Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Comment entretenir vos chaussures Lowa ou 5.11 tactical ?

Tout d’abord, faisons la différence entre cuir suède et cuir nubuck. Le cuir suède est un cuir retourné alors que le nubuck aussi appelé daim est un cuir dont on a brossé la surface pour lui donner un aspect velours. Généralement le cuir nubuck est plus résistant que le cuir suède mais il a l’inconvénient de prendre plus facilement l’humidité et les tâches.

Si vous souhaitez que vos chaussures durent longtemps, il faut en prendre soin plus ou moins régulièrement en fonction de la fréquence et du terrain d’utilisation. Une fois tous les 6 mois est un minimum. Cependant, le mieux est de faire un entretien rapide après chaque sortie qui vous ont trempé ou imbibé de boue.

Avant de débuter, il est important de laisser sécher complètement vos chaussures à température ambiante dans un endroit ventilé et surtout pas sur le radiateur ou une pièce surchauffée qui risque d’assécher le cuir et de le faire craquer, comptez 24 à 48h. Laissez sécher la boue et tout ce qu’il y a sur vos chaussures. Évitez de les relaver à l’eau sous peine de devoir les sécher de nouveau. Si vraiment c’est nécessaire faites en sorte d’utiliser le moins d’eau possible et un tout petit peu de savon de Marseille mais limitez-vous au maximum ! Cas exceptionnel : vous avez marché dans l’eau de mer, rincez abondamment vos chaussures avec de l’eau clair puis laissez les sécher.

Les produits nécessaires pour l’entretien de vos chaussures sont :

  • Une brosse, comme la brosse 3 en 1 Lowa qui unie une brosse souple, une brosse dure, une brosse en crêpe ainsi qu’une gomme à daim.
  • Un chiffon type microfibre.
  • Un produit d’entretien pour le cuir qui va le nourrir et raviver sa couleur sans l’asphyxier lui ou la membrane imper respirante de vos chaussures. Ici le parfait exemple est la crème active de chez Lowa, disponible en noir et transparent.
  • Un imperméabilisant pour cuir pour le protéger de l’humidité et des tâches.
  • Pour commencer, utilisez la brosse pour retirer la boue et autres substances séchées de la surface de vos chaussures. Utilisez la brosse métallique pour les chaussures en nubuck mais pas sur les chaussures en suède vous risquez de les rayer. Frottez correctement il ne doit plus rien rester dessus. Une fois la brosse passée, place à la brosse en crêpe qui sert à chasser les poussières et gommer les traces. Si vos chaussures ne sont pas sales, utilisez seulement cette dernière. Si après cela il restait encore des traces sur le cuir, utilisez la gomme de votre brosse 3 en 1, et frottez sur les endroits tachés. Ne frottez pas comme des bourrins car vous risquez d’arracher un peu de matières à vos chaussures. À n’utiliser que sur le nubuck !

    Maintenant que vos chaussures sont propres, place au soin du cuir !

    Attrapez votre chiffon et la crème active, mettez-en généreusement sur vos chaussures et massez le cuir en faisant des cercles pour faire pénétrer le produit. Insistez particulièrement sur les pliures et les endroits fortement sollicités. Si votre cuir est particulièrement abîmé, il faudra renouveler l’opération jusqu’à ce que le cuir ait étanché sa soif. Si vous avez le temps, laissez reposer vos chaussures quelques heures voire une journée afin que le cuir absorbe correctement la crème. Après avoir laissé reposer vos chaussures, il est conseillé d’essuyer le surplus de crème qu’il peut y avoir avec votre chiffon.

    Nous passons donc maintenant à la dernière étape qui est l’imperméabilisation avec le waterstop Lowa.

    Cette étape est importante surtout si vous passez votre temps dans la verte car elle rendra le cuir de vos chaussures moins sensible à l’humidité et aux tâches, votre cuir mettra plus de temps à se gorger d’eau et donc à sécher et aura moins de chance de se craquer ou de se teinter.

    Pour se faire, pulvérisez le produit à une distance de 20 à 30 cm de la surface du cuir, et insistez fortement sur les pliures et les endroits où le cuir est le plus sollicité.

