Comment optimiser les chargeurs 30 coups Stribog

Comment optimiser les chargeurs 30 coups Stribog

Outils nécessaires :

  • 1 chasse goupille de 3mm (ou  un petit tournevis, ou une clef à laine de 3mm..)
  • 2 pinces à bec plat
  • 1 réglet
  • 1 pointe à tracer
  • Une dremel avec un disque à tronçonner (+ lunettes de protection), ou une scie à main
  • Une cale à poncer.

1 – Démontage du chargeur :

Avant de procéder : vous devez savoir que le talon du chargeur coulisse via des petites glissières sur le chargeur. Il s’extrait du chargeur en le faisant coulisser vers l’avant

Manipulation : Démontage du talon

  • Tenez le corps du chargeur (bossette vers l’avant, arrière du chargeur vers l’avant) avec votre main gauche si vous êtes droitier (et réciproquement)
  • Avec l’autre main saisissez-vous  du chasse goupille pour appuyer sur le téton (le « rond » que l’on voit sur le talon du chargeur) de l’insert plastique et ainsi le dégager du talon, vous allez comprimez le ressort donc n’hésitez pas à appuyer. Dans le même mouvement, tirer le talon vers vous ! Après 1 cm de course votre chasse goupille devrait se bloquer contre la paroi interne du chargeur. Retirer le chasse goupille, il vous suffit alors de finir de faire glisser le talon à la main. Attention ! Avec la pression du ressort si vous ne retenez pas l’insert dès qu’il apparaît, vous devriez voir voler dans votre atelier un kit « ressort + insert »…avec un peu de chance le follower orange restera dans le chargeur lol !

2 – Modification de la première spire du ressort

Avant de procéder : la spire plate du ressort, la seule, est celle qui se loge contre l’insert plastique.  Cela permet une poussée bien verticale. Vous noterez alors qu’à l’autre bout, la spire qui se loge dans le follower n’est pas plate…De ce fait lorsque le chargeur est remplis il se peut que le follower ne soit plus correctement guidé dans le chargeur, voire même il peut y avoir un point dur. Nous allons donc ici « aplatir » cette fameuse première spire du ressort pour qu’elle se loge intégralement sous le follower et ainsi mieux répartir la pression du ressort

Manipulation : A l’aide des 2 pinces vous allez aplatir la première spire.

  • Utiliser la première pince à bec plat pour serrer/ maintenir le ressort juste après la deuxième boucle (si vous êtes droitier, utiliser cette première pince avec la main gauche) puis,
  • Serrer la spire montante avec la deuxième pince en vous positionnant au ras des becs de la première, et enfin
  • Plier cette fameuse spire montante vers le bas jusqu’à ce qu’elle soit bien à l’ horizontale. C’est la pince dans votre main droite (si vous êtes droitier) qui fait le boulot.

Résultat : la première spire du ressort doit désormais pouvoir se loger parfaitement sous le follower orange.

3 – Raccourcissement de l’insert plastique

Avant de procéder : dans le talon se loge l’insert plastique que vous avez dégagé à l’aide du chasse goupille à l’étape 1. En réalité, lorsque vous mettez 30 cartouches dans votre chargeur, le ressort se comprime tellement que le follower orange vient toucher cet insert. Il n’y a pas donc plus de jeu mécanique, le follower ne peut pas descendre plus bas à l’intérieur du chargeur. La première cartouche sur le chargeur, retenu par une des lèvres,  vient donc buter sur la culasse lorsqu’elle est fermée. Le corps du chargeur ne peut plus monter pour s’accrocher, sauf à exercer une très forte pression. J’ai pu mesuré qu’une fois le chargeur en butée, il faut encore forcer sur 5mm avant de le verrouiller. Il y a donc bien une contrainte quelque part ! ….En raccourcissant légèrement la longueur de l’insert, on va ainsi redonner du jeu à la première cartouche permettant alors un verrouillage plus facile du chargeur. L’objectif étant de le raccourcir pour gagner l’équivalent d’une cartouche.

