposer vos chaussures, il est conseillé d’essuyer le surplus de crème qu’il peut y avoir avec votre chiffon.

    Nous passons donc maintenant à la dernière étape qui est l’imperméabilisation avec le waterstop Lowa.

    Cette étape est importante surtout si vous passez votre temps dans la verte car elle rendra le cuir de vos chaussures moins sensible à l’humidité et aux tâches, votre cuir mettra plus de temps à se gorger d’eau et donc à sécher et aura moins de chance de se craquer ou de se teinter.

    Pour se faire, pulvérisez le produit à une distance de 20 à 30 cm de la surface du cuir, et insistez fortement sur les pliures et les endroits où le cuir est le plus sollicité.

    N’hésitez pas à nous demander ou à partager des conseils en boutique ou sur les réseaux, nous serons heureux d’échanger avec vous.

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    Le port du garrot à la ceinture

    Le port du garrot à la ceinture

    Depuis 2015, nous avons pris conscience qu’une situation extrême, n’arrive pas qu’à l’autre bout du monde, et n’est pas réservé aux seuls pros. Nous avons vu depuis, bon nombre de gens se sentir concerné, qui ont suivi des formations de premiers secours, et s’équiper personnellement pour être prêt pour le « au cas où ».

    On parle souvent des primos intervenants, mais quand on y pense, les primos intervenants sont aussi les gens aux quotidiens. On peut tous se retrouver confronté à une situation qui va nécessiter des gestes de premiers secours, un malaise dans les transports, un accident de la circulation, une agression physique grave, un attentat. Bref dans notre quotidien de gens qui prennent la route ou les transports pour aller travailler, on peut tous un jour se retrouver dans le rôle du primo intervenant, et en attendant les secours, il vaut mieux savoir faire les gestes de premiers secours que de sortir son smartphone pour faire un live sur les réseaux sociaux.

    Moi depuis 5 ans, je ne quitte plus mon garrot et mon pansement compressif quand je suis sans sac, et j’ai toujours mon ifak (Individual First Aid Kit) dès que mon emport me le permet. J’ai testé plusieurs sortes de port pour avoir ce minimum sur moi, et lors de ma dernière mise à jour de secourisme, je me suis rendu compte que l’essentiel était de stopper l’hémorragie. Du coup j’ai réduit au strict nécessaire, un garrot et un pansement compressif.

    Du coup, pour le port du garrot, j’ai opté pour un port à la ceinture, de manière à ce qu’il soit accessible, ambidextre, discret ou pas en fonction de son activité. J’ai pris l’avion avec mon garrot à la ceinture, aucuns soucis.

    Deux options s’offrent à vous, une déjà toute faite en utilisant des produits existants, comme certaines ceintures de pantalons qui comporte une partie velcro mâle et femelle, comme sur les photos suivantes.

    Il faut un porte garrot, qui à la base est prévu pour aller sur un porte plaque ou un chest rig, mais qui fait très bien l’affaire, en l’occurrence le porte garrot Frog pro

    La ceinture elas-tac de chez 5.11

    La ceinture Maverick de chez 5.11

    La ceinture trainer de chez 5.11

    Et pour les bricoleurs comme moi qui aiment se faire leur propres équipements, il faut acheter de la bande élastique, l’idéal aurait été de la bande de 10 cm de large mais je n’en ai pas trouvé, donc on coupe deux morceaux de 15 cm chacun, que l’on coud ensemble en les faisant se superposer sur  5mm pour une meilleur prise des points de coutures, ensuite on referme ce cylindre avec une couture à 1cm du bord.

    On retourne la chaussette, et on obtient son petit cylindre élastique d’un peu moins de 10cm

    Voilà mon porte garrot de ceinture, comme ça mon garrot ne me quitte plus, et là, n’importe quelle ceinture peut accueillir le porte garrot. Vous pouvez y glisser une paire de gants nitrile.

    Si vous n’êtes pas habile en couture, n’hésitez pas à aller voir mère-grand qui se fera un plaisir de coudre pour vous, et sinon n’importe quel couturier retoucheur pourra vous faire ces quelques points de couture rapidement pour pas cher.

    Bon bricolage, Bat.