    N’hésitez pas à nous demander ou à partager des conseils en boutique ou sur les réseaux, nous serons heureux d’échanger avec vous.

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    Le port du garrot à la ceinture

    Le port du garrot à la ceinture

    Depuis 2015, nous avons pris conscience qu’une situation extrême, n’arrive pas qu’à l’autre bout du monde, et n’est pas réservé aux seuls pros. Nous avons vu depuis, bon nombre de gens se sentir concerné, qui ont suivi des formations de premiers secours, et s’équiper personnellement pour être prêt pour le « au cas où ».

    On parle souvent des primos intervenants, mais quand on y pense, les primos intervenants sont aussi les gens aux quotidiens. On peut tous se retrouver confronté à une situation qui va nécessiter des gestes de premiers secours, un malaise dans les transports, un accident de la circulation, une agression physique grave, un attentat. Bref dans notre quotidien de gens qui prennent la route ou les transports pour aller travailler, on peut tous un jour se retrouver dans le rôle du primo intervenant, et en attendant les secours, il vaut mieux savoir faire les gestes de premiers secours que de sortir son smartphone pour faire un live sur les réseaux sociaux.

    Moi depuis 5 ans, je ne quitte plus mon garrot et mon pansement compressif quand je suis sans sac, et j’ai toujours mon ifak (Individual First Aid Kit) dès que mon emport me le permet. J’ai testé plusieurs sortes de port pour avoir ce minimum sur moi, et lors de ma dernière mise à jour de secourisme, je me suis rendu compte que l’essentiel était de stopper l’hémorragie. Du coup j’ai réduit au strict nécessaire, un garrot et un pansement compressif.

    Du coup, pour le port du garrot, j’ai opté pour un port à la ceinture, de manière à ce qu’il soit accessible, ambidextre, discret ou pas en fonction de son activité. J’ai pris l’avion avec mon garrot à la ceinture, aucuns soucis.

    Deux options s’offrent à vous, une déjà toute faite en utilisant des produits existants, comme certaines ceintures de pantalons qui comporte une partie velcro mâle et femelle, comme sur les photos suivantes.

    Il faut un porte garrot, qui à la base est prévu pour aller sur un porte plaque ou un chest rig, mais qui fait très bien l’affaire, en l’occurrence le porte garrot Frog pro

    La ceinture elas-tac de chez 5.11

    La ceinture Maverick de chez 5.11

    La ceinture trainer de chez 5.11

    Et pour les bricoleurs comme moi qui aiment se faire leur propres équipements, il faut acheter de la bande élastique, l’idéal aurait été de la bande de 10 cm de large mais je n’en ai pas trouvé, donc on coupe deux morceaux de 15 cm chacun, que l’on coud ensemble en les faisant se superposer sur  5mm pour une meilleur prise des points de coutures, ensuite on referme ce cylindre avec une couture à 1cm du bord.

    On retourne la chaussette, et on obtient son petit cylindre élastique d’un peu moins de 10cm

    Voilà mon porte garrot de ceinture, comme ça mon garrot ne me quitte plus, et là, n’importe quelle ceinture peut accueillir le porte garrot. Vous pouvez y glisser une paire de gants nitrile.

    Si vous n’êtes pas habile en couture, n’hésitez pas à aller voir mère-grand qui se fera un plaisir de coudre pour vous, et sinon n’importe quel couturier retoucheur pourra vous faire ces quelques points de couture rapidement pour pas cher.

    Bon bricolage, Bat.

    Tutoriel home made holster de pontet

    Tutoriel home made holster de pontet

    Vous possédez un Holster de pontet en Kydex, pour votre arme de poing ? Et bien, ce même holster peut faire office de verrou de pontet pour le transport de votre arme, pour aller à votre stand de tir.

    Il suffit de le percer proprement, je précise parce que j’en connais qui feraient ça au pic à glace, si si… Bref, un perçage qui passe juste derrière l’avant du pontet.