Manipulation : Couper l’insert

  • La longueur suffisante à couper et de 1cm. Ce qui veut dire qu’il doit rester 22 mm sur l’insert (cf photos). Utiliser donc un réglet et une pointe à tracer pour faire un repère pour savoir où couper.
  • Avec la dremel et le disque à tronçonner (c’est plus facile) faite une découpe suivant votre repère et biseauté légèrement les bouts.  N’oubliez pas de porter des lunettes de protection pour vous protéger des projections de petits morceaux de plastiques dues à la découpe de l’insert.
  • Une fois découpé, avec votre cale à poncer, faite en sorte d’avoir une découpe bien droite et ébavurée.

Résultat :  L’insert est découpé, ébavuré….y’a plus qu’à remonter

4 – Remontage :

  • Insérer le ressort sous le follower orange (la spire que vous avez modifiée). Vous ne pouvez pas vous tromper, le ressort est de forme trapézoïdal. La première spire est plus petite que la dernière, donc il a un sens.
  • Faite glisser l’ensemble dans le chargeur, là encore il n’y a qu’un sens possible, vous ne pouvez pas vous tromper
  • Rajouter l’insert plastique dans la dernière spire. Lui à un sens par contre! Il doit épouser la forme interne du chargeur, donc la partie arrondie vers l’avant.
  • Appuyer, à la main, l’insert pour le faire rentrer dans le chargeur, puis faite glisser le talon sur ces glissières jusqu’en butée arrière.
  • Une fois monté, assurez-vous que le téton de l’insert est dans son logement dans le talon. Si ce n’est pas le cas, il suffit de taper la partie avant ou arrière (la tranche) du chargeur dans la paume de la main. Il devrait se mettre en place tout seul.

Optimisation pour TSV uniquement

Si vous souhaitez encore gagner un peu pour le reload, notamment en TSV, sans avoir besoin de claquer exagérément le chargeur, vous pouvez couper au maximum 2 spires du ressort, côtés insert plastique. Cependant, avant de découper, vous devrez absolument roder votre ressort et donc faire 4-5 chargement au maximum de la capacité. Ensuite, je vous conseille de faire spire par spire avant d’en couper 2 d’entrée de jeu, et de vérifier à chaque fois le résultat. Je l’ai fait, et je n’ai aucun incident, les dernières cartouches montent parfaitement. Le fait de couper les spires ne changent pas la force du ressort, mais la puissance avec laquelle il va faire monter les dernières cartouches.

Et pour coller parfaitement au règlement PCC, en départ option 1, il vous faudra raccourcir l’insert un peu plus…..(si je reprends ma méthode de mesure comme sur la photo précédente, faut qu’il reste 15mm) mais je n’irai pas plus loin dans mon explication ;). Pour faire cela il faut pratiquer le TSV, et être en possession de la dérogation chargeurs grande capacité.

Dernière chose, pour encore améliorer l’éjection, vous pouvez toujours polir la cage en acier, je l’ai fait aussi. Attention, ne prenez pas le risque de la démonter. Protéger plutôt votre chargeur avec du scotch pour ne pas polir le plastique.  (sur la photo, le chargeur de droite a été poli)

Désormais y’a plus qu’à comme on dit….dans mon cas cela fonctionne très bien ! On sait que la perfection n’existe pas mais là avec ces nouveaux chargeurs, je ne vois pas ce qu’on peut reprocher au Stribog ! En ce qui me concerne, vu le tarif, vu les performances, y’a pas photos c’est la carabine 9mm idéale !

En complément :

Depuis l’écriture de l’article, j’ai tiré un bon millier de cartouches dans mon PCC. Tous mes chargeurs sont optimisés comme décrit dans l’article ci-dessus. Je me devais de vous informer que de temps en temps la culasse reste fermée chargeur vide. Autrement dit, après le tir de la dernière cartouche insérée. L’accroche de l’arrêtoir de culasse n’est plus aussi franche. Personnellement, dans la pratique du TSV, cela ne me dérange pas. On n’effectue jamais de reload chargeur vide, du moins on évite… Si maintenant ce n’est pas non plus un soucis pour vous, alors vous optimiser vos chargeurs.