    Ensuite, vous pouvez trouver en magasin de bricolage au rayon quincaillerie, toutes sortes de cadenas, petit, gros, souple, pour tous les gouts. Pour ma part, j’ai opté pour un modèle à moins de 10€, destiné à la base aux valises : Câble en acier tressé, fermeture à clé, très léger.

    Et voilà, vous avez un deux en un : verrou de pontet et holster de pontet. Bon perçage.

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    Présentation de la valise Explorer Cases EC3005

    Présentation de la valise Explorer Cases EC3005

    Voici une présentation de la valise, ou valisette de chez Explorer Cases, fabricant Italien de caisses rigides étanches.

    Les caractéristiques sont les suivantes :

    • Dimensions intérieures: 300 x 210 x H58 mm
    • Dimensions extérieures: 326 x 269 x H75 mm
    • Coques en résine épaisse
    • Fermetures en ABS
    • Joint d’étanchéité
    • Valve de dépressurisation
    • Températures d’utilisation : -33°C / +90°C
    • Volume 4 L
    • Poids avec mousses : 1.20 kg

    Voici des photos de ma valise :

    La mousse est prédécoupée en petit cubes, vous permettant de retirer uniquement les cubes nécessaires pour y mettre vos affaires.

    Moi, la mienne me sert pour aller au stand, pour la découpe, le plus simple est de poser ce que vous voulais mettre dans la valise sur la mousse est d’appuyer sur l’objet en question pour enfoncer les cubes de mousses qui seront à retirer.

    Une fois les carrés de mousse retirés, vous avez vos emplacements, alors certes ce n’est pas de la découpe laser au millimètre, mais ça fait très bien le job.

    Alors certains vont dire, oui, euh, c’est quoi ce poignard dans la mallette ? qu’est-ce que ça vient faire là ? tout ça tout ça… Et bien c’est simple, j’aime les couteaux, et il ne faut jamais être pris au dépourvu, on ne sait jamais, un saucisson sauvage qui passe, et hop, apéro ! Tu vois, la vie c’est simple.

    Sinon, j’ai mes deux chargeurs, ma lampe et une cartouche de manipulation.

    J’y rajoute parce que ça rentre, une poche Magpul Daka supressor médium dans laquelle je peux mettre 50 cartouches de 9 mm, on peut en mettre plus, mais après ce n’est plus assez plat pour ne pas gêner la fermeture de la valise.

    Pour la transporter, vous avez bien évidement la poignée, mais Explorer Cases réalise aussi une sangle qui vient se visser sur les deux emplacements prévus.

    Pour ma part, j’ai utilisé deux attaches M-lok paraclip de chez Magpul :

    Et une super sangle d’appareil photo de chez FROG.PRO.

    Le tout bien fermé par un cadenas, et vous êtes en règle pour aller à votre séance de tir.

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    Pourquoi utiliser les pansements Woundclot®

    Pourquoi utiliser les pansements Woundclot®

    Woundclot est une gaze hémostatique nouvelle génération qui contrôle efficacement des hémorragies chez les patients souffrant d’hémorragies légères, modérées et graves.

    Mode d’emploi

    La gaze hémostatique WoundClot® est une gaze hémostatique nouvelle génération approuvée par la FDA/CE conçue pour traiter efficacement les hémorragies légères, modérées et graves.

    WoundClot® est également efficace pour contrôler les hémorragies sévères pendant les interventions chirurgicales ainsi que des hémorragies postopératoires et pré-hospitalières.

    Mécanisme d’action

    Lorsque la gaze souple et sèche WoundClot® est appliquée sur le site de l’hémorragie, elle se transforme rapidement en une matrice de gel 3D épaisse, ferme et expansive. Cette structure de gel stable, solide et souple permet d’obtenir une hémostase rapide et stable grâce à de multiples mécanismes d’action.

    La matrice de gel 3D de WoundClot® absorbe jusqu’à 2 500 % de son poids en sang de manière active pendant 24 heures.

    Elle adhère aux tissus entourant la plaie et ne sera pas délogée en cas de mouvements du patient, de manipulation de la plaie ou d’hémorragie à haute pression. WoundClot® s’enlève facilement sans relancer l’hémorragie.

    Elle favorise la concentration des plaquettes, des globules rouges et des facteurs de coagulation, créant ainsi un environnement propice à la coagulation.

    Les groupes moléculaires fonctionnels avancés de WoundClot® stimulent le processus de coagulation en transformant les facteurs inactifs de coagulation de l’antécédent plasmatique de thromboplastine ou PTA (XI) et de Hageman (XII) en facteurs actifs (XIa et XIIa).

    De plus, la gaze hémostatique WoundClot® est efficace chez les patients sous traitement anticoagulant ou antiplaquettaire et chez ceux atteints de coagulopathie. WoundClot® ne nécessite pas de pression manuelle pour être efficace. WoundClot® offre un profil de sécurité élevé et peut donc s’utiliser sur tout le corps.    De plus, l’utilisation efficace de cette gaze hémostatique ne nécessite qu’une formation minimum.

    Vidéo de présentation d’utilisation du pansement hémostatique

    Découvrez un article du « Journal of Orthopedic Oncology » en cliquant sur l’image.

    Questions fréquemment posées

    De quoi est fait Woundclot® ?

    WoundClot® est fabriqué à partir de cellulose, une fibre naturelle. WoundClot® est le seul produit à structure de cellulose non oxydée et non régénérée (NONRCS) au monde. D’autres produits hémostatiques à base de cellulose sont fabriqués à l’aide d’une méthode obsolète qui décompose la cellulose par oxydation, ce qui réduit considérablement la capacité du produit à absorber le sang, à adhérer aux surfaces des plaies et à créer un environnement propice à l’hémostase.

    Quel est l’ingrédient actif de WoundClot® ?

    WoundClot® est fabriqué à partir de cellulose, une fibre naturelle. WoundClot® est le seul produit NONRCS au monde. Grâce à son procédé de fabrication unique et breveté, WoundClot® ne requiert aucun « ingrédient actif ». Le matériau lui-même est conçu pour être intrinsèquement hémostatique. D’autres produits hémostatiques sont fabriqués à partir d’un substrat synthétique ou naturel imprégné d’un ingrédient actif tels le kaolin, le chitosan, le collagène, la silice ou la thrombine.

    En quoi WoundClot® diffère-t-il des produits hémostatiques en cellulose régénérée oxydée (ORC) ?

    Les produits hémostatiques ORC sont basés sur une technologie vieille de plus de 75 ans. Ces produits ont tendance à coller aux gants et aux instruments, et non aux surfaces des plaies. Certains produits ORC sont des implants chirurgicaux de classe III approuvés par la FDA, mais leur mode d’emploi indique qu’ils doivent être retirés dès que possible en raison du risque accru d’infection ou de réaction indésirable. Les produits ORC ne sont pas conçus pour contrôler des hémorragies persistantes ou abondantes. WoundClot® est le seul produit NONRCS au monde ; son action hautement absorbante (jusqu’à 2 500 % de son poids en liquide) peut durer jusqu’à 24 heures et il adhère parfaitement aux surfaces de la plaie, même en cas de fortes hémorragies. WoundClot est spécialement conçu pour contrôler efficacement les hémorragies légères, modérées et sévères.

    En quoi WoundClot® diffère-t-il des produits hémostatiques à base minérale ?

    Les produits hémostatiques à base minérale sont composés d’une fibre non tissée et non résorbable imprégnée d’un ingrédient actif tel le kaolin. Le kaolin est une poudre d’argile blanche, fine et inorganique, résultant de la décomposition naturelle d’autres argiles ou feldspaths. Ces produits utilisent un seul mécanisme d’action : l’activation du facteur XII (facteur de Hageman). Pour être efficaces, ils nécessitent l’application d’une pression manuelle intense pendant au moins 3 à 5 minutes. WoundClot® utilise de multiples mécanismes d’action : Absorption rapide des fluides, adhérence et expansion dans la plaie, agrégation des plaquettes, globules rouges (GR) et facteurs de coagulation, création d’un environnement propice à la coagulation, et activation des facteurs XI et XII. De plus, l’action absorbante de WoundClot® perdure jusqu’à 24 heures dans la plaie.