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Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Tout d’abord, faisons la différence entre cuir suède et cuir nubuck. Le cuir suède est un cuir retourné alors que le nubuck aussi appelé daim est un cuir dont on a brossé la surface pour lui donner un aspect velours. Généralement le cuir nubuck est plus résistant que le cuir suède mais il a l’inconvénient de prendre plus facilement l’humidité et les tâches.

Si vous souhaitez que vos chaussures durent longtemps, il faut en prendre soin plus ou moins régulièrement en fonction de la fréquence et du terrain d’utilisation. Une fois tous les 6 mois est un minimum. Cependant, le mieux est de faire un entretien rapide après chaque sortie qui vous ont trempé ou imbibé de boue.

Avant de débuter, il est important de laisser sécher complètement vos chaussures à température ambiante dans un endroit ventilé et surtout pas sur le radiateur ou une pièce surchauffée qui risque d’assécher le cuir et de le faire craquer, comptez 24 à 48h. Laissez sécher la boue et tout ce qu’il y a sur vos chaussures. Évitez de les relaver à l’eau sous peine de devoir les sécher de nouveau. Si vraiment c’est nécessaire faites en sorte d’utiliser le moins d’eau possible et un tout petit peu de savon de Marseille mais limitez-vous au maximum ! Cas exceptionnel : vous avez marché dans l’eau de mer, rincez abondamment vos chaussures avec de l’eau clair puis laissez les sécher.

Les produits nécessaires pour l’entretien de vos chaussures sont :

  • Une brosse, comme la brosse 3 en 1 Lowa qui unie une brosse souple, une brosse dure, une brosse en crêpe ainsi qu’une gomme à daim.
  • Un chiffon type microfibre.
  • Un produit d’entretien pour le cuir qui va le nourrir et raviver sa couleur sans l’asphyxier lui ou la membrane imper respirante de vos chaussures. Ici le parfait exemple est la crème active de chez Lowa, disponible en noir et transparent.
  • Un imperméabilisant pour cuir pour le protéger de l’humidité et des tâches.
  • Pour commencer, utilisez la brosse pour retirer la boue et autres substances séchées de la surface de vos chaussures. Utilisez la brosse métallique pour les chaussures en nubuck mais pas sur les chaussures en suède vous risquez de les rayer. Frottez correctement il ne doit plus rien rester dessus. Une fois la brosse passée, place à la brosse en crêpe qui sert à chasser les poussières et gommer les traces. Si vos chaussures ne sont pas sales, utilisez seulement cette dernière. Si après cela il restait encore des traces sur le cuir, utilisez la gomme de votre brosse 3 en 1, et frottez sur les endroits tachés. Ne frottez pas comme des bourrins car vous risquez d’arracher un peu de matières à vos chaussures. À n’utiliser que sur le nubuck !

    Maintenant que vos chaussures sont propres, place au soin du cuir !

    Attrapez votre chiffon et la crème active, mettez-en généreusement sur vos chaussures et massez le cuir en faisant des cercles pour faire pénétrer le produit. Insistez particulièrement sur les pliures et les endroits fortement sollicités. Si votre cuir est particulièrement abîmé, il faudra renouveler l’opération jusqu’à ce que le cuir ait étanché sa soif. Si vous avez le temps, laissez reposer vos chaussures quelques heures voire une journée afin que le cuir absorbe correctement la crème. Après avoir laissé reposer vos chaussures, il est conseillé d’essuyer le surplus de crème qu’il peut y avoir avec votre chiffon.

    Nous passons donc maintenant à la dernière étape qui est l’imperméabilisation avec le waterstop Lowa.

    Cette étape est importante surtout si vous passez votre temps dans la verte car elle rendra le cuir de vos chaussures moins sensible à l’humidité et aux tâches, votre cuir mettra plus de temps à se gorger d’eau et donc à sécher et aura moins de chance de se craquer ou de se teinter.

    Pour se faire, pulvérisez le produit à une distance de 20 à 30 cm de la surface du cuir, et insistez fortement sur les pliures et les endroits où le cuir est le plus sollicité.

    N’hésitez pas à nous demander ou à partager des conseils en boutique ou sur les réseaux, nous serons heureux d’échanger avec vous.

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    Le port du garrot à la ceinture

    Le port du garrot à la ceinture

    Depuis 2015, nous avons pris conscience qu’une situation extrême, n’arrive pas qu’à l’autre bout du monde, et n’est pas réservé aux seuls pros. Nous avons vu depuis, bon nombre de gens se sentir concerné, qui ont suivi des formations de premiers secours, et s’équiper personnellement pour être prêt pour le « au cas où ».

    On parle souvent des primos intervenants, mais quand on y pense, les primos intervenants sont aussi les gens aux quotidiens. On peut tous se retrouver confronté à une situation qui va nécessiter des gestes de premiers secours, un malaise dans les transports, un accident de la circulation, une agression physique grave, un attentat. Bref dans notre quotidien de gens qui prennent la route ou les transports pour aller travailler, on peut tous un jour se retrouver dans le rôle du primo intervenant, et en attendant les secours, il vaut mieux savoir faire les gestes de premiers secours que de sortir son smartphone pour faire un live sur les réseaux sociaux.

    Moi depuis 5 ans, je ne quitte plus mon garrot et mon pansement compressif quand je suis sans sac, et j’ai toujours mon ifak (Individual First Aid Kit) dès que mon emport me le permet. J’ai testé plusieurs sortes de port pour avoir ce minimum sur moi, et lors de ma dernière mise à jour de secourisme, je me suis rendu compte que l’essentiel était de stopper l’hémorragie. Du coup j’ai réduit au strict nécessaire, un garrot et un pansement compressif.

    Du coup, pour le port du garrot, j’ai opté pour un port à la ceinture, de manière à ce qu’il soit accessible, ambidextre, discret ou pas en fonction de son activité. J’ai pris l’avion avec mon garrot à la ceinture, aucuns soucis.

    Deux options s’offrent à vous, une déjà toute faite en utilisant des produits existants, comme certaines ceintures de pantalons qui comporte une partie velcro mâle et femelle, comme sur les photos suivantes.

    Il faut un porte garrot, qui à la base est prévu pour aller sur un porte plaque ou un chest rig, mais qui fait très bien l’affaire, en l’occurrence le porte garrot Frog pro

    La ceinture elas-tac de chez 5.11

    La ceinture Maverick de chez 5.11

    La ceinture trainer de chez 5.11

    Et pour les bricoleurs comme moi qui aiment se faire leur propres équipements, il faut acheter de la bande élastique, l’idéal aurait été de la bande de 10 cm de large mais je n’en ai pas trouvé, donc on coupe deux morceaux de 15 cm chacun, que l’on coud ensemble en les faisant se superposer sur  5mm pour une meilleur prise des points de coutures, ensuite on referme ce cylindre avec une couture à 1cm du bord.

    On retourne la chaussette, et on obtient son petit cylindre élastique d’un peu moins de 10cm

    Voilà mon porte garrot de ceinture, comme ça mon garrot ne me quitte plus, et là, n’importe quelle ceinture peut accueillir le porte garrot. Vous pouvez y glisser une paire de gants nitrile.

    Si vous n’êtes pas habile en couture, n’hésitez pas à aller voir mère-grand qui se fera un plaisir de coudre pour vous, et sinon n’importe quel couturier retoucheur pourra vous faire ces quelques points de couture rapidement pour pas cher.

    Bon bricolage, Bat.