    En quoi WoundClot® diffère-t-il des produits hémostatiques à base de chitosane ?

    Les produits hémostatiques à base de chitosane sont composés d’une fibre non tissée non résorbable imprégnée d’un ingrédient actif, le chitosane. Le chitosane est un sucre extrait de l’exosquelette dur des mollusques et crustacés, dont le crabe, le homard et la crevette. Ces produits utilisent un seul mécanisme d’action : l’attraction des GR chargés négativement avec leur ingrédient actif chargé positivement. WoundClot® utilise de multiples mécanismes d’action : Absorption rapide des fluides, adhérence et expansion dans la plaie, agrégation des plaquettes, globules rouges et facteurs de coagulation, création d’un environnement propice à la coagulation, et activation de deux facteurs, à savoir XI et XII. De plus, l’action absorbante de WoundClot® perdure jusqu’à 24 heures dans la plaie.

    Comment fonctionne WoundClot® ?

    Contrairement aux autres produits hémostatiques actuellement disponibles, WoundClot® utilise de multiples mécanismes d’action. Lorsque WoundClot® entre en contact avec le sang, il coagule en un gel épais, ferme et expansif qui adhère aux surfaces des plaies. WoundClot® ne nécessite pas de pression manuelle pour être efficace. WoundClot® est très absorbant et absorbera jusqu’à 2 500 % de son poids en liquide. Cette action absorbante reste active jusqu’à 24 heures dans la plaie. Le produit est conçu pour activer deux facteurs clés. De plus, WoundClot® présente un profil de sécurité élevé, peut être utilisé n’importe où sur le corps et ne requiert qu’une formation minimum pour être utilisé efficacement.

    La gaze hémostatique WoundClot® agit-elle sur la cascade de coagulation ?

    Oui, c’est l’un des mécanismes d’action que WoundClot® utilise pour obtenir une hémostase rapide. WoundClot® est conçu pour activer les facteurs XI et XII.

    WoundClot® est-il classé comme implant chirurgical de Classe III, ici aux États-Unis ?

    WoundClot® est un produit hémostatique approuvé par la FDA / CE, indiqué pour le contrôle efficace des hémorragies légères, modérées et sévères, ainsi que des hémorragies des sites opératoires, postopératoires et donneurs. Il peut rester jusqu’à 24 heures dans une plaie, et doit être retiré avant de refermer celle-ci. WoundClot® est également approuvé comme dispositif chirurgical implantable CE de classe III en Union européenne et ailleurs dans le monde, pour les tailles allant jusqu’à 4″ x 4″ (10 cm x 10 cm).

    WoundClot® s’enlève-t-il facilement des plaies ?

    WoundClot® se retire facilement d’une plaie en enlevant simplement le caillot. L’hémorragie ne recommencera pas, et tout reste de gel pourra être facilement drainé hors de la plaie.

    Quelle est la durée de conservation de WoundClot® ?

    Actuellement, la gaze hémostatique WoundClot® a une durée de conservation de 4 ans.

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    Pourquoi choisir la laine Merinos ?

    Pourquoi choisir la laine Merinos ?

    Pourquoi nous privilégions les premières couches en laine ? 

    Chez Terrang MP-Sec nous privilégions les premières couches en laine, si certain préfèrent encore le synthétique après cet article j’aurai raté ma mission. 

    Quand on parle de laine on parle bien sûr de laine naturelle et surtout de haute qualité. Ici on parlera de laine de mérinos car elle est la laine ayant les meilleures propriétés et étant la plus disponible pour la production de vêtement, certaine laine comme la laine de yak sont encore plus performante mais étant moins disponible les vêtements sont plus compliqués à produire en quantité. 

    Qu’est-ce que le mérinos ?

    Le Merinos est une race de mouton, tout simplement. La particularité du mouton Mérinos est qu’il possède une laine ultra fine, bien plus que les autres races de moutons. L’épaisseurs (le diamètre de la fibre) de la laine s’exprime en microns, l’épaisseur peut varier de 11 à 24 microns chez le mérinos alors que la taille moyenne chez les autres moutons est de 37 microns. 

    La laine ça gratte ?