    Tutoriel home made holster de pontet

    Tutoriel home made holster de pontet

    Vous possédez un Holster de pontet en Kydex, pour votre arme de poing ? Et bien, ce même holster peut faire office de verrou de pontet pour le transport de votre arme, pour aller à votre stand de tir.

    Il suffit de le percer proprement, je précise parce que j’en connais qui feraient ça au pic à glace, si si… Bref, un perçage qui passe juste derrière l’avant du pontet.

    Ensuite, vous pouvez trouver en magasin de bricolage au rayon quincaillerie, toutes sortes de cadenas, petit, gros, souple, pour tous les gouts. Pour ma part, j’ai opté pour un modèle à moins de 10€, destiné à la base aux valises : Câble en acier tressé, fermeture à clé, très léger.

    Et voilà, vous avez un deux en un : verrou de pontet et holster de pontet. Bon perçage.

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    Présentation de la valise Explorer Cases EC3005

    Présentation de la valise Explorer Cases EC3005

    Voici une présentation de la valise, ou valisette de chez Explorer Cases, fabricant Italien de caisses rigides étanches.

    Les caractéristiques sont les suivantes :

    • Dimensions intérieures: 300 x 210 x H58 mm
    • Dimensions extérieures: 326 x 269 x H75 mm
    • Coques en résine épaisse
    • Fermetures en ABS
    • Joint d’étanchéité
    • Valve de dépressurisation
    • Températures d’utilisation : -33°C / +90°C
    • Volume 4 L
    • Poids avec mousses : 1.20 kg

    Voici des photos de ma valise :

    La mousse est prédécoupée en petit cubes, vous permettant de retirer uniquement les cubes nécessaires pour y mettre vos affaires.

    Moi, la mienne me sert pour aller au stand, pour la découpe, le plus simple est de poser ce que vous voulais mettre dans la valise sur la mousse est d’appuyer sur l’objet en question pour enfoncer les cubes de mousses qui seront à retirer.

    Une fois les carrés de mousse retirés, vous avez vos emplacements, alors certes ce n’est pas de la découpe laser au millimètre, mais ça fait très bien le job.

    Alors certains vont dire, oui, euh, c’est quoi ce poignard dans la mallette ? qu’est-ce que ça vient faire là ? tout ça tout ça… Et bien c’est simple, j’aime les couteaux, et il ne faut jamais être pris au dépourvu, on ne sait jamais, un saucisson sauvage qui passe, et hop, apéro ! Tu vois, la vie c’est simple.

    Sinon, j’ai mes deux chargeurs, ma lampe et une cartouche de manipulation.

    J’y rajoute parce que ça rentre, une poche Magpul Daka supressor médium dans laquelle je peux mettre 50 cartouches de 9 mm, on peut en mettre plus, mais après ce n’est plus assez plat pour ne pas gêner la fermeture de la valise.

    Pour la transporter, vous avez bien évidement la poignée, mais Explorer Cases réalise aussi une sangle qui vient se visser sur les deux emplacements prévus.

    Pour ma part, j’ai utilisé deux attaches M-lok paraclip de chez Magpul :

    Et une super sangle d’appareil photo de chez FROG.PRO.

    Le tout bien fermé par un cadenas, et vous êtes en règle pour aller à votre séance de tir.

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    Pourquoi utiliser les pansements Woundclot®

    Pourquoi utiliser les pansements Woundclot®

    Woundclot est une gaze hémostatique nouvelle génération qui contrôle efficacement des hémorragies chez les patients souffrant d’hémorragies légères, modérées et graves.

    Mode d’emploi

    La gaze hémostatique WoundClot® est une gaze hémostatique nouvelle génération approuvée par la FDA/CE conçue pour traiter efficacement les hémorragies légères, modérées et graves.

    WoundClot® est également efficace pour contrôler les hémorragies sévères pendant les interventions chirurgicales ainsi que des hémorragies postopératoires et pré-hospitalières.