    Sachez que le mérinos ne gratte pas ou si vous êtes très sensible il ne grattera jamais comme le bon vieux pull de grand-mère que vous avez en tête quand vous pensez à la laine. 

    Et ceci est dû à sa finesse, plus la laine est fine moins elle gratte, les vêtements en mérinos sont très doux au touché. 

    Maintenant venons-en au pourquoi la laine est-elle à privilégier en première couche et non pas le coton ou les matières synthétiques ?

    -Les vêtements en laine comme le coton résistent beaucoup mieux aux flammes et aux fortes chaleurs que ceux en synthétique. Le mérinos ne fond pas et ne perle pas, il est donc préférable de porter de la laine que du synthétique pour un usage professionnel en OPEX ou en mission de maintien de l’ordre, ou les risquent d’être en contact avec des flammes est présent.

    -La laine ne garde pas les odeurs et est naturellement antibactérienne, pas de risques de chopper des champignons ou d’intoxiquer ses camarades si jamais vous ne pouviez pas vous changer durant quelques temps, ce que je ne vous conseille pas d’essayer avec le coton ou le synthétique. 
    La laine à des propriété autonettoyante, c’est à dire que vous pouvez porter votre première couche plusieurs jours voire semaine d’affilé sans soucis (testé et approuvé sur 3 semaines), cela permet d’emporter qu’1 ou 2 vêtements de base plutôt que 10.
    C’est pour cette raison que la laine est également conseillé pour les chaussettes.

    -Les vêtements en laine régule la température du corps comme les sous-vêtements techniques en synthétiques, et vous garde au sec. C’est à dire qu’ils tiennent chaud quand il fait froid et qu’ils maintiennent aux frais quand il fait chaud tout en évacuant votre transpiration vers l’extérieur sous forme de vapeur.

    -Contrairement aux fibres synthétiques la laine garde ses propriétés thermorégulatrices même humide, si vous avez pris la pluie ou transpiré bien plus que ne peut évacuer votre vêtements votre première couche ne deviendra pas inutile, en effet la laine peut absorber 30% de son poids en eau et maintenir ses atouts, ensuite ses performances commencerons à chuter. 

    La laine sèche rapidement car elle est très perméable à l’air du fait de la finesse de ses fibres, elle sera un atout majeur sur le terrain si vous vous retrouver mouiller ou que vous enchaînez des phases d’efforts intenses avec des phases de repos statiques. 

    Résultat de recherche d'images pour "militaire montagne"
    Des militaires du 64e régiment de montagne Galicia (Crédit photo: 64e régiment Galicia)

    La laine sera votre allié par tous les temps aussi bien en climat tropical qu’en altitude durant l’hiver, afin que votre vêtement soit le plus adapté à votre théâtre d’opération choisissez le grammage, le col et la longueur des manches en adéquation avec votre environnement. 

    Pour l’hiver privilégié un col montant zippé et des manches longues qui vous permettrons de réguler votre température avec le zip si jamais vous deviez être en effort intense, pour un usage mixte un col rond et des manches longues et pour les climats chauds un col rond à manche courte, ah oui ! Et je ne vous ai pas encore dis que la laine offre une protection naturelle aux UV A et B.

    Si vous avez des doutes sur la capacité à maintenir votre corps à la bonne température des études ont montré qu’après une heure d’effort par –5 degrés, la température à la surface de la peau des porteurs de laines avait chuté de 4 degrés en moyenne, alors que celle des porteurs de synthétique de 8 degrés en moyenne …  et plus vous perdez d’énergie à vous réguler moins vous en avez pour vos autres activités.

    Les vêtements en laine craignent un peu plus l’abrasion mais sont également facile à réparer avec un simple fil et une aiguille. 

    Mini Trousse de couture
    https://www.terrang.fr/mini-trousse-de-couture-bcb.html

    Vous comprendrez pourquoi les sous-vêtements en Mérinos sont le choix privilégié chez Terrang MP-Sec et pourquoi nous les conseillons à nos différents clients professionnels. 

    PS: Ne gâchez pas les performances de votre première couche avec une seconde qui n’est pas adaptée. 

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