    Mécanisme d’action

    Lorsque la gaze souple et sèche WoundClot® est appliquée sur le site de l’hémorragie, elle se transforme rapidement en une matrice de gel 3D épaisse, ferme et expansive. Cette structure de gel stable, solide et souple permet d’obtenir une hémostase rapide et stable grâce à de multiples mécanismes d’action.

    La matrice de gel 3D de WoundClot® absorbe jusqu’à 2 500 % de son poids en sang de manière active pendant 24 heures.

    Elle adhère aux tissus entourant la plaie et ne sera pas délogée en cas de mouvements du patient, de manipulation de la plaie ou d’hémorragie à haute pression. WoundClot® s’enlève facilement sans relancer l’hémorragie.

    Elle favorise la concentration des plaquettes, des globules rouges et des facteurs de coagulation, créant ainsi un environnement propice à la coagulation.

    Les groupes moléculaires fonctionnels avancés de WoundClot® stimulent le processus de coagulation en transformant les facteurs inactifs de coagulation de l’antécédent plasmatique de thromboplastine ou PTA (XI) et de Hageman (XII) en facteurs actifs (XIa et XIIa).

    De plus, la gaze hémostatique WoundClot® est efficace chez les patients sous traitement anticoagulant ou antiplaquettaire et chez ceux atteints de coagulopathie. WoundClot® ne nécessite pas de pression manuelle pour être efficace. WoundClot® offre un profil de sécurité élevé et peut donc s’utiliser sur tout le corps.    De plus, l’utilisation efficace de cette gaze hémostatique ne nécessite qu’une formation minimum.

    Vidéo de présentation d’utilisation du pansement hémostatique

    Découvrez un article du « Journal of Orthopedic Oncology » en cliquant sur l’image.

    Questions fréquemment posées

    De quoi est fait Woundclot® ?

    WoundClot® est fabriqué à partir de cellulose, une fibre naturelle. WoundClot® est le seul produit à structure de cellulose non oxydée et non régénérée (NONRCS) au monde. D’autres produits hémostatiques à base de cellulose sont fabriqués à l’aide d’une méthode obsolète qui décompose la cellulose par oxydation, ce qui réduit considérablement la capacité du produit à absorber le sang, à adhérer aux surfaces des plaies et à créer un environnement propice à l’hémostase.

    Quel est l’ingrédient actif de WoundClot® ?

    WoundClot® est fabriqué à partir de cellulose, une fibre naturelle. WoundClot® est le seul produit NONRCS au monde. Grâce à son procédé de fabrication unique et breveté, WoundClot® ne requiert aucun « ingrédient actif ». Le matériau lui-même est conçu pour être intrinsèquement hémostatique. D’autres produits hémostatiques sont fabriqués à partir d’un substrat synthétique ou naturel imprégné d’un ingrédient actif tels le kaolin, le chitosan, le collagène, la silice ou la thrombine.

    En quoi WoundClot® diffère-t-il des produits hémostatiques en cellulose régénérée oxydée (ORC) ?

    Les produits hémostatiques ORC sont basés sur une technologie vieille de plus de 75 ans. Ces produits ont tendance à coller aux gants et aux instruments, et non aux surfaces des plaies. Certains produits ORC sont des implants chirurgicaux de classe III approuvés par la FDA, mais leur mode d’emploi indique qu’ils doivent être retirés dès que possible en raison du risque accru d’infection ou de réaction indésirable. Les produits ORC ne sont pas conçus pour contrôler des hémorragies persistantes ou abondantes. WoundClot® est le seul produit NONRCS au monde ; son action hautement absorbante (jusqu’à 2 500 % de son poids en liquide) peut durer jusqu’à 24 heures et il adhère parfaitement aux surfaces de la plaie, même en cas de fortes hémorragies. WoundClot est spécialement conçu pour contrôler efficacement les hémorragies légères, modérées et sévères.

    En quoi WoundClot® diffère-t-il des produits hémostatiques à base minérale ?

    Les produits hémostatiques à base minérale sont composés d’une fibre non tissée et non résorbable imprégnée d’un ingrédient actif tel le kaolin. Le kaolin est une poudre d’argile blanche, fine et inorganique, résultant de la décomposition naturelle d’autres argiles ou feldspaths. Ces produits utilisent un seul mécanisme d’action : l’activation du facteur XII (facteur de Hageman). Pour être efficaces, ils nécessitent l’application d’une pression manuelle intense pendant au moins 3 à 5 minutes. WoundClot® utilise de multiples mécanismes d’action : Absorption rapide des fluides, adhérence et expansion dans la plaie, agrégation des plaquettes, globules rouges (GR) et facteurs de coagulation, création d’un environnement propice à la coagulation, et activation des facteurs XI et XII. De plus, l’action absorbante de WoundClot® perdure jusqu’à 24 heures dans la plaie.

    En quoi WoundClot® diffère-t-il des produits hémostatiques à base de chitosane ?

    Les produits hémostatiques à base de chitosane sont composés d’une fibre non tissée non résorbable imprégnée d’un ingrédient actif, le chitosane. Le chitosane est un sucre extrait de l’exosquelette dur des mollusques et crustacés, dont le crabe, le homard et la crevette. Ces produits utilisent un seul mécanisme d’action : l’attraction des GR chargés négativement avec leur ingrédient actif chargé positivement. WoundClot® utilise de multiples mécanismes d’action : Absorption rapide des fluides, adhérence et expansion dans la plaie, agrégation des plaquettes, globules rouges et facteurs de coagulation, création d’un environnement propice à la coagulation, et activation de deux facteurs, à savoir XI et XII. De plus, l’action absorbante de WoundClot® perdure jusqu’à 24 heures dans la plaie.

    Comment fonctionne WoundClot® ?

    Contrairement aux autres produits hémostatiques actuellement disponibles, WoundClot® utilise de multiples mécanismes d’action. Lorsque WoundClot® entre en contact avec le sang, il coagule en un gel épais, ferme et expansif qui adhère aux surfaces des plaies. WoundClot® ne nécessite pas de pression manuelle pour être efficace. WoundClot® est très absorbant et absorbera jusqu’à 2 500 % de son poids en liquide. Cette action absorbante reste active jusqu’à 24 heures dans la plaie. Le produit est conçu pour activer deux facteurs clés. De plus, WoundClot® présente un profil de sécurité élevé, peut être utilisé n’importe où sur le corps et ne requiert qu’une formation minimum pour être utilisé efficacement.

    La gaze hémostatique WoundClot® agit-elle sur la cascade de coagulation ?

    Oui, c’est l’un des mécanismes d’action que WoundClot® utilise pour obtenir une hémostase rapide. WoundClot® est conçu pour activer les facteurs XI et XII.

    WoundClot® est-il classé comme implant chirurgical de Classe III, ici aux États-Unis ?

    WoundClot® est un produit hémostatique approuvé par la FDA / CE, indiqué pour le contrôle efficace des hémorragies légères, modérées et sévères, ainsi que des hémorragies des sites opératoires, postopératoires et donneurs. Il peut rester jusqu’à 24 heures dans une plaie, et doit être retiré avant de refermer celle-ci. WoundClot® est également approuvé comme dispositif chirurgical implantable CE de classe III en Union européenne et ailleurs dans le monde, pour les tailles allant jusqu’à 4″ x 4″ (10 cm x 10 cm).

    WoundClot® s’enlève-t-il facilement des plaies ?

    WoundClot® se retire facilement d’une plaie en enlevant simplement le caillot. L’hémorragie ne recommencera pas, et tout reste de gel pourra être facilement drainé hors de la plaie.

    Quelle est la durée de conservation de WoundClot® ?

    Actuellement, la gaze hémostatique WoundClot® a une durée de conservation de 4 ans.

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